Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
instants philosophie

L'exister tel que là

16 Novembre 2019, 09:13am

Publié par pascal doyelle

On a vu que l'historicité depuis la méditerranée a imposé une plus grande précision quant à l'ontologie ; quant à la structure non pas de l'être, mais du réel. L'être est juste un moment dans lequel on pensait, en grande partie en produisant d’énormes effets bien effectifs, caractérisait la réalité en unifiant les intentionnalisations, prises séparément, séparément du groupe humain, et en tentant de créer les systèmes transmissibles de l'un à l'autre, sans médiation de groupe, soit donc de caractériser la réalité en un être universel ; ce qui revient à dire que l'on a pu élaborer des systèmes d'intentionnalisations qui ouvrirent la réalité (donnée là ou plus exactement prise dans tel ou tel monde humain, toujours particulier) et qu'ainsi on a pu percevoir multiplement quantité de réalités nouvelles.

Il vint donc qu'en plus il y eut le christique (et de manière générale et précédemment dieu, le un tout-autre, le simple regard, l'intention première avant-toute-réalité) ; le christique qui permit, lui, de monter en conscience, en de nouvelles intentionnalités que chacun ait une vie, cad un corps et ait à charge d'y amener une Intentionnalité (les juifs jugent selon la loi et donc vous êtes constamment condamné, le christique reporte selon votre réelle intention, laquelle est non-finie, et sans cesse vous demande de vous élever, ce pour quoi il vous par-donne, vous donne en plus, il entame un autre cycle de réalisation, qui ne se concrétise pas, jamais, ça n'est pas effectivement pas de ce monde, c'est sur et en tant que Bord, du monde, du corps, du vécu, mais pourtant qui doit absolument, cad formellement, se rendre à soi-même son impossibilité).

Dès lors on obtint le monde (grec et universel) et le corps de chacun ; singulier et dépendant de l'intention de chacun, que le christ unifie, certes, mais il l’unifie d'une façon étrange ; il s'en va, il meurt et dit « je suis parti mais pas vraiment », ce qui est très rigolo ... et j'interroge toujours votre intention ; que voulez-vous de votre vie qui se transforme de cela en Existence ; il dépend de vous de choisir ou d'inventer le chemin, sous condition que vous ne méprisez personne ; ce qui est à l'opposé de tout ce qui s’imposait dans l'antiquité ; même les grecs ne posaient pas l'individualité ; le héros est héroïque, voire demi dieu ; le christique est moins-que-rien, et crucifié ; tout un chacun est infini en et par lui-même.

 

Bref, l'arc de réflexion expose de fait deux infinis ; le monde universel et le corps singulier. À charge ensuite de gérer et de continuer toute cette programmation ; programmation qui fondamentale, ce qui veut dire au fondement (entendons rien ne se fera ensuite, dans l’historicité, sans en passer par là). Rappelons que l'universel en déchoit pas ; c'est parce que le sujet est-plus-grand que l'universel qu'il existe une universalisation.

 

Et il s'est avéré que toute la programmation (dont au moment de son lancement on n'avait aucune idée … aucune visualisation, aucune certitude de quoi que ce soit), toute la programmation, monde et corps, s'est furieusement réalisée ; heurts et malheurs ; mais voilà bien que les principes de structure se sont affirmés et ont produit cette historicité même.

 

 

Nous ne sommes pas dans ce qui est mais dans l'exister de ce qui est ; l'être est effets (innombrables) de l'exister. La forme est plus grande que les contenus et il y a « des contenus » parce que l'unité n'est pas une réalité « plus grande » mais autrement et autre que les réalités ; uen forme.

Et si on a reconnu l'arc de conscience comme forme (de toutes les réalités humaines), on a reconnu également le présent comme forme (de toutes les réalités données là).

Sans pourtant fermer l’interprétation, la compréhension que l'on obtient du présent ; on a dit que le « présent » n'est pas seulement le présent là maintenant, mais qu'il est, ce présent, une version actuellement connue, de l'exister. L'exister, le fait d'exister, est plus grand que l'être, ce qui veut dire que toutes les déterminations le sont, déterminées, dans l'exister, qui est une forme toujours Autre et qui donc étant un rapport engendre quantité de rapports (sans pour cela que l'on puisse copier coller la « causalité » selon le monde sur la « causalité » structurelle, on verra plus tard ; on ne dit pas que l'exister « cause » les déterminations et les réalités, mais qu'il les engendre, pour marquer la difficulté elle-même, qui requiert une plus grande réflexivité encore).

Comme nous nous sommes situés de fait dans l’antériorité même, cad dans la forme de la réalité, dans le réel comme forme de toutes les réalités, le moindre déplacement dans la forme crée ses possibilités ; aussi tout acquis à la fois s'effectue consciemment et non consciemment ; et se dirige toujours vers de plus en plus de réalisme, et non plus selon les paramètres relatif aux groupes humains ; le droit individuel est plus réel que toutes les identités, les communautés, les mondes déterminés. Ce vide, dans le droit, la pensée ou l'intention (on ne sait pas ce que l'on veut, alors qu'autrefois le groupe le « savait » à notre place) est la structure elle-même, en personne pour ainsi dire.

