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instants philosophie

Dieu, l’être, le sujet et l’altérité

13 Octobre 2018, 07:29am

Publié par pascal doyelle

Il n’y a aucune raison de ne pas supposer du réel une logique absolument fondamentale. Toute autre position est simplement absurde. Si on ne la perçoit pas c’est que n’ayant pas encore orienté le regard selon le réel.

On part donc du principe que l’unité de tout ce qui est, fut et sera, puisque ça n’est pas de l’ordre de dieu (du moins tel qu’habituellement conçu ou imaginé), de l’ordre de l’être (il n’est aucune universalisation des déterminations qui puisse couvrir l’ensemble des déterminations, il n’est pas de détermination puissance deux, les concept de « monde » ou d’être sont vides), de l’ordre du sujet (il n’est pas d’identité, serait-elle subjective, semblable à l’âme, ou objective, une identité personnelle ou une objectivité humaniste ; l’universel est mais comme moyen non comme finalité), et pas plus un ordre selon l’altérité, ce dont les impossibilités précédentes auraient pu nous convaincre ; puisqu’il n’est pas d’unité selon dieu, l’être ou le sujet, alors tout serait livré à l’altérité la plus brutale.

Toutes ces positions peuvent s'interpréter selon une extériorité (dieu, le moi ou l'âme, l'être ou l'universel, l'altérité comme Volonté ou comme Etre, Nietzsche et Heidegger), mais on n'y accède que de l'intérieur mais puisqu'il s'agit d'une forme, d'une structure il n'y a pas d'intérieur. Et c'est cette impossibilité qui se montre.

Mais donc, bien que tout cela, il existe, supposément et pourtant, une unité (en plus de dieu, de l’être, du sujet), une unité qui excède totalement tout ce que l’on connait, perçoit, imagine, désire, veut. Et qui nous vient malgré tout (malgré qu’elle ne soit pas du monde, puisqu’elle est cachée dans le présent, dans le devenir, dans la Possibilité, c’est pour cela qu’il existe un présent et que seul à proprement parler, le présent existe et que l’intentionnalité se crée de et par ce présent et ça n’est pas de l’intérieur de notre être vers le monde, mais c’est du monde donné là vers notre cervelle, vers notre regard) et qui nous vient malgré tout parce que l’unité de notre réalité est une forme vide, une forme formelle pour ainsi dire, de même que la forme de la réalité est la forme vide du présent. Et ces réels formels sont cela même qui Ex-siste.

Seconde hypothèse ; il est parfaitement inutile, absurde et infantile, de croire que là maintenant dans le 21éme ou même le 20éme, on puisse penser autrement que selon les formes (et les extases, les ex-stases) acquises depuis 25 siècles (au moins) ; en se séparant de la Tradition on retombe simplement dans le monde donné là, dans la détermination, on pense infra et on recommence de prendre des vessies pour des lanternes (que cela se nomme matière ou énergie, économie ou inconscient, multiplicités ou causalités). Si on doit y saisir quelque chose, quelque Réel, c’est d’assumer toute la puissance découverte et créée par dieu, par l’être et la pensée, par le sujet et l’altérité ; il s’agit d’un seul et même énormissime Arc tendu au travers de tout (et probablement tendu au travers des autres univers, ailleurs si il y a lieu – on n’en sait rien, on veut dire par là que la forme « présent et conscience » est considéré ici comme archétypal, ontologiquement radical, à la racine, et il est sous-entendu que l’on ignore si cette double hélice, présent-conscience, est seule représentative ou quel peut être son devenir de structure, ailleurs, autrement, au-delà, en plus, dessous, par-delà et tout ce que l’on voudra du même genre ; la dimension qui se présente ici même comme présent-conscience, considéré comme cela qui existe seul, le reste en étant les effets, ce présent-conscience comme dimension donc on ne sait pas quel peut être toute la possibilité qu’il recèle ; étant entendu qu'il manifeste la Possibilité même, à savoir "qu'il existe un réel" ; nous n’en percevons que cet arc présent-conscience ou exister-rapport à (soi) dans lequel rapport le soi est le rapport lui-même ; purs et bruts, très bruts mouvements).

