Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
instants philosophie

L’Autre regarde

10 Mars 2018, 09:09am

Publié par pascal doyelle

Résumé. On a découvert la structure, autour de la méditerranée il y a 30 siècles ; qui prit différents noms ; dieu, la pensée, le christique, puis le sujet et enfin l’altérité (Nietzsche, Heidegger, Sartre, Lacan et par ailleurs la révolution et le monde donné considéré en soi, scientifiquement). On a pu de la sorte sortir du désordre généralisé ; celui de tous ces mondes humains distincts et séparés, et réunir l’intentionnalité autour des deux faits majeurs ; le monde (par les grecs) et le corps (par le christique). Et ainsi réorganiser la nouvelle anthropologisation.

Elle consiste à élaborer des stratégies, des architectures intentionnelles, sans tomber dans les immédiatetés du monde, du donné, du vécu, et du corps. Tout a fonctionné, bon an mal an (puisque l’on parvient difficilement à inscrire les structures de liberté et d’intentionnalité dans ces corps investis et ces perceptions immédiates ; on croit aux contenus de conscience mais on ne maintient que très difficilement l’architecture non plus des contenus mais de la forme qu’est cette conscience-de).

On a pu aboutir néanmoins aux révolutions, dont la française qui allie la liberté ET l’égalité (dans le faire-sens d’une supposée fraternité).

Rappelons, vite fait, que la dynamique liberté-égalité est absorbée dans les mondes qui entendent seulement profiter de la liberté ((anglo-saxons ; ce qui est très louable mais court, à court terme pour ainsi dire et qui considèrent donc que la liberté est donnée, par la nature ou par dieu, selon la nature humaine toute fixée et non pas en recherche de son être ; lequel être , par Sartre et Lacan, se révèle non un être mais une structure, externe sartrienne et alambiquée et interne, au corps, par Lacan et dans les deux cas : vide, cad formelle ; coupler la liberté et l'égalité c'est penser stabiliser toute conscience dans une dimension et non tenir chacun seul et un).

Mais sans cesse, de manière ininterrompue, le monde et les intérêts et les nécessités du monde, des enjeux, des habitudes, des investissements, qui ne cessent jamais, se remontent constamment, de sorte que la structure dite révolutionnaire effectivement énoncée et acquise (qui trouvait par ailleurs un équilibre dynamique dans l’équation liberté-égalité, mais basculant dans le déséquilibre dans les démocraties qui privilégient la liberté sur l’égalité, et celles qui écrasent la liberté par l’égalité, au moins théorique, communiste en général), la dite structure vraiment et réellement réalisée, rendue réelle (qui ne fait rien d‘autre en un sens qu’actualiser la vision christique « ni homme ni femme, ni riche ni pauvre, ni esclave ni homme libre » de Saint Paul), cette structure s’incorpore dans le monde, en créant trois remplacements ; dieu est remplacé par la naturalité, la pensée par la raison et le sujet par le moi (ou l’humain ; rappelons que l’humanisation, à fondement universaliste et humaniste, se continue et se poursuit par la personnalisation ; ce qui eut lieu pleinement dans les fameuses années soixante ; le déploiement effréné du moi de chacun, ce dont il serait stupide de se plaindre, sauf que).

Le tout revient à remplir la forme par des contenus ; raison, naturalité et moi et société civile, industrieuse, technologique assurent une détermination, ce qui s’oppose absolument à la formalité de structure (que maintenaient dieu, la pensée, le sujet et que voulut la révolution, la politique comme structure révolutionnaire mais qui stagnât de fait dans un encadrement supposé naturaliste et en fin de compte naturalisé ; tout doit se réaliser, tout le monde sera heureux, quitte à finir dans sa caricature, mais en même temps réalisant effectivement un tel monde et un tel bonheur).

