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instants philosophie

La rupture craquante de la réalité

3 Novembre 2016, 10:55am

Publié par pascal doyelle

Les mondes particuliers. Chacun, un par un, incommunicables ; il faut être né en tel ou tel monde pour y adhérer et comprendre ce dont il s’agit, ce dont  il s’agite ; excepté pour les énormes civilisations qui ont pu abstraire suffisamment tel ou tel absolu.

La rupture méditerranéenne (y compris le Moyen-Orient), qui sans doute a hérité de quantité d’influences, d’Asie, Afrique, etc, dans la maelstrom des rencontres des différents peuples ; dans la complexité de tous ces peuples, se cristallise d’une part qu’il y ait un monde, unique et universel en-dessous de tous les mondes humains, et qu’il y ait un corps, identique en et par chaque être humain. Elle se distingue par le monothéisme (qui simplifie intégralement l’absolu comme Un tout-Autre), la pensée grecque, le christique. La rupture s’impose et peut être désignée comme réflexivité ; soit retour vers cet-être, un être réel, physiquement réel ; non pas qu’elle instruit un arrière monde, une négation de la vie, un nihilisme, mais bien qu’elle montre explicitement que la réalité est en elle-même divisée et que, précise-t-on, que la division est constitutive de toute réalité ; le réel est toujours autre que n’importe quelle réalité ; il n’est pas du tout de plan immanent,  l’immanence est en fait la transcendance du réel dans et au travers de la réalité, la transcendance est le réel en tant qu'il emporte la réalité, la soulève par en dessous ; l'immanence est la transcendance qui brise toute réalité ; en bref le réel est le Bord du monde ; tout regret de cette division est une réduction du plan transcendant à un donné là, oublieux du « là » du donné, comme disait l’autre (Heidegger) ; toute prétendue immanence place simplement le donné tel que plat et étal, objet d’une conscience (quand bien même on désire de cette manière écraser la conscience, le sujet, l’’idéalisme, etc) ; de proposer une immanence signifie que l’on pose là devant un objet pour et par un sujet qui imagine s’exclure de sa visée, ce qui est absurde. Elaborer la pensée de cette position d’un sujet, d’un décalage, d’une ontologie (qui se présentait comme métaphysique lors de sa pensée grecque) est le propre de la philosophie ; tenir la distance, montrer ce décalage, expliciter et développer et donc non seulement découvrir le hiatus mais le créer (puisque lancer une structure objectivement agissante c'est créer un réel, qui va bouleverser intégralement toute la réalité humaine), continuer l’écart ontologique, étant entendu que cet écart qui est cet-être, en nous, se constitue sur l’écart réel qui effectue en toute réalité ; le présent.

Toute pensée qui croit égaliser la réalité, en supposant une immanence, d’une part doit de toute manière réintroduire dans cette immanence un ou plusieurs splittages, divisions, et d’autre part est elle-même une vision, une visée du sujet (puisqu’une fois acquis le sujet, la pensée, la division, la distinction s’impose comme Règle ontologique immanquable), et toutes les immanences posées sont seulement supposées et entrent elles-mêmes dans un devenir différentiel ; différentiel et porté par une et une seule différence ; celle de l’arc de conscience et du monde, sous-entendu l’arc de conscience et le réel, le présent, d’une part et le monde, le donné, la représentation, le langage, le corps, le groupe d’autre part (qui se referment toujours sur une communication étale).

On sait bien que les pensées de l’immanence se délimitent en s’opposant à la pensée, raison, monolithique, idéaliste, de dieu, ou de la conscience, du sujet, etc ; que donc l’immanence veut témoigner de l’altérité du donné là (même dans l’objectivité des sciences qui explosent le spectacle a-humain de l’univers, ses excès impensables dans la raison traditionnelle) ; on voit par là que ces immanences sont effectrices d’un sujet qui admet en son cœur la division, l’altérité. Mais qui ne perçoivent pas que dieu, la pensée, le christique, le sujet étaient eux-mêmes la dimension la plus Autre possible qui se puisse et que littéralement ces immanences de l’altérité continuent la même distinctivité totale de la réalité par un Réel.