Conséquence de la seconde : il est impossible de quitter la voie droite ; depuis le dieu un-tout-autre jusqu’à Lacan, depuis le christique et jusqu’à la révolution liberté-égalité-fraternité il n’existe qu’un seul chemin parce qu’il n’existe qu’un seul réel et une seule forme de conscience. (Les différenciations sont des contenus). Celle-ci étant vide, formelle elle glisse sur et au travers des déterminations et identités et images et idées, mondes humains et acculturations. Nous nous tenons dans cette forme (et c’est pour cela qu’il se présente pour nous un monde, un corps, autrui, l’être, dieu, etc ; nous sommes dans le décalage et le décalage est la structure même du réel).

C’est donc la logique, la permanence, structurelle, de « ce qui précède », de ce qui existe antérieurement, qui est explorée. Et cette antériorité ajoute une dimension à la réalité, au monde, aux choses, aux êtres, une dimension (celle du réel) ajoutée à la réalité de déterminations.

Remarquons bien : il ne s’agit nullement d’imposer, du dehors, un conscient, un contenu, une finalité, une définissabilité de ce qui est. Et on est préservé de cette dérive, si constante depuis le début de la philosophie et plus encore depuis le remplacement de la pensée par la raison, on en est préservé en notifiant bien que la décision (d’exister) est déjà prise. Chaque moi (qui se prend pour un moi-même et qui a raison, mais en son lieu) est originellement un sujet  ; le moi ne s’arrête pas au moi-même mais se tient du sujet, d’une part en tant que sujet originé historiquement (comme citoyen par ex, comme individualité dans l’acculturation généralisée, cent mille narrations, cent mille esthétiques, etc) et d’autre part originé ontologiquement ; né de et par le présent, sur ce corps, dans ce champ perceptif, par lequel on se rend compte que le miroir n'est pas dans les images ... sinon il n'existerait pas d'images).  

Lorsque l’on dit que la réalité est en acte et que donc l’acte définit le réel même (le Bord des réalités) on signifie qu’il n’y a pas quelque chose qui se meut, mais que le mouvoir est antérieur à tout quelque chose ; la forme de la réalité est le réel, et le réel est formel et c’est ce en quoi consiste « l’exister » et que donc l’arc de conscience en tension dans-vers le donné « là », cet arc est tout aussi bien antérieur que le présent est antérieur aux réalités. On ne quitte jamais l’arc lui-même, pareillement le présent ne quitte jamais le monde, les choses, les êtres, et pour cause : il les précède. L'arc est instancié dans le champ de perception, tout comme l'arc de présent est instancié dans le présent qui précède le monde.

Non pas que le reste, le corps, le passé, l’inconscient ou les autres, le langage n’existent pas, mais qu’en plus de tout cela (de connu ou de non connu) s’articule l’arc de conscience ; qui crée son propre champ, lequel reçoit quantité de contraintes et de causalités, mais c’est un champ nouveau qui prend soudainement le pas sur tout le reste ; un instant mais un instant suffit pour instancier d’abord pour l’humain une mise en forme culturelle (dans chacun des mondes particuliers) puis une acculturation généralisée (depuis la méditerranée), acculturation qui se définit par l’actualisation ; actualisation du dieu unique (qui chasse toute divisibilité) et qui est autre (l’intentionnel qui permet des intentionnalités n’est pas lui-même une intentionnalité mais la structure préalable qui rend possible celles-ci, de même qu'il est dit qu'il créa le monde, il se tient en avant) et actualisation de la pensée (la pensée n’existe que si l’on pense, elle ne se range pas dans un tiroir, ou des petites cases bien replètes, et doit avoir affaire à l’être ou l’exister,affaire à un Un qui lui renvoie en miroir son miroir, et cela ne se peut que d’un sujet, individuel ; c’est parce que singulier que ce sujet peut penser, par ex, universellement, et non l’universel qui conférerait au sujet une "qualité spéciale", comme l’interprétaient les grecs) ; et dans la personnalisation un instant durant au cours de votre adolescence, par ex, vous avez eu accès à votre conscience (quittant l’enfance un système structurel perceptif accéléré se met en place se met en place), accès à votre arc de conscience graduellement ou brutalement, expérience hyper-étendue ou mouvante et indiscernable.