Qu'elle soit vide ne veut pas dire qu'elle ne soit rien ; elle est vide parce que formelle, de même que le présent est vide. Il n'occupe aucune détermination et produit toutes les déterminations (au sens de sa « causalité étrange »).

 

Inutile de chercher à ramener la structure, du réel, à tel élément du monde, du vécu ou du corps ou de humanisation (au langage par ex) ; la structure est déjà en elle-même le réel ; cad l’articulation. Il faut bien saisir cela. Le réel est un rapport (énorme, c'est entendu) et dans ce rapport se crée des rapports (les réalités, les mondes, les univers peut-être), et parmi ces rapports il apparaît bien sur un être spécifique qui est à soi-même son propre rapport. Aucun des contenus de ce rapport ne sera plus grand que le rapport lui-même ; l'arc de conscience c'est lui le rapport, « ce qui se rapporte à soi comme rapport, et non comme identité » ; cet arc ne crée pas l'humain comme si il s'agissait de sa finalité ; mais comme un effet. Étant lui-même la forme il engendre quantité d'effets.

Autrement dit il peut exister quantité de moi-mêmes ; chaque arc a pour effet un « moi ». Et ça n'est pas ce qu'est ce moi qui compte mais ce que l’arc va faire de cette identité, de cet héritage, génétique ou historique ; le champ intentionnel étant toujours actuel est toujours en plus de tous les champs précédents.

 

Pour chacun on sera au pied du mur. Existentiellement. Cela revient au décisionnel ; dans le champ intentionnel il s'impose un champ décisionnel (et une série d'affects, tout à fait spécifiques, Nietzsche, Heidegger, Sartre, Lacan engagent sur la voie des affects bizarres, aussi bizarres qu'est étrange la structure) ; et c'est pour cela qu'il existe foi et conversion (au christique, à l’universel grec et suivants, au suejt qui se-veut (dont Nietzsche fournit une version actualisée mais en partie imaginaire et que Sartre et Lacan décortiquent), à la révolution comme humanisation puis personnalisation puis potentiellement structurelle ; chacun recevant alors sa révélation, son illumination, son expérience du néant, de l'être, de la forme brute ou pure, etc, la révélation c'est ce qui arrive et est arrivé à quelques uns, voire à tous d'une manière ou d'une autre ; « on s'est rendu compte de » ; peu importe, à la limite, de quoi, puisque la forme est au Bord et que le Bord est toujours au bord ; il ne vient pas dans le monde, sinon il ne serait plus le Bord).

Il s'agit, somme toute, de relativiser, ce qui veut dire de com-prendre, de prendre en et par un autre nouveau plan, ce qui autrefois s'imposait comme immédiatement ce que l'on éprouve. Pourquoi le christ ou Nietzsche ou Sartre ou Descartes éprouvent-ils ceci ou cela ? Quels sont les affects qui correspondent à la philosophie (comme retour sur toute internationalisation, idées ou position formelles, et comme re-tour, nouveau tour joué qui ajoute à ce que l'on est déjà) ?

 

La forme Réel est la forme des réalités. Et aucune réalité en soi ne rassemble les réalités, il n'existe pas de susbtance-une ; les réalités ne sont pas rassemblées dans le même sens et selon la même catégorie que celle des déterminations ; les déterminations sont rassemblées, par l'exister qui les disperse, il les disperse et donc existe des réalités ; l'exister est la dimension dans laquelle se produisent les déterminations).

La philosophie introduit donc à ce qui conditionne les déterminations, les réalités, les vécus ou les corps. En se prenant à partir de dieu (Intention unique hors monde qui crée une nation dite universelle, elle l'énonce d'elle-même explicitement, nation élu), de l'être et de l’universel (ou donc l'humanisation comme règle générale, non individuelle), du christique (cette fois ajoutant l’individuel, le corps, le vécu, l’intention) et enfin la réalisation de ces deux là par la révolution (collectif et individuel, humanisation et personnalisation, qui parvient à son apogée au milieu du 20éme).

Pour les choses et les êtres il s'agit de la structure du Présent, pour les vécus et les corps il s'agit de l'arc de conscience comme structure intentionnelle. Par structure intentionnelle il faut entendre non pas un « mini système » mais un rapport, rapport toujours et toujours déjà ouvert sur le donné, le corps, la perception ; un être dont l'essence n'est pas une essence mais une structure et qui existe comme tel et si il y a « programme » il consiste en cette structure même. De sorte que le rapport, l'arc de conscience, étant autre que le monde, reprend tout ce qui vient de toute la perception. C'est un rapport, qui demeure donc par nature ou si l'on préfère par structure, toujours ouvert (sinon il cesse comme rapport, n'existe plus).

Jamais ce qui existe en soi en tant que rapport ne cesse. Et jamais il ne trouve ce qu'il installe en son rapport comme équivalent à cette structure, vive, qu'il est, qu'il ex-siste. Et donc il doit se mesurer, se réguler et se prévoir comme tel, comme rapport et non comme identité.

