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instants philosophie

Avant l’apparition

2 Mars 2019, 09:43am

Publié par pascal doyelle

Ceci revient donc à dire ; votre arc de conscience est ce qui compte ; Pierre, votre identité, votre vécu, votre corps sont relatifs, n’existe réellement que l’arc. En bref, ce que cet arc décidera, de lui-même. En utilisant Pierre ou votre corps. C’est pour cela que tout commence en-avant. En plus et constamment, le renouvellement est structurel. Toujours en plus de tout le reste, quel qu’il soit. Et ce que vous produirez « là » dans le monde, tombera dans le monde, comme tout le reste. Et ce sera encore de relancer la machinerie prodigieuse du réel qui consiste à créer encore plus non pas de réalités et d’effets, mais à créer encore plus la cause elle-même.  Si on ne crée pas au centre de la cause, on ne bricole que dans les effets.

Et la logique veut alors que oui, effectivement, on y est, on est dans et en tant que réel et cela existe et est de fait l’acte et l’activisme fondamental ; comment pourrions-nous ne pas y être déjà depuis le début ? Comment tout ne serait-il pas vrai ?

Il faut alors décliner les expériences ; les expériences suffisamment architecturées sont celles qui résistent à l’expérience et sont continuées et même développées par les continuateurs. Les expériences secondes ou diluées servent d’introduction aux premières. Les expériences illusoires et pauvres manient simplement des éléments du monde, du vécu, du corps, du moment historique limité ou de la localisation exigüe, et ajoutent seulement des déterminations actuelles aux expériences fondamentales. Par exemple il y eut Platon, puis des tas de platoniciens, plus ou moins mémorables et pas mal de délires plus ou moins psychiques ou psychologiques ou idéologiques qui retombent dans le monde, et enfin il y eut Plotin (et Proclus, etc). Ce qui juge de la validité des systèmes d’idées (cad des intentionnalisations adéquates) ce sont les sujets ; il n’y a rien d’autre que les sujets pour juger du réel.

Chacun est dans la situation parfaite de son jugement ; si lisant Hegel il me dit « Descartes est celui par lequel la pensée devient sujet », on peut, raisonnablement et hyperboliquement, faire confiance à Hegel ; si Heidegger nous dit qu’il faut abandonner la subjectivité cartésienne pour atteindre l’être, on peut en douter dans la mesure où on ignore absolument ce que par « être heideggérien » il faut comprendre. Cependant on peut néanmoins apprécier la perspective étrange qu’Heidegger ouvre, et commencer d’enquêter ; il n’y a aucun autre moyen que de croiser les informations de l’arc de conscience dans la circonvolution, pour ainsi dire, que votre arc effectue, accepte, accède, intègre ou non. Parce que même si Heidegger s’égare et que l’on soupçonne cet égarement, on sait bien aussi qu’il y a là « quelque chose de transcendant ». le moyen et la piste pour réarchitecturer l'acte de conscience.

C’est bien en cela qu’il faut se fier aux autres sujets et aux traditions ; c’est ce que l’on admet définitivement ici, toutes les trajectoires portent même si l’on n’en connait pas vraiment les aboutissants et les tenants, puisque la structure réelle se dévoile au fur et à mesure (étant entendu qu'elle s'invente ...) et qu’en tout état de cause c’est qui est en cours ; c’est pour cela qu’il existe un présent (et que le présent est l’exister). On ne peut pas faire l’impasse et penser ou agir et organiser l’activité en faisant comme si on pouvait se permettre d’obtenir une connaissance éternisée. Le jeu est plus grand qu’une connaissance ; en ceci que l’arc de conscience est ce qui est en jeu et c’est lui qui Existe. On ne se passera pas de notre structure de sujet. C’est cela qui Existe ; l'arc de conscience dans l'arc du présent. 