Dans ce remplacement généralisé, ce qui est gagné c’est l’installation de la structure dans le monde, le donné, le vécu, installation de la stratégie suréminente (de dieu, de la pensée et du christique-sujet)  vers cette stratégie intégrée. Sauf que cette substitution ne permet plus du tout de mener une telle dimension stratégique ; et si la structure tient malgré tout (le cadre des démocraties par ex), c’est tout juste, à peine et avec un effondrement diversifié ; parce que dans l’installation de la naturalité, de la raison et du moi remontent avec une force incontrôlable les intérêts (des groupes) et les intéressements (subjectifs) et donc les nécessités et les pressions invincibles du monde, du donné, du vécu. De sorte que si le déploiement de notre puissance est évidemment bien venue (nous conférant une vie mille fois plus réalisée), elle pèche toujours par le bas et nous emporte dans le sans-fond du donné là, dans la démultiplication sans mesure de la détermination, de la petitesse, de l’irrésolution, dans l’absence de projet réel et dans l’impossibilité de stratégie de structure collective évidemment, et individuelle, qui ,jette les mois dans l'incompréhension formelle terrifiante.

Le remplacement se valide essentiellement par une seule idée force ; le bonheur. Puisque l’on n’est plus hors du monde et hors du corps (comme nous le soumettait dieu, la pensée et le christique sujet), et donc  tout est-là. Et très logiquement si tout est là alors à nos désirs, décisions, volontés, projets correspondent « spontanément » des objets, des réalisations et réussites, et des jouissances par principe immanquables. Il est, pour nous, incompréhensible que notre conscience ne se rende pas réelle dans le monde (or elle n'est nullement destinée à se rendre dans le monde) ; le donné explique le donné et il n’y a rien de trop. Ce qui est de fait absurde ; de ceci que d’obtenir simplement la conscience-de (de n’importe quel ceci ou cela) signifie que nous sommes de toute façon autre-que. Comme on a abandonné les structures stratégiques, on ne sait plus du tout expliquer et donc enrôler et déployer de tactiques adéquates. C’est un malheur infini que de n’être pas heureux, mais quoi que l’on fasse on ne sera pas « heureux » et cela nous jette dans l’incompréhension la plus complète et l’impuissance intentionnelle ; le réel ne se prend pas par le monde, et la traduction de cette impuissance dans ces êtres-jetés que sont les dépressions, névroses et autres, qui se traduisent dans et par le corps, de même que les stratégies politiques sont incapables de proposer une autre régulation et végètent sur l’ancien encadrement ; l’historicité est littéralement figée depuis deux  siècles tandis que le contenu de l’encadrement, la société civile et l’égo-libéralisme se déploient démesurément.

Qu’il y ait une problématique extrêmement difficile pour chacun selon ce corps donné là, montre bien que l’arc (de conscience) est plus grand que le conscient et qu’il ne s’agit pas tant de ce qui n’est pas intégré dans le conscient (qui requerrait d’en passer par une psy, psychologie ou psychanalyse, excepté Lacan qui se situe par devers le devant) que de ce qui ne se « voit » pas sur le "corps" ; c’est non pas un énoncé qui serait inadéquat (comme dans l’ordre de vérité universelle traditionnelle qui est encore celle de tout le monde en fait et sur lequel se fondait encore Freud) mais d’un mouvement qui ne se génère que de sa propre vision mais en tant qu’il ne se voit pas …  puisque pendant que l’on voit on ne se voit pas ; il n’est donc pas de positionnement possible, sinon d’être vu (sans se voir en train de voir) ; de même que dans le tomber-amoureux on y est vu et si ce regard nous quitte, nous annule, on ne se voit plus, on n’est plus vu, du tout (et c’est le drame, mais même réussissant ça ne sera pas un regard-autre, juste un autre-regard) ; c’est précisément ce Point, au dehors, qui entraine ou absente mais qui alors absente … tout.

