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instants philosophie

Le mouvement du réel

17 Mars 2018, 09:37am

Publié par pascal doyelle

La liberté, et dix secondes

On a découvert qu’il existait un laps de temps entre la décision et la conscience de la décision ; de deux à dix secondes, le corps a déjà « décidé » de bouger le bras ou de prendre un café ou de tomber amoureux ou de faire la révolution. De là on prétend annuler quelque volonté et liberté que ce soit. Ce qui est tout à fait absurde.

Outre la valse de facilité qui ne définit nullement ce que par volonté ou liberté ou décision on entend dans cette expérience, il est très clair que liberté, décision et volonté ne se situent absolument pas au niveau d’un détail qui effectivement, personne ne songerait à le nier, est induit de la situation, des habitudes, des réflexes physiques mais aussi psychologiques et psychiques, et de tas de causalités en pagaille et dans tous les sens ; c’est évident.

La question n’est pas de « choisir » entre deux situations contraintes (dont l’une s’imposera plus que l’autre, il est quand même très rare que deux réalités soient parfaitement égales) et ça n’est pas ce en quoi se place et se déplace la liberté mais dans l’invention  de ne pas, justement, se retrouver coincer entre deux situations pesantes.

D’en modifier les conditions. D’en modifier ou plus généralement d’en inventer de nouvelles. Modifier les conditions cela revient aussi à prévoir une société humaine qui ne soit pas assujettie aux nécessités, externes ou internes et qui ne soit pas à elle-même sa propre ennemie. Modifier lorsque l'on s'ennuie dans un monde donné, c'est réinventer les signes de ce monde humain ; on a eu dieu, les prophètes et le Texte (qui a remplacé la Parole des tribus et groupes restreints) et texte qui proliférera comme Œuvres, signées, une par une et découplant sans cesse le regard et le signe, le signe et le corps, le corps et tout ce qui est. Pour modifier les conditions on ne peut pas se déployer dans une autre situation ressemblante, mais installer cette situation dans l’horizon, général, de toutes les situations, lointaines ou proches ou plus ou moins équivalentes ou peut-être sans rapport mais qui varieront la réalité ; ce qui ne se peut que si décisivement on possède qu’il y ait « un horizon » général et dépourvu de qualification ; bref un réel, unique, autre, indéterminé. On ne peut pas seulement se référer à un demi horizon ; soit on sait le plan, la surface  unique donnée là, le réel, qu'un réel, autre, il y a , soit on est déterminé (lorsque la perception est filtrée par des mobilités mémorisées, génétiques ou comportementales).

Autrement dit la liberté ça part d’en haut, du global, du général, de l’horizon, du réel ou de la perception. Et réclame des stratégies et des stratégies non seulement dans le monde, mais de maniement de cette liberté par elle-même ; soit cycliquement comme les sociétés traditionelles, soit dans l'idée qu'effectivement nous produisons nous-mêmes les contenus, et donc les grecs (contenus qui ne viennent plus du divin ou du sacré) soit dans la perspective que d'une vie naissance-mort comprise nous devons nous choisir (et donc le christique). Et c’est bien pour cela que l’on instancie un absolu ou dieu ou la pensée ou le sujet ou le mana ou le manu, tout ce que l’on voudra, et pour cela que l’on institue que chacun soit libre ; ayant devant soi la possibilité même de sa vie (ce en quoi le christique tenait chacun en le projetant d’un point-autre, hors naissance et mort de cette vie, et en quoi la pensée grecque permettait à chacun d’être plus grand que lui-même, cad universel, et le monde donné plus étendu, selon l’être). Pour occuper, par un signe, un  lieu non donné, non contraint, et qui re-vient vers nous et permet de re-situer les situations de toute sorte, toute sorte de langage, de perceptions, de possibilités, etc. On peut très bien supposer comme horizon le déterminisme généralisé, mais ça reste une décision. Ce qui veut dire une idéologie.

