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instants philosophie

Le souffle, l’empire des signes

19 Janvier 2019, 13:03pm

Publié par pascal doyelle

Si l’on n’a pas d’âme c’est de notre faute. C’est de se prendre pour une chose ou un objet ou une image ou un discours. 
Des milliers de signes, cad de directions, d’orientations comme de désorientations (du faisceau directionnel qu’est un arc de conscience, cette tension qui sort de la cervelle, ce qui veut dire du corps, vers le monde, le donné et re-vient, vers la surface de ce corps) 
sont disponibles, et pour chacun à disposition, et bien peu sont utilisés et encore moins sont utilisés adéquatement. Il s’agit simplement de prendre au sérieux toutes les expérimentations (il n’y a dans l’existence que des expérimentations, que voulez-vous qu’il y ait d’autre ? Même les folies et les dépressions ne sont pas sans causes de structure). Et sans le cadre général de chaque existence, sans configurations qui permettent d’élaborer des stratégies, on n’obtient que des tactiques, et toutes les tactiques aboutissent au monde, et tous les mois et les sociétés succombent et n’en finissent pas de s’effondrer. 
Récupérer l’ensemble des expérimentations nous les avons désignées comme étant dieu et la nation (juive ou musulmane), la pensée et l’universel et le monde unique donné là, le christique et le corps obtenant le sujet (cartésienne et suivant), l’altérité (du retour de l’ontologie Nietzsche, Heidegger, Sartre, Lacan, entre cent autres, les sciences et le donné déterminé, les théories comme le marxisme ou le freudisme, etc, qui placent le réel dans la réalité tout à fait non-humaine (et non divine ou réflexive ou structurelle). 
Rappelons qu’il ne s’agit pas de croire ou de ne pas croire (à Dieu, au Christ, en Bouddha ou Allah, en l’esprit hégélien, ou en l’inconscient lacanien, à la prochaine révolution), mais de prendre tel quel tout ce qui se donne, se suppose, se rend réel ou irréellement (on a compris que même l’irréel est signifiant là où il apparait, tout n’apparait n’importe où n’importe comment, a contrario si la psychanalyse nait à tel moment ça n’est pas pour rien, qu’elle soit elle-même symptôme). Au sens où de toute manière et quoi que l’on pense, nous n’existons que d’un décalage, un hiatus : nous ne sommes pas ceci ou cela, mais nous sommes un mouvement qui passe et par lequel nous avons un corps, une vie, qu’il y a là-devant un monde et sachant bien qu’un jour nous mourrons. Donc, de où percevons-nous ? C’est ce à quoi veulent répondre dieu, la pensée, le sujet, l’altérité. 
Cette distance nous est plus qu’interne parce que nous ne sommes (Pierre Dupond ou Paul Durand) que dans le champ de cette distance ; la distance est ce en quoi, en qui sont les identités (ou les choses, perçues, ou les objets, théorisés ou représentés) ; Pierre Dupond est ainsi une construction, de même ce corps ou ce monde humain, tous entièrement fabriqués, fabriqués par les intentionnalisations ; ceci définit donc notre existence comme indéfiniment reculée de telle sorte que jamais le point qui regarde n’apparait dans ses miroitements ; jamais le miroir n’est l’image, aucun ensemble d’images ne représente ce point qui regarde. Et donc il faut comprendre dieu, l’être, le sujet ou l'altérité comme des possibilités de manifestations du miroir lui-même dans la mesure où dieu, l‘être, le sujet, l’altérité ne sont situés que dans et par ce regard ; ils n’apparaissent nulle part sauf en modifiant la structure même du regard.