Et ceci est le point de bascule : de tout. De toute intentionnalité. Que l’on est-perçu mais de personne ou de rien ou du formel ou du structurel, qui n’a aucune réalité dans le monde ; et c’est pour cela qu’il existe un arc intentionnel dans l’arc du présent et pour cela qu’il existe un présent.  Le réel est en boucle indéfinie et c'est le retour qui est un re-tour, un nouveau tour. 

L’autre-regard n’est nullement une sorte d’égocentrisme ; c’est tout l’inverse (qu’il y ait des éléments ou mouvements égocentriques évidemment comme en tout, puisqu’il faut bien ‘se’ positionner) ; ça n’est pas une disposition subjective, ni une disposition objective (puisque hors du conscient) mais hyper objective, qui vient, qui nous vient de la position inatteignable du dehors, de l’acte de perception réalisé hors-de-soi, à l’extrémité de soi ; sur le Bord et le Bout qui perçoit (et qui peut prendre toute sorte d’acte, divin ou libre ou structurel ou idéel ou politique ou esthétique, autrement dit de « ce par quoi tout commence  et vient vers nous ») ;

au sens où la structure de conscience n’est pas le subjectif (d’une objectivité à venir), mais au sens où la structure est cela même qui supporte et l’objectivité et la subjectivité ; en ce sens donc qu’elle est hyper objective. Et étant hyper elle n’est ni dans le champ conscient, ni dans le monde mais au Bord ou au Bout ; au Bout de notre réalité même, de notre vécu et de notre corps perçu de là-bas, l’autre du tomber-amoureux (la grande expérience de tout moi) est au Bout ; et c’est bien en ceci que l’on s’aperçoit que le réel est au-dehors et que l’arc de conscience c’est qu’il existe. C’est sa structure même de percevoir d’en-dehors ; dieu, la pensée, le christique, le sujet, l’altérité, le corps (et le tomber-amoureux) sont là-dehors. Et qu’il ne peut en être autrement qu’hyper objectivement ; si il était le corps même il n’y aurait pas de conscience du tout, et si il était conscient il reviendrait au monde et serait intégré en ce monde.

Autrement dit il faut qu’il existe un rapport qui soit inaccessible ; inaccessible pour le monde et inaccessible pour lui-même ; si il était accédé par lui-même ce serait sous la composition et la détermination ; la détermination « en esprit » est aussi déterminée que toute autre, sauf si elle sup-pose un Point Autre (l'être, dieu, le sujet, la Volonté, la structure, l'Ics). La possibilité qui échappe à toute détermination ne vient pas nier la détermination (ce serait absurde), c’est celle qui vient en plus, en plus des systèmes et des causalités, et c’est bien en cela qu’elle en crée, de la détermination et des systèmes ; en crée des quantités astronomiques ; puisque l’on est alors dans le signe et que les signes circulent infiniment plus vite et plus nombreux que toute autre détermination (des choses, du corps) ; le signe c’est ce en quoi la détermination étant contenue dans un rapport (qui le fabrique) est renvoyée d’un rapport à l’autre ; elle passe dans le méta systématique de la structure ; il s’agit d’une sur-détermination ; les mathématiques, les esthétiques, les éthiques et les politiques sont des méta-déterminations ; mais qui ne tiennent pas toutes seules ; qui permettent à chaque arc de s’élever, ce qui veut dire pour nous (élévation puis sublimation sont d’anciennes formulations), ce qui veut dire augmenter et accélérer l’arc de conscience.

L'augmentation de l'extensivité grecque (qui crée quantité de nouvelles distinctions, en Idées, qui deviennent ou sont des différenciations dans les choses) et accélération de l'intensité christique (qui intensifie infiniment l'acte de conscience de soi par soi via cet élément hyper objectif et suréminent, le christique qui crée votre regard, votre âme, en re-tournant votre corps, et vous permet de vous introduire dans votre propre intentionnalité, ce que l'on a pris à tort pour une "intention morale" ; ça n'a rien à voir originellement, mais secondement seulement).