Or donc : pour être libre il faut penser, ce qui tombe très bien parce que l’on pense toujours. Qu’il y ait un horizon qui permette tous les horizons seconds, que toute la pensée vienne en une fois lorsque l’on s’aperçoit que l’on ne reçoit pas, passivement, un contenu mais que l’on produit, activement et cette fois volontairement, des contenus (des idées, des systèmes, qui sont des machineries intentionnalisatrices qui augmentent les distinctions en pensée qui sont des différenciations dans les choses), et que tout vienne en une fois du sujet lorsque surgit le christique qui place intensément toutes les articulations qui auront lieu durant les 20 siècles suivant. Mais si on institue une définition de notre être qui ne relève pas de ces structures, formelles, et que l’on  nomme Volonté ou Etre ou Raison ou matière ou ce que l’on voudra déterminé dans le donné ou matériellement, ou encore que l’on confie la forme christique par ex à une église et une institution humaine (ou la révolution à un parti défini), l’acte, la décision, la possibilité qu’est la forme même est perdue et enfoncée al tête sous l'eau, dans le monde et la détermination ; c’est en ceci, qu’à l’inverse, l’humain est outrepassé par le christique ou par la révolution ou par la liberté ; la révolution c’est beaucoup, beaucoup plus grand que tout ce que l’on réalisera (ce que Kant comprend très bien, comme idées régulatrices, ce qui signifie « pas des idées du tout », de la structure comme fait brut), c'est insoutenable par l'historicité même, pareillement la vérité comme principe (grec) ou la liberté. 

L’hypothèse, admise universellement par l’historicité même, de la liberté n’est pas idéologique mais factuelle. En ceci qu’étant tout à fait vide et formelle la liberté n’engage à rien, sauf à maintenir et partager et propager la liberté. Ensuite on peut dire que la société abstraite des droits  soit un cache misère de la domination, mais on ne pourra remettre en cause la domination que dans et par un système qui, au moins, au minimum, propose, ne serait-ce que théoriquement, la liberté. Tout autre positon est inconséquente et juste une fétichisation de ceci ou cela (d‘aucun diront que l’horizon est la matière énergie, l’économie, le grand marabout, les chenilles bleues ; la liberté ne signifie rien et c’est pour cela qu’elle est originelle et indépassable, formelle et stricte et toujours présupposée par quelque hypothétique corpus que ce soit ; que la science extrapole abusivement telle mécanisme local à la totalité, ou que l’on tienne arbitrairement à telle idéologie ; que la liberté soit posée, intacte, puisqu’ontologique, veut dire que c’est seulement par ce biais de structure que tout changement est possible et que supprimer la liberté originelle et structurelle c’est s’enfermer dans de la définition (qui n’étant pas du tout assurée scientifiquement et objectivement est toujours immédiatement idéologique) ; et l'abandon de la structure de la liberté rend impossible que quelque réalisation humaine change ; c’est essentiellement appliquer aux autres et à soi, mais surtout aux autres, qu’il n’y ait que cette version-ci du monde. Qu’il n’existe pas d’autre monde humain, politique, idéologique. La liberté, formelle, impose un maillage relatif et invisible à chaque point, chaque arc de conscience et donc rend possible que l’horizon du réel pénètre le monde humain, qu’il cesse de se refermer sur une représentation (société ouverte ou fermée de Bergson par ex). L'horizon du réel ne passe dans nos mondes que par le biais de celui qui pense (ou crée), qui se libère (par le christique ou Descartes ou Marx ou Nietzsche ou Lacan), par celui qui perçoit (scientifique ou poétique ou esthétique, etc).  