Et comme le sujet est un rapport ou d’une articulation, il peut être élaboré, travaillé, orchestré, organisé (il n'est pas un être fixé, ni déterminé selon le monde, ni éternisé selon une identité). Ce qu’il faut organiser c’est le faisceau originel qui rend possible tout le reste, et est lui-même hors des effets qu’il procure et donc apparemment inapprochable. Sauf que dieu, la pensée, le sujet et l‘altérité s’utilisent à cette fin ; manier le faisceau lui-même.

Remarquons que l’on n’a, pour se faire, aucun repère ; puisque le faisceau de l’arc de conscience se tient sur le Bord et qu’antérieurement au Bord il n’y a rien. On ne peut donc pas prendre en concepts ou en signes cette structure ; il faudrait que l’on puisse définir un horizon qui inclut l’arc de conscience et le présent ; or c’est impossible parce qu’un tel horizon n’existe pas ; l’arc et le présent sont les horizons réels. On ne peut donc pas les sur-prendre. Il faut ruser (ou attendre les révélations si l’on est croyant).

C’est ainsi littéralement une torsion ; le Bord pour se manier, quelque peu, doit se torsionner sur son propre horizon. Ce que l’on jugerait impossible, sauf que c’est cela même que l’on a opéré ; par dieu, l’être, le sujet et l’altérité. Et qu’à la réflexion, la plus profonde que l’on puisse, il apparait qu’étant un rapport (et non un être monolithique), ce rapport a de fait accès à lui-même… Il faut même dire qu’il est fait pour cela.

Que l’acte de conscience soit un arc revenant de l’horizon réel donné là, vers le corps et instituant un rapport continuel (cad un rapport non en identité puisqu’il n’Est pas, si il était selon l’être il ne serait pas un rapport), un rapport continuel qui recommence sans cesse et tisse et trame (en particulier, pour nous, êtres humains, sur ce corps, générant une autre surface du corps), et que la réalité soit prise-dans un réel, le présent, qui tisse et trame les déterminations (qui sont des mémorisations des présents actés), veut dire que le réel est le rapport qui a rapport à soi (comme rapport), et comme il n’est pas un être, il n’est pas assigné à réaliser une essence, une identité ; et donc il ne Connait pas son possible, en terme de connaissance, qui ne s’affecte que de et dans la détermination, dans l’objectivité, dans le réalisé, cad aussi le passé tel qu’accumulé-là dans et comme monde, choses, vécu, alors que le se-savoir est celui de la structure, celui du Bord et c’est pour cela que l’on veut le déplier ; par dieu, la pensée, le sujet, l’altérité afin de figurer ce se-savoir, mais surtout de le configurer (l’objectivité ou la représentation ou les images figurent déjà quant à elles) ;  le configurer est en soi impossible, puisqu’il n’existe aucun moyen dans le monde qui puisse servir d’horizon à ce qui constitue l’horizon seul réel de tout ce qui est.

C'est impossible aussi aussi annonce-t-il :

« Je suis celui qui suis ».
« L’être est, le non-être n’est pas ».
« Je suis le chemin, la vérité et la vie ».
« Je pense donc je suis ».

"l'existence précède l'essence"

Il débute et s’annonce par lui-même puisqu’il est ce par quoi tout le reste advient.

On part toujours du principe que le réel donné est toujours là et que par conséquent on doit le considérer comme une extériorité massive et consistante, dont on sait maintenant qu'il est intégralement en mouvement (de big bang à l'origine) et de glissement dans l'indistinction (sans jamais y atteindre, dans la soupe quantique si l'on veut mais cela vaut constamment partout). Mais le réel n’est pas du tout tel. Il est léger comme une plume ; il est le cadre de toutes les réalités et n'est aucune de ces réalités. Et ce cadre est comme tel parce qu’il est un acte, une activité, le présent qui étire sans cesse les réalités, l'en-avant qui attire impérativement.