C’est pour cela qu’il faut se convertir (à dieu, l’universel grec ou le sujet et la révolution, étant entendu que l’altérité la quatrième roue du carrosse est l’immense horizon tel que « là »), penser, décider, éprouver, activement, sinon on en reste à une perception tout à fait extérieure qui pense devoir traduire dieu, l’être, le sujet ou l’altérité en choses ou en objets, choses données là, ou objet de discours, puisqu’aucune chose ni aucun objet ne viennent tels quels vers nous mais uniquement traduits dans un discours, tandis que dieu, l’être, le sujet ou l‘altérité sont effecteurs d’intentionnalisation, et ce sont dieu, l'universel, le sujet et l'altérité que l'on éprouve ; il faut s’exporter hors de soi, alors que la chose ou l’objet sont seulement perçus de l’extérieur sans que le faisceau intentionnel s’en transforme, il suffit de rester le moi que l’on est. 
Si on ne parvient pas à discerner le point-autre (par lequel tout apparait) on sera livrer au monde donné là, ce qui veut dire que l’on continuera de mélanger la structure et le donné, la forme et le contenu, l’arc de conscience et le corps ; on désirera dans la chose ce qui revient à la structure ; soit on instancie l’arc de conscience dans sa dimension (et alors on peut formuler une stratégie) soit on imagine la puissance de l’arc dans tel objet ou telle identité (et on succombe, puisque l’on croit que l’on est, alors que l’on ex-siste). Soit on crée une stratégie adéquate au structurel arc de conscience, soit on subsume cet arc dans telle partie du monde, du vécu ou du corps et alors on se défigure. Mais dans l’autre sens, structurel, on n’a plus du tout de visage ou plutôt on ne sait plus quel est notre visage, figuration, représentation, et c’est cela dieu, la pensée, le sujet et l’altérité (comme dans la nausée ou dans le procès, le 20éme ayant approché au plus près la décentration, la déflagration qui sépare la conscience de ce dont elle a conscience, puisque le sujets sont, au 20éme, nus et sans rien, ils n’ont même plus la possibilité de l’universelle ou de la révolution comme horizon, et donc l’horizon donné là, horrible, remonte comme altérité brute). 
Que notre visage commence de varier. Ce sont ces variations que l’on recherche (dans le tomber-amoureux du moi ou les images mass médiatiques ou le regard christique ou selon les grandes stratégies de la tradition qu’elle soit occidentale ou autres). La structure étant ; que ça n’est pas un visage, c’est autrement et bien plus complexe.
Si on ne change pas l’intentionnalité que l’on est et qui croit qui imagine qu’elle « est » précisément, dont elle ne reçoit aucun effet réel sinon celui de l’imaginer (d’imaginer l’être, ou de croire que les gens dans la publicité sont « heureux », sans que l’on puisse éprouver ce bonheur), on ne devient pas cette intentionnalité qui ex-siste et qui comprend qu’il n’y a aucun « être » qui prélude à l’exister ; que l’exister est la dernière limite et que cette limite est actualisée ici même et maintenant, toujours elle est la brèche elle-même. Se convertir au christ, suspendre son intentionnalité cartésiennement ou transformer le faisceau étroit en universalisation grecque et penser selon l’universel opèrent cette transformation interne du faisceau de conscience ; mais aussi se briser devant l’évidence du « ça existe » sartrien ou l’a-humanité du monde comme univers gigantesque.
Tous ces mouvements transforment l’acte de conscience, et l’établissent certes dans sa déconnexion d’avec le donné, le monde, le corps, le vécu, la perception, le langage, le groupe, et apparemment pour rien, pour une abstraction ou une illusion (dieu, la pensée, le sujet, l’altérité), mais c’est bien là notre nature, notre réel même ; que nous ne soyons pas ce corps ou ce monde ; mais ce point par lequel (et pour lequel) on perçoit, décide, désire, imagine, pense (puisque ce sont des constructions). Parce que tout cela ce sont ses effets, les effets de l’acte de conscience ; notre être réel n’est pas un ceci ou un cela, mais une intentionnalité, une intentionnalité non accrochée aux contenus ; il n’y a un corps, un vécu, un donné perçu, un monde (et donc tous les mondes humains) que par l’activité intentionnelle ; le passage de « par l’acte de conscience » à « pour l’acte de conscience » entend, de fait, signifier que cette conscience n’est pas seulement fonctionnelle (qu’elle serait seulement fonction des contenus, de perceptions, de présentation  ou de langage, etc, ce serait la conscience de Pierre, ce qui est absurde) non seulement fonctionnelle mais dimensionnelle ; c’est parce que le réel est intentionnel qu’il y a pour nous des réalités (c'est parce qu'il est une conscience que Pierre est).  