Mais la liberté est aussi finalité ; au sens d’être à elle-même sa propre finalité ; en ceci que si elle se produit, se crée, se fabrique c’est un par un et un pour tous ; et finalité donc mais finalité tout à fait incontrôlable puisque c’est elle qui doit contrôler et contrôler par le haut, et non selon tel ou tel geste plus ou moins mécanique. Ce qui rend raison de ces technologies structurelles que sont les esthétiques, poétiques, éthiques, politiques ; qui ne visent pas à réaliser une pseudo « nature humaine » mais à expérimenter ; expérimenter et dans tous les sens, expérimenter la structure dans les œuvres ; sans les œuvres on ne sait pas ce qui est possible ; sans l’esthétique jusqu’aux révolutions on ignore le possible et sans le moi que l’on est on ignore jusqu’où cela avance en un corps. Les oeuvrs viennent d'en haut. ou d'en-avant, dans le présent virtuel qui se presse sur nos yeux, qui impose sa formalité qui n'est pas mais ex-siste. imprévisible le christique ou Platon, imprévisible la révolution (qui a dépassé de bien haut les français eux-mêmes qui perdaient la boule). 

L’incompréhension c’est de penser vouloir saisir sous la forme du monde, de la détermination, ce qui se crée formellement à la surface du réel et par la perception par le statut des coprs par ex ; la surface du réel parce que le réel est une surface et que sur celle-ci les boucles non fermées de chaque arc structurel travaillent et œuvrent ;  la perception augmentée par les grecs et la perception intensifiée par le christique (par dieu auparavant et ensuite rendu concret par le sujet, cartésien).

Toute définition de détermination est déjà prise dans l’hypothèse de fait. Si on observe objectivement on réduit aux données échangées. Si on observe structurellement on part du principe que de fait il est un écart, celui-là même qui permet de penser, d’imaginer, de visualiser, de percevoir, et que percevoir selon un horizon n’est pas percevoir dans le monde. La technologie employée est celle de l’intentionnalité ; on intentionnalise, on place et déplace un signe, lequel est un rapport, capable évidemment d’entretenir, de produire et d’inventer des rapports (ce qui est rapport est déjà de toute façon système de systèmes et le système des systèmes n’est pas un autre système mais le réel, cad l’arc de conscience posé là sur l’horizon du vrai monde, du monde réel, via le corps ; ça n’est pas un « système » c’est une articulation structurelle) ; la liberté nait donc de la perception au sens de significativité, qui est immédiatement selon le donné et le corps et instantanément selon la structure, ce qui veut dire pas immédiatement du tout, mais stratégiquement toujours supposé (imagé, imaginé, signifié, joué).

On entre donc toujours déjà dans la fabrication des signes (il n'y a rien de "naturel") ; on fabrique des signes de signes et ce sont des phrases ; on peut bien produire ici et là des méta-systèmes mais ils sont toujours internes au système existant, cad au système formel ex-sistant, à l’articulation effective à la surface du réel. C’est que ça ne plaisante pas ; c’est ce à quoi s’attachent Sartre et Lacan : Sartre selon l’externe de l’activité de conscience et Lacan selon l’interne de cet externe ; cad selon le corps, selon l’arc de conscience qui se produit et affecte le corps. Insistons : l'interne de Lacan est dans l'externe de Sartre et du monde donné là, du corps ; toutes les intériorités pourraient être intégrées dans cet interne et externe, sauf que l'intention par ex cartésienne, ne se situe pas au même niveau ; Descartes élabore une stratégie surabondante (qui sera celle précisément à partir de laquelle on pourra envisager les déterminations, les causalités qui pèsent sur notre liberté ; c'est pour cela que le sujet, Descartes ou kant, etc, est le sujet en retrait et Descartes ne propose pas un définition de notre être mais expose une structure réelle qui Voit, qui parle, pense, imagine, a un corps, etc ; il décrit un Réel et non pas propose une "idée").