En somme c’est le sujet, la structure qui continue de splitter, de diviser la réalité et d’instruire sa propre distinction interne ; et tout ceci de manière absolument rigoureuse ; de Platon à Lacan la dimension s’élabore au plus près d’elle-même, elle agit et réagit en suivant strictement sa structure (la structure qui fut mise au jour autour de la méditerranée) ; et il n’existe qu’une seule structure articulée vers une seule réalité et un seul réel ; tout arc de conscience est parfaitement identique à tout autre, et parfaitement parce que formellement existant, non composé donc et sans variation, mais qui cause quantité d’effets, autrefois de mondes humains distincts et dorénavant effets dans une acculturation décuplée de systèmes de tous ordres, et d'individués actant leur singularité et son expression, chacun est un ciseau qui découpe et est mise en œuvre, en forme qui accélère les possibilités ; chaque arc est potentiellement la cause de distinctions sur le même monde donné là unique et universellement donné, ce qui n’a pas provoqué une indifférence mais de considérables et très soignées différenciations, en systèmes, esthétiques, éthiques, etc, et qui plus est provoqué un devenir de cette mise en structure ; la forme, de conscience, se diversifie, puisque formelle, elle joue de ses plis et replis ; on a échangé la pluralité des mondes humains (qui furent donc détruits, ce qui est tout à fait dommage, mais difficile de faire autrement) contre la démultiplication individuelle, par en-dessous des groupes humains clos qui explosent, et chacun ouvrant la possibilité de distinctions en tous sens mais aussi creusant plus encore les paramètres de notre présence au donné "là". La mystique ontologique réelle de l'occidentalisation qui avance dans l'inépaisseur du Bord du monde (seul chaque arc de conscience a accès au donné "là", non pas immédiatement mais en remodelant toute l'humanisation et l'universalisation à chaque fois ; le point d'accès soulève tout le donné, y compris l'acculturation, percée de réels et constituée par ceux-ci).

 Les immanences rêvent donc soit d’une seule immanence massive, définie à partir d’un sujet mais qui s’annule, non posé, passé sous silence (science) ou réinterprété (théories, idéologies naturalistes) ou d’une immanence du multiple, annulant qu’il y ait un et seul sujet, sans voir qu’ils définissent le sujet, en ce cas, comme un bloc fermé alors que tout montre dans l’historicité que la pensée, le christique, le sujet permirent une diversité énorme de possibilités ; et de possibilités structurelles ; ce qui veut dire de positions ontologiques ; les positions ontologiques se démarquent par leur caractère tranché ; elles assument la distinction au cœur du et par le réel. Ça n’est pas la réalité qui est feuilletée ou complexe seulement mais le réel qui est séparé;

Contrairement à l’interprétation heideggérienne qui croit comprendre comme monolithique et figé (l'étant fixé) ce qui en fait vibre de toute l’unique dimension ; c’est parce qu’il croit, lui seul, découvrir la division du réel, ce qui est vrai en ce sens, mais division qui est originellement découverte et inventée par les grecs et le mono et le christique ; en tant que pensée de l’altérité Heidegger (quitte à tomber dans l’a-humain, voire l’inhumain) porte cette distinction dans le réel même ou plutôt, outre la réalité, vers le réel ; il a raison de dire que l'Etre n'est pas les étants, mais il manifeste a-humainement ce qui jusqu'alors faisait retour vers l'humain (l'homme créé par dieu ou la pensée comme universelle).