C’est aussi ce que subissent tous les mois. Tous les mois sont assujettis à l’augmentation et l’accélération et non seulement selon les esthétiques et les éthiques, ou le mysticisme ou la religiosité ou la métaphysique, mais c’est devenu en et par un corps ; unique. Les années soixante sont une accélération et augmentation du corps ayant au préalable déjà un moi, et élabore un hyper-moi, pour ainsi dire et son glissement équivalent dans le fantasmatique, l'irréalité. Soit donc la capacité du corps à supporter cette émergence qui ne se règle que par elle-même, que par sa propre structure ; ce qui est rapport à soi comme rapport. Et les mois tentent désespérément de transcrire l’augmentation et l’accélération dans la seule voie qu’ils connaissent selon le monde, le vécu et le corps ; et cela ne peut pas fonctionner. Sauf de métaboliser le structurel selon sa strictement propre dimension il est impossible que les vécus et les corps supportent, admettent, et encore moins régulent la structure. Laquelle est pourtant originelle ; existant avant les mois, le corps et le ou les mondes.

Ou donc ; ne sont que des choses et des êtres qui sont déterminés et sont cela qu’ils sont. Sauf un être (au moins et autant que l’on puisse l’expérimenter, on ne voit pas au-delà de cet horizon ci) qui est le rapport qu’il est, et donc qui, en tant que rapport, n’est pas : il existe. Sur la base de ce rapport tout s’inverse (mais c’est seulement une expression figurée). Ça n’est plus le déterminé qui détermine mais l’indéterminé qui cependant n’est pas, n’est pas une « détermination » et qui étant pur rapport et vide, formule sans cesse une reconduction de la réalité qui se nomme signes, langage, images, mathématiques, idées, etc et signes sur le corps. Comme il n’est que rapport il est activité pure et parce qu’il est formel (une structure et non une essence ou un contenu ou une identité) il absorbe n’importe quelle source, data, perception, mémorisation, intégralement perméable et qui ne peut pas perdre sa forme dans tel ou tel contenu ; son activité est un activisme ; et qui doit s’élaborer en tant que stratégie.

Etant rapport il formule un point-autre, au-dehors et à partir de ce rapport se représente, tout ceci et tout cela ; toute représentation est prise dans le mouvement d’intentionnalisation ; de là qu’il manifeste toujours des élévations, des absolus, puisqu’il doit gouverner son intentionnalité, signes qui font retour et dans ce retour il instaure, instancie le réel, la position du réel, celle qui le coupe de l’irréalité, de la masse rêveuse de la cervelle (qui ignore que réel il y a, « là », en-dehors et autre) et qui le coupe de la réalité, du donné, du corps, des autres, en fait qui le coupe de tout, et inscrit la coupure, la séparation dans sa chair, ce par quoi non pas « il se voit » mais par quoi « il est vu » et il existe par cette hyper objectivité (ni subjective ni objective).

Si il se voyait il serait partie du monde, et donc il est-vu, du point-autre que le monde ; le bout du Bord (son corps). 

Dieu, christique, pensée, sujet, altérité formulent cette stratégie à son plus haut ou son point le plus reculé, dans l’inaccessible même comme structure du réel (puisque le présent est ce qui retire la réalité en l’étirant par le devant). Et naturalité, raison et humanisme et moi  déclinent l’adaptation des configurations au donné le plus immédiat en extensivité et dense en intensité ; ce qu'opère la révolution et en dépassant le mouvement même ; la révolution, ce Fait du réel historique, va plus loin que n'importe quelle pensée ou représentation ; elle extrait une articulation plus grande, absolument réelle et autre ; on est à la remorque d'un Fait de structure, tout comme la pensée ou le christique imposent beaucoup plus que tout ce que l'on en peut tirer, que l'on peine à interpréter, comprendredéduire. Pareillement Rimbaud est dépassé par le Fait de structure que pourtant il ex-siste absolument, cad formellement ; c'est le sur-divin que tout cela. 