(depuis Descartes qui a exposé aux grand vent du réel le sujet même, sur l’étendue bien effective du monde, dans le micmac difficile du corps/conscience, on élabore littéralement les possibilités qui seront dites intentionnalisatrices, avec Husserl certes mais d’abord avec Hegel, qui manifeste les tours et les détours du nouveau tour qu’imprime Descartes à la structure dite du sujet ; le sujet est une élaboration technique et vécue, éprouvée et supposée (en bref pensée et activiste à la fois) ; Kant marque le point de rupture en marquant, délimitant le territoire du sujet, le sujet étant ce territoire même ; Hegel ne s’y trompera pas puisqu’alors tout est ici, même nouménal, c’est ici ; il reste en somme de comprendre que le nouménal est le pli, le pli non pas « du » réel mais que le réel est le pli lui-même et que tout ex-siste, se déploie dedans-le-pli ; c’est bien parce que le pli est ici (et qu’il est formellement tout le réel) que l’on y a accès même si c’est extrême et extrémiste ; le réel, qu’il y ait un « réel » est un extrémisme ; il est impossible de croire que le réel soit une facilité ou un donné-là, étal, inerte, serait-il complexe ; il est plus que complexe ; il est distordu, cad autre pour-lui-même)

C’est votre corps qui est atteint par le devant, en-avant de lui-même ; lequel se crée sur l’horizon, pas tel ou tel horizon mais l’horizon unique du monde donné « là », non accessible, sinon il rentrerait dans le donné et ne se tiendrait pas au bout. La structure de fait est celle-ci : il ex-siste toujours un signe en plus, qui chapeaute tous les autres (en réalité il existe toujours des tas de signes en plus, toute énonciation produit un en-plus, sinon on ne dirait rien, on répéterait le même, ce qui n’aurait aucun sens du tout, rendrait toute parole, pensée, échange impossibles ; de se signifier comme moi-je est le signe en plus ; on ne sait pas si c’est Je qui parle de Jean-Pierre ou Jean-Pierre qui parle de lui-même : « je suis Jean-Pierre », mais qui est ce « je » ?).

On dira qu’alors ce sont les signes qui commandent ; mais aucun signe ne se ballade tout seul, et si celui-ci signifie c’est de montrer là-dans le monde une chose ou un être ou une donnée ... ou un autre signe, qui après tout est d'abord une chose comme les autres, matériellement ; on voit avant de lire ; c’est pour cela qu’en définitive de tout il revient à un inconscient de signifier sur ce corps même le Bout du bout de tout (pour ce corps là, pour cette cervelle là, pour ce singulier là). De quoi on en déduit que l’on est toujours au Bord du bout, même si l’on s’efforce de faire semblant que non. Là-devant le gouffre, qui est un gouffre décisionnel absolu ; le prochain présent décide toujours de tout le reste, de tout le passé, de toute la mémorisation ; la moindre variation de signe modifie l'ensemble des signes et donc des corps et des choses ; c’est la mémoire du kaléidoscope ; la réinterprétation dépend de ce que l’on va non pas penser mais intentionnaliser, ce qui requiert, mobilise quantité de tout ce que l’on vu, imaginé, pensé, décidé.

On ne décide pas nécessairement de tel ceci ou tel cela, mouvement, image, représentation, langage ; on ajoute-à, à tout donné là ; en vérité l’arc de conscience est une machine extrêmement soft (sinon elle ne tiendrait pas dans la réalité des choses et des corps déterminés lourdement) à créer des points de réel, et pour qui les signes sont des réels et sur lesquels s’incarne toute sa puissance, au sens d’énergie, littéralement ; et ce sont ces circuits, puis ces réseaux, cette architecture qu’il faut élaborer (les esthétiques créent des réseaux de lecture qui embraient des stratégies à profusion) ; ce qui fut fabriqué à partir de dieu, de la pensée, du sujet et de l’altérité ; de même tout moi est déjà œuvré, il est déjà en plus ; il est autre que les signes de son vécu, de ses parents, héritage, acculturation et d’autant plus lorsque chacun est amené à se vouloir lui-même et non plus seulement humanisé selon l’universalité mais personnalisé !