Mais il faut durcir la logique de l’altérité ; Heidegger cible encore loin, très loin, une sorte d’unité de l’être (qu’il ne peut pas définir vraiment ; ce serait retomber dans la détermination) ; mais il ne voit pas que l’altérité de l’être est l’exister, en-deçà et non au-delà des étants ; cad le présent brut. Et évidemment comme toutes les altérités qui se conquièrent sur le dos du sujet, de la pensée, de la raison (démocratie, liberté, humanisme, etc, qui haïssent la raison, le sujet et la conscience), il ne voit pas que l’arc de conscience est lui-même absolument et radicalement la plus intégrale altérité ; celle qui se distingue sans raison, sans raison composée, injustifiable comme disait Sartre et avec justesse, qui ne peut même pas (et surtout pas) en appeler à l’Etre ou la Volonté ou quelque figuration ; si Nietzche et Heidegger n’étaient pas d’introduire à nouveau l’altérité ontologique dans la réalité, leurs "fantasmes" resteraient fantasmatiques, mais ils articulent en pensée, philosophiquement, une ontologie de l’altérité brute, celle qui est purement et radicalement autre (et ne trouve nulle part de correspondance dans la réalité, se tenant du réel seul, cad du présent, bien qu'il se figurent encore une détermination de cette rupture structurelle, qui l'alourdit) ; de même que rationnalisant tout cela Sartre et Lacan situeront très précisément le lieu du réel dans la structure de conscience livrée au monde et aux autres (sartre) et dans l’évidement de la cervelle rêveuse, le trou dans la masse et qui pointe, tour, sur le corps vivant (Lacan). 

La distinction fondamentale est que l’on a en fait cessé depuis le début, depuis la méditerranée, de croire en tel ou tel contenu ; bien sûr on a présenté telle ou telle vérité, tel ou tel système, mais aucun ne tient de par lui-même et cela signifie non leur échec mais que tous doivent être lus selon le temps – du même présent qui se déroule dans un monde donné ; la structure, de conscience, intervient dans un monde, débarrassée de monde particulier. Et aucune de ces vérités n’est facile à saisir ; aucune vérité philosophique, aucun système ne se comprend en une seule vue atone, platement étalée au devant de soi, et qui laisserait le moi immobile ; le moi doit se mouvoir et se décentrer, à chaque fois ; cesser et déchausser le moi qu’il est.

Ce qui fut exposé ce ne fut pas une vérité, mais une forge créant chaque arc de conscience ; la réflexivité, soit le retour de cet être sur sa structure, et chacun engagé à reforgé non ceci ou cela qu'il est, mais l'attention même à quelque ceci ou cela. A charge du christique, et autres, de l’acculturation qui prend acte d’elle-même comme acculturation (Renaissance par ex signifie ; je suis conscient que je crée l’acculturation généralisé et l’humanisation ; je prends conscience de cet activisme là), à charge de ces ampleurs d'acculturation de propager la division, comme logique de l'humain et de la réalité et du réel. Tous les développements ensuite, qui constituèrent l’historicité, se déploient comme acculturation d’un seul tenant ; mais comme c’est la forme de conscience, acquise auprès de la méditerranée, qui agit, les systèmes (de tout ordre, philosophiques, esthétiques, éthiques, et tout aussi bien religions formelles, fondées sur le Un tout-Autre, politiques, idéels et connaissances, comment expliquer ce mouvement heurté sinon de la prédominance de la forme qui est certaine qui se détient de la certitude de structure), les systèmes donc et dessous la forme activée par la pensée, le mono et le christique, toute la méditerranée, ne cessent d’engendrer de la détermination complexe ; suffisamment complexe d’une part mais surtout d’autre part en sus d’être seulement complexe, retorse au sens de distordue par l’introduction de la structure nue et suréminente, autre que toute détermination, que toute mondanéité, et tout corps (le corps du christ est la non évidence même, et le dit, l’énonce, ne cache rien, montre ce qu’elle existe et l’assume, littéralement, dans le texte même, comme telle ; le réel se dit, tel quel, c’est nous qui ne comprenons pas) ;