Autrement il faudrait supposer que c’est la pensée qui se sait, que l’acte de conscience est inclus  dans son contenu ; de ce qu’il n’y a conscience que conscience de quelque chose, ne veut pas dire que ce quelque chose possède la conscience, mais qu’il y a quelque chose parce que conscience. 
C’est pour cela qu’il existe cette utilisation de la croyance ; la croyance vise à instituer le point de vue par lequel tout apparait (non pas que les choses ou les êtres ne soient pas, évidemment, mais tels qu’ils apparaissent pour nous, pour qui il existe un monde, un corps, etc) et de désigner ce point, comme dimensionnel, permet bien sur d’entrer dans une stratégie. Mais comme il est LE point, alors c’est lui qui re-vient et il est une stratégie générale qui se déploie vers, par et dans les intentionnalisations ; cad qu’il nous permet de tout situer, y compris nous-même. On ne peut pas se séparer de la vérité, ce qui veut dire du point réel qui perçoit. 
On a donc nécessairement dresser la carte du point lui-même ; dieu, la pensée, le sujet et l’altérité formulent le point et son « lieu » et sa logique. On n’a pas inventé des « trucs » mais créer des repères. Instituer la croyance c’est en appeler à une Grande Stratégie ; la preuve en est que ce sont ces croyances qui ont rendu possible l’historicité (et tout ce qui se trouve dedans). 
Sans le christique pas de corps, sans la pensée pas d’universel et pas de perception, sans dieu pas d’intention fondamentale (ou l’intentionnel comme fondation de tout et qui est, comme intention, Autre que tout), sans le sujet pas de révolution. Sans l’altérité pas de monde déployé, avec tous ces mois et ces vécus, ses réalisations et ses possibilités concrètes (appelons que l’altérité c’est non seulement l’existence et le réel (ou la surhumanité nietzschéenne ou l’inhumanité heideggérienne ou le sujet inconscient lacanien), c’est aussi les sciences et le monde comme donné là, tout à fait autre et requérant mille millions d’intentions pour le représenter, ou le vivre ; les échanges par ex, qui étaient cloitrés dans tel ou tel monde humain, sont libéralisés ; on échange pour échanger, et le « capitalisme » est la liberté des échanges non contraints par un système-monde, rituel, cyclique, communautaire, de même que l’esthétique se libère de la religion ou l’éthique du groupe ; ce qui était comprimé dans le monde-groupe particulier est explosé dans la possibilité brute).
De récupérer les grandes stratégies ouvre structurellement l’arc de conscience qui regarde alors son moi comme un donné là (sans jamais y parvenir, puisque seul le moi est, l'arc est et n'est que le Bord), mais surtout qui comprend bien à quel degré de sérieux nous sommes embarqués ; on ne s’est jamais trompé ; on ne s’est jamais égaré (les délires mentaux sont toujours relatifs et pauvres et tombent dans le monde, excite l’obsession ou fragmente l’attention, par des objets ridicules ou pulsionnels) ; on ne s’est jamais égaré sitôt acquise une certaine architecture ; en somme lorsque l’on a admis et intégré sa propre tradition et que l’on attend de pousser plus avant encore ; en l’occurrence la tradition occidentale, et alors seulement on peut admettre que l’hindouisme ou le zen effectuent eux aussi la structure, et offrent encore une autre approche du même-réel ; puisque l’occidentalité vient à la jointure de notre être et décrit cette articulation, ce  décalage, sans préjuger, au final, de ce qu’il peut être, puisque ce même-réel est un rapport encore non accompli, en cours d’exploration, et qu’il est lui-même cette exploration ; on peut admettre intellectuellement et ontologiquement qu’il y ait plusieurs variations potentielles sur le réel ; on doit admettre cette pluralité des ontologies puisqu’il ne s’agit plus d‘un « être » (ou un non-être dans d’autres pensées) mais d’un rapport et que ce rapport personne ne sait ce qu’il est ; pas même le rapport lui-même.