Rappelons que le réel est à la fois le néant et l’être (tous deux infinis) et qu’alors il faut distinguer dans l’être d’une part les réalités et d’autre part le réel ; soit donc l’être à proprement parler (au sens strict et non plus comme généralité tel précédemment, l'être comme réalité déterminée, et donc comme réalités) et l’exister par ailleurs ; et de l’être et de l’exister le plus grand est l’exister ; l’exister est le Un, cad l’altérité qui distingue, et qui avance vers toujours encore plus de distinctions ; et le principe général équivaut à ceci que le réel est l’infini des infinis en lequel se créent des infinis ; l’infini a pour finalité de produire de nouveaux et d’autres infinis. On ne voit pas à vrai dire à quoi servirait l'infini sinon de produire de l'infini.

Infini du néant, infini de l’être en général, infini de l’être au sens propre en tant que déterminations, et infini de l’exister ; et tout ceci non pas successivement mais en une seule fois ; il n’est littéralement qu’un seul couplage de fulgurantes distinctivités (il ex-siste un seul présent, un seul Exister qui re-déploie) ; qui avance de la pseudo indistinction première à la distinctivité formelle du terme qui est, elle-même, encore et toujours activisme indéfini ; donc tout est acte ; au terme le Un re-vient sans cesse sur son propre proto-devenir et le restructure ; il n’existe à proprement parler qu’un seul présent formel absolu et agissant au travers de tout l’ensemble ; son acte est son unité.
 

Il n’est en vérité aucun "choix" possible ; puisque l'on choisit toujours sur et à partir du Même Bord (lequel rend tout le reste possible) ; seul le Un existe et lui seul promeut la totalité de toutes les diversités en tant que telles (c’est ce qu’il veut, ce qu’il veut est le plus grand nombre et les plus grandes distinctions possibles afin qu’il soit lui le plus distinctement Autre que tout). Toute autre position revient à élire telle ou telle partie et donc de ne vouloir que l’abaissement et non le soulèvement du Un (ou de soi-même).

Et il n’y a là rien de nécessaire ou de nécessiteux puisque c’est la liberté pure et brute (la Possibilité qui impose indistinctement tout le néant et tout l'être, tout tout l'exister et tout l'être-second, exister qui veut distinguer et ne rien confondre et confondre de moins en moins de réalité ; le cercle interne à tout cet externe qu’est la réalité, est l’exister (sans que cet interne soit une intériorité, totu est manifesté) et l’exister est un rapport qui veut étendre, cad distinguer, encore plus de rapports au-dedans de lui-même, cad en cet externe le plus manifeste et manifeste par nature, par structure ;

jusqu’à des êtres qui soient à eux-mêmes la capacité de distinction, cette forme, cette structure qui s’active d’elle-même. C’est bien en ceci que la forme de sujet est originelle ou terminale (puisque nous existons dans la dimension, c’est la même chose).  Mais ajoutons immédiatement que l’on ignore ce que « sujet » veut dire et ceci dans la mesure où il s’agit d’un hyper-objectif ; c’est le sujet qui assume et assure la forme de cohérence apparemment maximale  (apparemment d’une part de la cohérence que l’on peut commencer à peine de comprendre (dans le se-savoir) et à peine dans la connaissance et apparemment de ce que tenant ce sujet comme structure réelle, de comprendre son articulation actuelle, éprouvée, mais aussi de ce que cette structure promet, promeut, rend possible, est la Possibilité même ; de cela on ne sait que le début ; chaque arc est à peine son se-savoir et à peine, encore moins, connaissance de cet articulation qu'est cet arc ; chacun sait et connait à peine sa décision obscure d'exister qui se déplie plus ou moins et plus ou moins intentionnellement durant une Existence ; ce que sont les projets de Sartre et de Lacan (ou imaginairement de Nietzsche et heidegger).