l’introduction, dans le monde, de la structure suractive toute la réalité, et il faut ainsi penser cette distorsion, et cette pensée est ce qui s’est dénommée « pensée », assumant qu’elle soit réflexivité et non seulement découverte de ce roc, de cet os interne en dessous de la représentation (en dessous de tous les mondes humains qui valait un par un en leur synthèse isolée, en dessous de tout corps humain, pauvre ou riche, esclave ou homme libre, homme ou femme, Saint Paul), mais en plus de découverte cette structure nue et hors champ (qui n’appartient pas au monde, en ce sens que le Bord du monde Vient soudainement s’installer dans le monde) cette structure doit se modifier, la forme se diviser; se distinguer ; l’arc de conscience qui sort de la cervelle vers le monde accroche au réel (qu’il nomme le Un tout-autre ou le corps, du christ, mais aussi ou l’être , grec, sous la formulation du monde donné-là pris dans le « là » du donné) et commence de mordre le donné.  

L’accélération de la détermination, la profusion des systèmes (de tous ordres) signe que la formule est structurelle et se moque, passe au-dessus ou en-dessous des déterminations ; elle se superpose ou s'impose hors champ à la réalité, cad aux réalisations et aux réalités, et agite l’épaisseur sans épaisseur du réel ; celui qui n’a pas de déterminations, n’est pas composé.  

Ce qui n’a pas de composition n’est cependant pas, comme on a cru si évidement de le penser, une « super détermination » ; puisque de toute évidence les super-déterminations elles-mêmes, les systèmes agissent bien réellement dans le monde (acculturation, révolution(s), humanisation, personnalisation) ; le Bord n’est pas un double du donné mais le « là » qui s’est augmenté de son retour sur lui-même ; raison pour laquelle on peut le dénommer re-tour, nouveau tour sur lui-même, nouveau tour joué par le Bord. Après avoir créé des mondes, des cultures, est venu le temps de l’ac-culturation, celle qui n’a pas de territoire, de peuple, de langage, qui passe outre tout cela, toute inscription localisée, qui essore le langage lui-même, le pousse bien au-delà de ses possibilités ; ça n’est plus une « culture », un monde, mais la rupture imposée en toute détermination ; l’a-civilisation, le monde mondial, pour ainsi dire.  Les pensées de l’altérité (Nietzsche, Heidegger) essaient elles-mêmes de remplacer la réalité par une réalité distordue ; comme la forme ne tient pas à ses contenus, qu’elle épuise, elle se révolte toujours intégralement envers et contre toute représentation (et il ne faut pas se cacher que Nietzsche ou Heidegger, enfin surtout ce dernier, regrette la non inscription territoriale, en réaction et en réactionnaire stupéfait de sa propre audace, assommé par le renouvellement que par ailleurs il opère vraiment en philosophie ; les philosophes sont happés par la forme « philosophie », parfois contre eux-mêmes, et énoncent bien plus qu’ils ne pensent) ;

c’est la forme qui évolue et les systèmes (de tous ordres) sont les résultats momentanés, les dépôts de ce mouvement de pli et de dépli de la dimension ; c’est que la rupture fut aussi bien celle de la pensée grecque, du Un tout-Autre, du christique, de Descartes jusqu’à Lacan ; la crevasse creuse la réalité et s’architecture comme crevasse.  Il apparait, pour nous, après toutes les possibilités réalisées, que cette structure n’est ni naturelle ni humaine ; Husserl croit encore être en mesure d’arranger les choses, la crise européenne, mais Nietszche, Heidegger, Sartre et Lacan exposent, franco, que l’articulation au réel est singulièrement Autre et c’est seulement avec Sartre et Lacan que la structure est décrite sans ménagement ; nous sommes les effets d’une fracture dans la réalité, parce que la réalité se tient du réel et que le réel n’est nullement inactivité, mais qu’il est, intégralement, rompu, cassure ; il n’existe à proprement parler rien que la crevasse interne à tout cet externe (l'interne et l'externe sotn tout au-devant), le réel est constitutivement une articulation (et non pas qu’il y ait une articulation ‘dans’ le réel, c’est l’articulation qui est le réel, en tant qu’il est exister pur et brut, très brutal).  On a reconnu que le présent est cette articulation. La brutalité est instantanément partout.