On a supposé, dans un autre texte, que même à la « fin des temps », le Un ne connait pas encore toutes ses possibilités ; il y travaille instamment et l’ensemble de tout ce qui est, existe en re-tour, en opérant un re-tour vers lui-même. Autrement dit si rapport il y a, il ne peut pas cesser d’être un rapport. C’est bien en ceci que le réel est un activisme et que c’est cet activisme qu’il faut penser, (ou élaborer l'insatisfaction constitutive et non pas rêver d'une pseudo-satisfaction) qui est l’objet, le sur-objet de (ce que l’on nomme) la pensée. La pensée en un sens spécifique : la pensée ne vise pas (pas seulement) à l’établissement d’un discours préformé, mais à décrire le réel dans son opération ; et donc le discours (organisé) doit décrire l’articulation qu’est le réel, puisque toute notre tradition que le réel se meut. Décrie en cohérence l'articulation qui est pur et brut mouvement. De même que le présent est la réflexivité en cours du réel, de même l’arc de conscience. Le réel peut être défini comme la réflexivité assourdissante. Le re-tour sur « soi » qui mène encore toujours plus loin. 
Et c’est ce à quoi, ce lointain, nous sommes assignés ; que chacun, en quelque sorte, ait à tenir au plus loin l’architecture du réel. Que l’arc de conscience produise de l’architecture (qui pour lui est aussi de l'archi-texture du corps) ; par l’esthétique ou la politique, les ontologies ou les connaissances qui provoquent, impliquent supposent qu’il y ait arc-boutement de chacun (sinon tous ces domaines sont inaccessibles, et on reste ce moi qui croit n’être qu’un corps-langage, désir-objet, conscient-inconscient, et autres trucs, trucages, redescentes).   
Si on l’observe, le positionnement d’un discours préformé est très limité dans le temps historique ; il n’est en vérité que grec, puisqu’ensuite il doit déjà intégrer dieu et le christique, et qu’ensuite encore il s’agit d’admettre le sujet et donc le « lieu » en lequel il y a des sujets (l’étendue cartésienne ou les possibilités de Leibniz ou l’être-substances de Spinoza ou le nouménal-phénoménal de Kant ou l’historicité de Hegel), et enfin de se jeter dans le donné là du monde et de l’existence, comme réel horizon. L’articulation, et le discours qui en rend compte, est ainsi extrêmement plus étendue que simplement la théorie close et irréelle, abstraite ; cette théorie n’a tout simplement jamais eu lieu, mais est une caricature de ceux qui voulurent remplacer la pensée (de notre-être/dans-l’être, en tant quee torsion,  discernement, distinction activiste) par une idéologie ou une science ou une raison se tenant de l’être plat, transformant tout en objet et ce dans la tenue d’un vague sujet, abstrait, qui n’a plus du tout la rigueur ou la hauteur du cartésien et qui enrôle abusivement le kantien dans leur platitude (Kant entendait complèter la métaphysique par le transcendantal, la méta pensée du sujet, à la suite de Descartes) ; ne parvenant jamais à dépasser l’état du moi. 