Un rond-point, en-plus de ce qui est, et qui risque constamment de modifier ou bouleverser toute la précédence et qui modifie, module, renouvelle et recrée ; de même que les grecs retournent le monde, et que le christique renouvelle toute vie ; en ce sens que le présent est potentiellement, et structurellement et ce également dans le monde même, plus grand et autre que l’acquis, le réalisé, la détermination, en quoi existe, en plus de la détermination, le présent. Si le réel est plus grand que lui-même, c’est bien là son sens et sa signification, son orientation, sa direction ; qu’il faut prendre au pied de la lettre ; ce qui doit venir est plus grand, bien plus grand que ce qui fut. Ce à quoi chacun est confronté. Par exemple le tomber-amoureux du moi (qui est SA plus grande expérience possible, ce qui veut dire en clair que pour le sujet, qui est autre dans le moi, il est bien d’autres expériences ouvertes, ceci soit dit en passant) le tomber-amoureux est le point-autre qui désigne l’il-limite ; dira-t-on que cela n’apporte rien ? Évidemment non. Ce point-autre manifeste et invinciblement puisque l’on n’y est plus rien de déterminé sinon vu de ce point-autre et que l’on a atteint alors de fait le Bord ou plus exactement le Bout du corps possible.

Qu’il n’y ait aucune trace possible mais que néanmoins l’expérience du tomber-amoureux (ou toute autre expérience de structure) soit formellement universellement partagée et connue et éprouvée, veut bien dire que quelles que soient les rasions, les causes, les attirances, les vécus, il est une condition formelle absolue et d’autre part que l’on puisse éventuellement trouver mille et une causes déclenchant l’attirance pour telle personne (et non telle autre), n’implique en aucune manière que toute cette causalité soit explicative ; puisque ce qui est perçu, soudainement, c’est non ce qui est donné tel que là en cette personne, mais ce que potentiellement on en espère, attend et atteint ; la perception soudainement décentrée n’est impliquée nulle part, c’est elle qui recentre et qui fait-voir ce que selon le moi que l’on était on ne pressentait même pas ; on ne sera plus le même, en ceci que le noyau structurel, la structure sera bougée, modifiée, déplacée ; le noyau ce par quoi on perçoit tout le reste. C'est ce qui arrive incompréhensiblement aux adolescents, partout, toujours, formellement.  

Dieu, pensée, sujet, altérité

Pareillement de se convertir ou de penser ou de réfléchir le point que l’on est, sur la surface de l’étendue cartésienne du monde, ou l’évidence que l’altérité est à l’origine de tout ce qui est et que l’altérité, plus grande encore, est la finalité de tout ce qui est

(ce qu’entendent fort bien Nietzsche et Heidegger, et ils forcent le trait de son inhumanité ou surhumanité, quitte à n’en pas savoir définir le moindre commencement ; il vaudrait mieux se concentrer sur le sur-divin, qui nous emplit à foison depuis des siècles, constamment :  la précision grecque, le décentrement radical du christique ou la suspension cartésienne ou de l’inouï rimbaldien ou le cadre structurel de la révolution, ou encore l’altérité profonde de tout je dans le moi de chacun, sa dépression ou ses tours et détours, ou les persistances d’autrui ; en comparaison l’Etre et la Volonté paraissent très idéalistes, voire imaginaires, sauf qu’évidemment Nietzsche et Heidegger dé-couvrent des articulations par leur excentricité même qui n’est nullement fantasmagorique ; d’une part la Volonté comme étant la volonté, mais Autre… et d’autre part le « ce dans quoi les choses existent », à savoir l’Etre qui pour H est une forme vide, et même obscurément le néant, dans lequel apparemment « se produit » quelque dieu ; resterait à interpréter correctement ces intuitions, guidées elles-mêmes par l’altérité brutale du réel).

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