On pourrait donc dire que l’on a tenté d’abord de créer des mondes reflets de la réalité,

qu’ensuite on a poussé, au-delà de la réalité (qui ne se donne jamais que dans une détermination localisée) en pensant le réel de cette réalité ; métaphysiquement, y compris dans la difficile passation du christique ; le christianisme essaie de théologiquement précisément faire entrer le christ, ce singulier, dans la pensée, mais c’est Descartes qui est réellement christique, et qui désemplit soudainement la pensée et lance que chacun soit un (il ne le lance pas en personne, il décrit, objectivement un être qui commence d’apparaitre dans l’historicité, qui menaçait de surgir ici et là, dans tous les domaines, et sa description, comme d’habitude accélère une structure qui fonctionne dans la réflexivité, qui nait du rapport qu’elle déplie, qui auparavant était recouvert très lointainement par les mondes particuliers, puis montrée et pensée par la métaphysique et qui avec Descartes prend pied sur l’étendue du monde et se désigne comme étant cet-être, posé « là », inaugurant l’ontologie (cad « qui travaille la structure même » et non plus la pensée, métaphysique, de cette structure ; Kant augmentera la description et Hegel ramènera dans la réflexivité toutes les positions de conscience, phénoménologie de l’esprit et phénoménologie de la pensée, qu’il faut entendre comme « positions de la conscience lorsqu’elle pense » ; Descartes est le un dans l’histoire, et non plus un seul qui serait exemplairement l’unique corps, le christ ; en ceci il réalise effectivement le christ comme formule radicale, sans couvert métaphysique et sans ou en-dehors ou en-plus de la pensée grecque ; raison pour laquelle on nomme « christique » et non « chrétien » qui est une adaptation, tentée, de la rupture,

et qu’enfin c’est l’articulation au réel qui s’est montrée nue et qui a désigné là au-devant le réel qui change de ce fait de nature ; le réel se dresse en une fois comme Autre (raison que la pensée devienne celle de l’altérité, heideggérienne et nietzschéenne, et que finalement l’altérité soit le réel, la racine même de tout). Nietzsche comme affirmation radicale de la structure et Heidegger comme présence, dans le monde, de la présence supposée du réel pur, hors réalités ; puis dans la restriction très concertée de la structure par Sartre (qui décrit en l’externe monde donné « là », l’existence) et Lacan (qui décrit l’interne hyper complexité de l’articulation, sur un corps vivant et sa jouissance, que chacun est).  

Il n’est aucune « pensée » dans le réel ; définir comme Leibniz la monade c’est devoir supposer que la monade « pense », ce qui rend la réalité d’une complexité telle que cela devient irréaliste au possible, ou définir l’être comme étendue-pensée spinoziste pareillement oblige à une telle péri-articulation substantielle impossible à comprendre. Puisque ce qui est supposé agir est une idée, un concept, une détermination intellective. Mais Sartre et Lacan ramènent toute cette complexité à une structure, qui réorganise en son acte, lieu et moment la détermination ; qui plient, soulèvent, remodèlent le donné en fonction du « là ». Supposer que la conscience est le conscient (ou la pensée), c’est déplacer à chaque fois un immeuble gigantesque au moindre mouvement ; supposer que la conscience est un arc, une structure veut dire qu’elle embraie, fine et sans épaisseur, sur et dans le donné là ; le donné est la mémorisation, l’arc est l’actualisation structurelle qui s’introduit dans la réalité.

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