Et évidemment garde en lui-même son propre champ d’application (sinon on ne voit pas à quoi servirait un tel champ perceptif en activité ; dit autrement le champ perceptif d’un arc de conscience s’ajoute à l’adn ou au langage, à la mise en forme culturelle qui s’était réalisé avant la méditerranée, et dépassée par le dieu un-tout-autre et l’être-bien-un des grecs, à quoi s’ajoute encore le sujet en plus, le surdivin, l’inattendu, le christique, prototype de tous les sujets). Et ce champ de conscience part toujours d’un principe neutre, vide, formel ; à savoir dieu, l’être ou le sujet ou enfin l’altérité. Dieu manifeste l’intention, l’être manifeste le « là », le sujet est la reprise de l’intention dans le « là » du monde (l’étendue de Descartes ou l’ensoi de Kant ou l’historicité de Hegel), l’altérité est le « lieu » effroyable et autre en lequel existe le sujet (l’autre volonté de N ou l’Etre de H ou l’en soi de Sartre ou la jouissance/réel de Lacan). Ou somme toute l’horizon de l’intentionnalité sous lequel celle-ci place des objets ; ce qui est scandaleux.

Scandaleux parce qu’alors tout est construit ; on veut dire qu’il est certain qu’il existe une sexualité, mais l’intentionnalité construit sur cette sexualité le désir et le tomber-amoureux ; il existe la nécessité de manger mais l’intentionnalité construit le gout ; etc. Tout ceci se référant donc dans une construction généralisée ; le langage lui-même ne reçoit pas toute la quintessence du monde, des réalités, des êtres, des aventures ou des perceptions, évidemment parce qu’il est tiré par l’intentionnalité qui place et déplace ; le langage est une immense mémorisation mais donc une mémorisation mouvante et la pointe du mouvement (qui n'est pas de langage) construit et déconstruit ; tout horizon est un horizon ce qui veut dire crée des lignes, des tangentes ; jamais une totalisation. Tenir la plus précise tangente c’est presque coïncider avec le Bord.

Mais qu’il n’y ait pas totalisation et donc pas d’universalisation clôturant les réalités et donc pas de « seconde » réalité une et unificatrice des réalités, mais uniquement une étendue de réalités ne signifie pas qu’il n’y ait pas d’unité ; il n’y a juste pas d’unité des déterminations. Il n’y a pas de monde (Kant), de la même manière qu’il n’y a pas de moi ; il n’y a pas de moi parce qu’il existe bien mieux qu’un tel moi synthétique qui ramasserait notre unité (si tel était le cas on serait encore plus coincé qu’a l’ordinaire, monolithique, in-bougeable) ; il y a mieux que le moi (qui consiste grosso modo en une sorte de mémorisation modulable plus ou moins, une synthèse qui zigzague, entre les inconscients), et cet en-plus c’est ce à partir de quoi il existe un moi, qu’il a un corps, un vécu en lequel il rencontre autrui ; soit donc l’intentionnalité ; le faisceau de conscience est ce qui à partir du présent (le futur, la projection en avant) perçoit et tire, plus ou moins selon son individualité, sa singularité, ses inventions, psychiques, relationnelles, représentatives, humoristiques, etc. C’est ce que l’on fait de ce qui est, qui compte ; l’exister tire l’être par le présent qui arrive.