Ce que l’on sait et connait ici même c’est que notre structure est phénoménologique ; autrement dit elle part de et par et en retour du champ d’apparition, de perception ; l’arc de conscience consiste, techniquement, à projeter des signes (qui sont des rapports, dans ce rapport qu’est une conscience) vers le donné, de le numéroter pour ainsi dire et d’organiser cette signalisation ; c’est le champ de perception (quel que soit l’atome ou l’adn des choses ou des êtres). Ensuite seulement on parvient à comprendre que les choses sont aussi atomiques ou d’adn.

Et il faut bien saisir comment on a pu obtenir cet atome et cet adn (la connaissance et les sciences) ; en installant, instanciant ontologiquement la précédance ontologique qui nous a sorti des mondes particuliers (qui ne pensaient pas selon l’universel grec ou la structure du sujet et identifiaient, très logiquement, la perception et la parole en une fois et dans une uni-communauté à chaque fois, organisation tout à fait compréhensible, qui prend pour réel et vrai ce qui se donne comme réel et vrai, le langage ou l’apparaitre du monde tel que pratiqué par un groupe et dans laquelle logique le groupe fait office de véridicité ; il faut signifier le soleil pour que le soleil se lève tous les jours, parce que si il disparait une fois (la nuit), il pourrait tout à fait ne plus paraitre, jamais).

Installer la précédance ontologique c’est non pas d’abord mathématiser la réalité ou organiser les distinctions (des espèces, l’ étalement temporel, les lois, etc) mais c’est affirmer la préalablité de l’intentionnel ; autrement dit on ne peut penser que si l’on pense, et penser ça n’est pas se représenter ; et penser selon les grecs, l’être et l’universel, et penser selon le sujet et la conscience rendue active que l’on a de soi (de la naissance à mort et décider en fonction) ça n’est pas penser objectivement mais opérer le double salto arrière qui permet de se placer antérieurement à soi.

Antérieurement à soi. Afin de se maitriser ou si l’on préfère de s’orienter ou se désorienter. D’orienter ou de désorienter cela, le mécanisme, la technologie hyper fine, la fine plume qui lit et écrit le réel, pour nous, et surtout qui tisse et qui trame et invente et crée des tissages dans toutes les occasions et structurellement ; orienter et désorienter l’acte de faire attention-à, de prendre conscience-de mais aussi de diriger le faisceau qui dirige tout.

Evidemment ce faisceau intentionnel ne crée absolument pas l’ensemble du donné mais incontestablement il y ajoute, en plus et en avant ; il reprend et augmente (grec) et intensifie (christique) et accélère (cartésien) et actualise (d’altérité) la perception, le corps, le langage, l’existence, le regard, etc.  Et il reprend et actualise d’abord que ce soit un vivant, un animal percevant, et puis ensuite il reprend cette mise en forme dite culturelle en lui ajoutant un étage, au point d’acter une ré-anthropologisation intégrale ; dépassement des cultures humaines données comme mondes séparés les uns des autres (avec plus ou moins d’influences évidemment) pour et par une acculturation gigantesque, qui prît comme bases ce qui restait hors des mondes particuliers ; le monde comme tel, donné là, unique et universel, et le corps, de chacun, un par un.

Acculturation se dit ; de ce qui cesse d’être une culture (dans une communauté sur un territoire par une parole commune et une langue particulière, une mythologie, religion ; il fallait y être né), et qui re-part de zéro (théoriquement, mais en reprenant tout l’acquis précédent) dans un désenchantement du monde, de la vie certes mais qui doit cependant élever cette déperdition.

Soit l’être, la pensée, l’universel, l’humain des grecs
et le moi, le vivant vécu, l’existence, le corps du sujet, christique.

La réorientation de toute l’humanisation se fonde sur des évidences mais formelles, incompréhensibles si on les rapportent au monde puisqu’elles ne sont plus tirées de celui-ci et ne sont pas résolvables en éléments, mais se produit de structures et existant en plus des déterminations, étant même ce par quoi on remarque les déterminations (par la structure on a un corps, et il existe un monde) ; on est réellement entré alors dans la dimension qui entoure le monde et c’est par là que l’on perçoit et c’est par cela qu’il y eut possibilité de constituer des mondes humains, mises en forme culturelles, alors que cette fois nous sommes dans l’acculturation ;  qui sont ici prises comme structures, comme formes, comme instanciation, de ce qu’elles s’imposent volontairement ; on sait que l’on n’est plus né dans telle ou telle culture, peuple, monde mais que l'on est né seul, face à tout le reste et que le monde donné « là » est extrêmement étranger.