Face à l’énorme qualité de réflexivité (depuis Descartes qui origine la pensée « ici ») c’est le discours scientifique qui va récupérer le discours objectif (ce que n’était pas le discours métaphysique, qui instanciait notre-être/dans-l’être, via le Bien, la pensée de la pensée, le Un entre autre), et la scientificité propage le discours « sans sujet », comme si le sujet n’existait pas (ce qui fonctionne très bien quand l’objet d’étude est limitatif, mais non pas pour juger de l’ensemble, et on ne peut pas ne pas juger l’ensemble, aussi les discours « objectifs » tendent-ils à nier que liberté ou sujet ou conscience il y a, et même lorsque Nietzsche ou Heidegger nient cette liberté, ils la remplacent par un substitut, la Volonté ou l’Etre, sujets dissimulés qui ne parvient pas à la clarté de Descartes, Kant, Hegel, Husserl, Sartre ou Lacan).
Et qu’il n’y ait pas suffisamment de place dans l’église pour le christique, cad le surdivin, le dieu en plus du dieu unique, et c’est la révolution française. La structure qui pointe est destinée à se manifester dans le monde (grec) et le vécu (universel) et le corps (individuel et originellement christique). Liberté et égalité et donc fraternité. Et d’un plus grand sujet encore, ce qui veut dire d’une conscience de soi bien plus charpentée, bien plus élaboré ce qui ne se peut sans un corps élaboré, une surface-autre du corps, que mettront en jeu les mass et micro médiations qui viendront ; la difficulté étant que le sujet en s’élaborant ne doit pas reproduire l’image dans le miroir, et que cette destination requiert une grande stratégie par laquelle on n’est plus ou cesse de moins en moins d’être dupe de soi-même, on ne se voit plus en aucune image. On doit élaborer le structurel.  
Et ça n’est pas remplacer le moi par un universel, l’universel n’est qu’une partie de l’historicité ; ce qui est universel réellement, c’est la distribution en « sujets », chacun un par un, et ce un par un n’est nullement un subjectivisme ; en vérité pour un arc de conscience qui est une structure réel dans, vers, par le réel, il n’est jamais de subjectivisme ; tout est déjà dans cet universel fondamental qu’est le structurel ; structurel est la désignation  « encore plus universel » ; c’est à ce niveau là que le je doit séparer son moi (son image) du miroir (qui n’apparait jamais, mais est toujours supposé). Et le sujet est entre les deux ; il ne peut pas être le miroir, mais il n’est jamais l’image. C’est bien ce que signifie dieu et l'intentionnel, la pensée et l’être, le sujet et le re-tour, le nouveau tour, l’altérité et le présent ; la possibilité impossible, parce que le réel est plus grand que lui-même et que « ce qui vient » est invraisemblablement Autre (de même que l’on ne pouvait imaginer dieu ou l’être ou le sujet ou l’altérité, il fallait les éprouver structurellement et les signifier). 
C’est pour cette raison que l’on se tenait originellement d’un regard Autre, celui du christique ; pas moyen de louvoyer d’une part (on ne peut pas être son prorpe regard) et d’autre part renouvellement incessant de l’intentionnalisation, le pardon toujours possible, le pardon cela signifie que rien dans le monde donné, le vécu ou le corps ne marque sur l’arc de conscience, pourvu qu’il y croit (et si il n’y croit pas il succombe dans le monde, se prend pour une partie du monde, et il croit en une chose du monde et que l’image est le miroir).
L’empire des signes c’est donc l’ensemble de tous les signes que l’on peut continuer de supposer qui indique le sens du possible, de la possibilité même étant entendu que « possibilité » signifie « le réel », ce qui non seulement touche mais introduit à la densité même de structure du réel ; dit autrement c’est là que tout se juge, au sens christique du jugement (dernier en l’occurrence) et au sens technique, technologique, de jugement kantien ou cartésien, ou sartrien (etc, décidant de « ce qui est la possibilité même, de tout l’ex-sister) ; du possible tel qu’ici et maintenant et ici même ; le sens du possible dans son acte de présent lui-même ; on se tient toujours au Bord du monde, du vécu ou du corps, ça n’est absolument une illusion.
 

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