Le faisceau de conscience est l’arc en tension vers le donné «là », vers l’horizon réel, qui unifie sans cesse le dit « moi » (et qui produit les mémorisations ; par les signes, spécialement du langage, qui ne sont que des rapports, et évidemment des systèmes de rapports, qui autrement se désorganiseraient). La réalité n’a pas d’intention, mais implique beaucoup plus qu’une intention ; si la liberté existe alors le créé (ce que l'on décide et invente) est non seulement effectivement et réellement créé, mais la forme même du réel est le libre tel qu’il se décide et qui risque sans cesse de retomber dans des dénivellations infra, cessant de se tenir du Bord (la structure est la ligne même, et elle ne se contredit pas, à proprement parler, elle déchoit, elle cible non plus le Bord mais toutes ces « choses » qui sont infra la ligne d’en haut).  

Ça n’est pas la « détermination », le « quelque chose » qui est l’unité de ce qui est ; mais la forme de ce qui est, ce qui veut dire l’exister lui-même. C’est ce qu’implique que l’être soit second (déterminé et éventuellement susceptible d’universalisation, étant entendu que jamais l’universalisation ne se conclut comme une) l’être est second et l’exister est premier et l’exister étant un acte, tout est rapport-à (créant quantité de rapports ; les choses ne sont pas fixées, elles se meuvent dans le devenir, le temps, l’espace, indéfiniment composées sans jamais pourtant parvenir à une non détermination en deçà, ça bougeotte constamment en quelque sorte) ; ce qui existe est un rapport puisque l’exister est un mouvement ; et c’est en tant que rapport qu’il doit être entrepris.

Et c’est ce rapport que décrivent dieu, l’être, le sujet et l’altérité. Le rapport étant formel il supporte tout aussi bien dieu que l’être que le sujet que l’altérité, et sans doute aucun bien plus encore qui demeurent possibles et d’autres encore des autres civilisations (Inde par ex). Littéralement le formel ne peut pas être épuisé dans l’expression du monde, mais il est approché par la significativité que porte tout arc de conscience (ne serait-ce qu’en se référant à « soi » comme conscience-de, ce qui est remarquons-le, l’acte cartésien lui-même, qui enfin se perçoit comme un acte et non une idée).

De fait que tout soit construit veut dire qu’il y a un corps, un monde, des causalités, des adn et des langages, des déterminations de toute sorte mais que tout cela soit re-pris selon la ponctualité des arcs de conscience qui ajoute, à tout et constamment, un champ perceptif, qui existe tel quel, séparément de tout le précédent et re-signifie le donné dans et par le champ perceptif ; ce champ est extrêmement léger et déformable ; et cela veut dire que nous ne tenons véritablement qu’à cet arc et à son ouverture, en cette possibilité ; si nous en sommes venus à mettre en péril la totalité de la planète, du vivant, c’est que nous n’appartenons, ne sommes pas du monde ; mais en dehors. Et c’est cet en-dehors, ce point-autre qui est exploré ; que l’on ait suivi ces chemins étranges (de dieu, du christique, de l’être, du sujet, de l‘altérité, ou que l’on considère qu’il s’agit de révélations) manifeste l’étrangeté originelle qu’est le réel.

Que nous ne soyons pas capables de nous en charger, de prendre sur nous de ne pas détruire tout ce qui est alentour, veut dire que nous n’avons pas été suffisamment lucides et réfléchis, que nous ne sommes entrés suffisamment dans la structure et que nous continuons de désirer dans le monde (ne ce mélange objet de désir/fantasme) de désirer ce qui ne s’y trouve de toute manière pas du tout … Nos désirs épuisent le monde (et nous détruisent tout autant, psychiquement, psychologiquement, humainement, personnellement, ce qui est un scandale et une incompréhensibilité pour l’idéologie du tout-désirable-satisfait illusoire) et ce qui nous excite dans nos désirs ça ne se trouve pas dans le monde, on imagine seulement qu’il s’y trouve mais notre réel n’est nullement du ressort de l‘imagination ou même de la raison, du conscient, ou de l’inconscient qui suit comme il peut ; ce qui se loge apparemment dans le désir et ses objets, est structurel et on ne peut y accéder que sur le mode du « ne pas ».