C’est donc dans la douleur et dans la dureté que l’on invente (ou qu’il nous est révélé) que l’on ne se tient que de son corps tel que là dans le monde donné « là ». Et ceci se tire de rien, de la forme elle-même ; on a trouvé, découvert qu’il existe une forme du vécu, qui n’est pas le vécu, et qu’il existe une forme du monde qui n’appartient pas au monde ; et ces formes préexistent au vécu et au monde ; on le pressent, on le sait et on commence de le connaitre.

Comme il n’est pas évident de décrire la forme qui précède le monde et le vécu on la figure, ce qui permet (si la figuration est suffisamment spécifique et distincte) de configurer antérieurement cette structure, avant que le monde ou le vécu apparaissent. Avant la perception.

C’est ce que signifient dieu, l’être et la pensée, le christique et le sujet, l’altérité ; les suffisantes figurations qui par leur complexité et distorsion, structurelles, permettent de remonter antérieurement aux réalités, avant l’apparition (et qui permettront donc de démultiplier toutes les apparitions, esthétiques ou poétiques, éthiques ou politiques, idéelles ou philosophiques, humanisations et personnalisations ; il n'y aura plus des mondes humains mais des individualités-mondes).

Il ne s’agira pas, il ne s’est jamais agi de composer un « être » de détermination (ce ne serait et ça n’a été qu’une imagination) mais de découvrir et d’explorer et de surélaborer la forme antérieure à toute réalité et en avant de toute réalité, tout monde, tout corps. Autrement dit Montaigne vous demande de perfectionner, d'élaborer, de restructurer votre arc de conscience ; ça n'est pas la connaissance çi-dedans qui vaut mais le se-savoir qui se distingue en interne de sa surface propre (et vers le monde, vers l'humanisation, la personnalisation

 

Comme cette exploration, qui a lieu depuis les juifs, les grecs, le christique, a créé, inventé, produit une structure puissamment actif dans le monde et sur le corps, on a cru pouvoir parier sur la densité, mondaine et corporée, de la présence, dans la réalité, de cette structure ; et effectivement elle fonctionne, et même elle surfonctionne depuis la révolution (les sciences et technologies, le droit et l'acculturation), et elle pousse à bout le monde et les corps ; elle est la puissance, la potentialité antérieure à tout monde et tout corps, située sur le Bord et du monde et du corps ;  mais comme nous ne disposons plus pour la naviguer des configurations (dieu, la pensée et l’universel, le christique et le suejt, l’altérité) la dite structure vient détruire tout ce qu’elle peut, tout ce qu’elle touche ; il n’y a rien dans le monde et en ce corps qui puisse la maitriser, elle ne peut que se maitriser elle-même et arguer de sa seule dimension hyper réelle, et déployer par pur et brut activisme cette dimension. Les matérialisations des intentionnalisations qui eurent lieu et en quoi consiste ce monde humanisé et personnalisé, ne tiennent que d’être intentionnellement instancié, et nullement dans les réalisations elles-mêmes. (les objets, objectivités et matérialisations des intentions ne nous contiennent pas, c'est l'intentionnel qui seul peut se mesurer à lui-même)

De là à comprendre que cette réalisation, cette réal-isation ne devait voir le jour que de rendre possible l’acquisition structurelle (passant outre mais compte-tenu du bonheur, du progrès, de la réalisation de soi, des objectivités et des subjectivités, toutes choses très bonnes mais non suffisantes ; il est en somme une étape, une gradation, une possibilité interne dans l’historicité même).  

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