Naturalité, raison, moi humain via la position unique du sujet mais rendu abstrait et qui va commencer de croire qu’il est sa propre perception ; évidemment sous les aspects du monde, du donné et du corps simplement « là ». Il ne se rejoindra jamais. Et il ne pourra plus se configurer via cette autre-perception sans corps, sans donné, sans monde, sans détermination que sont dieu, la pensée, le sujet ou l'altérité, nietzschéenne ou heideggérienne. Le sujet rendu abstrait c’est celui-là qui ne sait plus qu’il est-perçu. De cette autre-perception qui réfléchit, au propre, selon le corps, et au figuré, selon la pensée, et qui commencera donc de dériver, de tomber, de croire se voir elle-même, alors qu’elle est-vue (mais elle ignore par quoi ou par qui, si on ne revient pas dieu ou la pensée, si l’on n’est ni croyant ni hégélien ou équivalent ; notons que les sciences croient encore, en supposant que les lois, les corpus existent « en soi », qu’il est une « raison » éternelle que la vision est non seulement captée par la raison mais que le regard est causé par « l’information », ou que « conscience » se produit par le langage, etc ; ce qui est tout à fait une opération de magie) et  de se-croire  et donc de coaguler forme et contenu, n’offrant plus d’espace, ni de temps, pour que la forme-même, la structure se manifeste selon des signes.

L’Autre-regard qui nous crée, qui crée la surface-autre du corps ; celle que l’on reçoit en esthétiques, éthiques, politiques, idéels, philosophie  ; l’ensemble de toutes ces possibilités qui tournent leur regard, et par quoi le présent, l’altérité agissent ; et de ces immenses acculturations que furent les configurations ; dieu, pensée, sujet et enfin altérité, réintroduction de l’ontologie par Nietzsche, Heidegger, et de l’ontos, de l’os de notre être, comme structure par Sartre et Lacan ; par Sartre et Lacan notre être donné là est rendu à sa structure, très étrange et autre (de même que Nietzsche et H supposaient une altérité, Volonté ou Être en plus des étants) ; ce qui nous expose à une Existence absolument inhumaine et une logique non-compréhensible et plate mais relancée et articulée (par le présent comme acte par-dessus, en plus de totu ce qui seulement est).

C’est bien en ceci que Descartes (ou Kant et le nouménal ou Hegel et l’esprit-autre) impose dieu, l’autre-volonté, l’autre regard et sa structure hyper objective ; on est vu et cette perception n’appartient pas, à rien. On ne peut pas l’enrouler dans l’intentionnalité, et de ce fait elle rend possible cette intentionnalité. Et ça n’est pas le regard de l’autre qui y changera quoi que ce soit ; si l’autre détient une part de la vérité, il n’est pas la vérité, l’ontologique, l’ontos, le structurel formel et ça n’est pas de l’indifférence (que l’autre n’y suffise pas, comme ça n’était pas de l’égocentrisme), mais  qu’avant tout il faut que l’arc intentionnel, le structurel, se dresse et s’exécute en propre, formellement. C’est dans le pli qu’existent des dépliements, pas inversement ; et le pli a un prix ; si on part du monde ou de l’autre (et n'ayant pas accès à la structure de conscience de l’autre) on n’obtient que des contenus et non pas la forme de structure, qui n’est pas du monde ; pour commencer, à peine, de saisir autrui il faut instruire, in-former les signes et architecturer ces signes ; autrui commence de percer au travers de la signifiance, quitte à s’écrouler dans l’insignifiance, mais la signifiance est hors champ et pas dedans (sinon elle ne serait pas).

Il semblerait que par « perception » il faille entendre perception structurelle qui, pour nous, se prête comme intentionnalisation généralisée de la perception, comme structure (hyper) réelle qui à partir du réel a pris dans son faisceau le monde, le donné, le vécu et le corps. Et comme le faisceau est instancié dans le présent, ce qui nous prend vient d’en-avant.

Commenter cet article