Il est archi faux de croire que l’on va éprouver l’objet du désir (ou de croire que l’on va être « heureux » ; on sera plus ou moins satisfait de ceci ou cela, mais c’est seulement alors que l’on doit se dire « passons aux choses sérieuses ») ; le désir comme idéal est une pure illusion, on n’y éprouve jamais que l’imagination (de là qu’il faille relancer constamment la machinerie, la construction et de là que l’on soit fou ou que l’on devienne dépressif ou obsessionnel, puisque si l’imagination est bien sûr immanquable, on ne peut pas s’y fier, il n’est pas notre structure réelle et s’y confier c’est choir vers le bas). Seules les œuvres (en tout sens du terme ; esthétiques, éthiques, politiques, idéelles, philosophiques et les restructurations comme le christique ou la révolution) échappent à la détérioration ; parce qu’elles renvoient non à un objet mais au regard, à l’intention ou à l’intentionnalité de chacun ; l’intentionnel est leur « contenu » et leur « unité » ; la forme, du réel,  leur est destinée.

Autrement dit notre structure, qui n’est pas un être, ne peut pas se combler ; elle ne s’adresse pas du tout au monde, pas du tout au vécu, mais au-delà et surtout dans un autre registre. Une pierre est satisfaite (elle est ce qu’elle est), un animal dans son milieu pourvu qu’il lui soit favorable. Notre structure ne peut pas même se contempler universellement ; l’universel est un procédé, est l’universalisation, de ceci ou de cela, mais non pas l’universel « en soi », la Pensée de Hegel n’existe tellement pas qu’il doit la nommer sous le signe  « le penser », comme dialectique, comme négativité ; Hegel voit très bien que les contenus ne sont absolument pas la forme « par Descartes la pensée est sujet » dit-il ; cependant la forme est le miroir qui n’est pas sans les contenus, sans les images ; il n’y a rien en plus ; il supprime l’arrière fond kantien, qui percevait bien, lui, que dessous l’être il y a l’exister… (dont on ne peut rien dire, note -t-il)

Dont effectivement on ne peut rien dire, de rationnel dans un discours clos déterminé, mais que l’on peut signifier et en vérité on ne fait que le signifier, au sens qu’on ne fait que cela ; tous les contenus montrent le Bord. Sans doute on va inventer alors quantité de rapports, de perceptions, de signes, d’affects, mais en fait, dans le fait brut, il n’y en a qu’un, un seul rapport (on sait bien que si l’on croit en dieu tout passe par dieu, le reste est second, et si l’on philosophe on se décale irrémédiablement du seul donné déterminé et en particulier du langage commun, que l’on doit de toute manière retravailler et dépasser). Et on ne fait si bien que cela, le signifier, que l’on a élaboré des tas d’architectures de l’infini, du non-fini, du Bord donc, et que l’on a effectivement dessiné la carte du Bord autant qu’il est possible (il faut encore croire que l’on va tenir le Bord comme si il s’agissait d’un objet, d’un discours, d’un objet de désir, pour ne pas voir que l’on a réellement progressé, que l’on s’est avancé jusqu’au bord du Bord et qu’en vérité depuis dieu, l’être, le sujet et jusqu’à l’altérité c’est à partir du Bord que l’on élabore).

Signifier est plus que penser, ou plus exactement signifier c’est réellement ce que veut dire penser (parce qu’alors ça renvoie chacun à sa propre capacité de significativité ; on sait bien que l’on doit se convertir à la philosophie, sinon on n’y comprend rien du tout ; tous ceux qui n’y voient qu’illusion ou vanités ou prêchi prêcha ou mots creux, tous ceux là restent tout bonnement sur le seuil).

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