De là qu'il est dit que dieu est le système des libertés... On ne parvient pas du tout à circoncire une telle définition de dieu. Ce qui revient à « le christique a déjà choisi avant toutes les réalités, ceux qui le suivront » ou « dieu est le système des libertés » ; respectivement les évangiles et Descartes (ce qu'il ne parvenait pas à décrire, évidemment ; la volonté est le sceau de dieu en nous).

La pensée métaphysique espérait faire coïncider notre pensée et la vérité, conçue comme un corpus, mais qui échappait sans cesse et ne se définissait au final qu'en s’évadant, comme le Bien, la pensée de la pensée, le un ou ensuite dieu (abstraitement). Il se trouve donc qu'il faut définir le réel comme étant la liberté même ; non seulement de ce qui se choisit (pour le bien plutôt que le mal) mais surtout comme ce qui se crée et se crée strictement parlant ; toute la question est : qu'est-ce qui se crée ? Il ne faut pas s' »attendre à ce que l'on définisse en quelque manière « cela qui se crée »... puisque c'est le terme même de tout ce qui existe en tant que c'est précisément « cela » qui ex-siste.

C'est bien pour cela que la philosophie procède très délicatement ; elle ne peut pas décomposer ce qui n'est pas composition (de déterminations) et ne peut pas non plus affirmer n'importe quoi ; elle doit stipuler chaque intentionnalité précisément de telle sorte que cette affectation signifie dans intentionnel de chacun, que ce soit quelque Bord qui soit perçu dans le champ adéquat, repérer par les signes suffisants et suffisamment organisés mais correspondant à un effet réel, cad à une expérimentation de structure (métaphysique pour les grecs et ontologique depuis Descartes, jusques et y compris par Kant ou Hegel, ensuite, avec Husserl et suivants on entre dans l’analytique ; comme le sujet existe et où, en quoi il existe, en quel réel).

 

Il doit instancier dans ce qu'il réalise, dans ce qu'il rend réel, détermine, la possibilité elle-même ; toute station entraîne l'affaiblissement de sa capacité de créer de l’altérité, cad de l'être (dans l'ancienne métaphysique) ou du réel.

Autrement dit ce qui est en jeu, c'est « qu'il y ait un réel ». Ou pas.

Selon que le rapport se contente de ce qu'il contient, qu'il a créé mais sur lequel il s'enfonce, se fige, ou selon que le rapport sait que « ça ne sera jamais ça » et qu'il installe donc toujours une possibilité plus grande. Mais puisqu’il y a réel, on peut dire que la base du réel est toujours déjà assurée, et que l'enjeu est ; jusqu'où pourra-t-on ajouter au réel ?

Cette capacité de l'ajout, du réel en plus, informe absolument, cad formellement, à la racine, en l’antériorité même, originellement, la naissance du réel même. Puisque l'on a reconnu que l'altérité n'est pas ce qui arrive « à quelque chose » qui existerait préalablement mais que l’altérité est l'exister lui-même (et c'est pour cela qu'ensuite qu'il existe une réalité ; et donc ça n'est pas forcément des choses ou des déterminations en plus, mais de la structure en plus. Et notamment l'acquisition historique absolue, celle des grecs ajoutée à celle du christique, qui se concrétise en humanisation puis en personnalisation (soit donc la révolution) ; qui sera suivie de quoi ??? C'est le problème que l'on analysera plus tard.

Dont on dira seulement qu'il n'y a pas d'autre possibilité, recours si l'on veut, que celle de se tenir de soi même. De soi-même comme structure, comme sujet. De sujet empli de monde et de réalités, mais pourtant sans mélange ; le sujet est cela qui ne peut se tenir que de soi, et abandonner toute satisfaction de ce monde ; ce qui ne veut pas dire en référer à un autre … mais trouver ici même la structure suffisante qui manifeste et laisse se dérouler toute la dimension réelle qui n'est pas dans le monde, le vécu, le corps, ni donc dans la société humaine (mais que celle-ci doit rendre possible pour chacun, de là que la révolution veuille assurer à chacun les Moyens de son Existence, comme disait Robespierre... Outre le monde et organisation humaine, il existe donc, supposément, un déroulement structurel interne au sujet même, chacun).

 

Il s'agit, en somme, de s'étonner de la forme de la réalité, de la forme en tant qu'elle est le réel des réalités, et que c'est toujours ce dont on parle, ce que l'on veut penser, ce que l'on veut décrire ; de ce que l'on voudrait actualiser et contrôler afin d'exister plus ou pus exactement mieux ; et que l'on ne parvient évidemment pas à convoquer dans le monde donné là, dans la représentation et qui ne peut être que signifié ; on voudrait l'amener dans le champ, mais il est le champ... c'est donc celui-ci qui doit être situé, analysé, poursuivi et pris comme signe par un arc de conscience qui, lui, perçoit, structurellement et intuitionnellement, le Bord, l’horizon, le présent, le sujet, etc. donc pour lui, cet arc, a un sens ; il le voit, il « voit » le réel même.

Que cette signification ne peut pas se saisir sans que l'on en soit saisi, et engagé comme et en tant que sujet ; on en a vu la raison ; c'est que la Possibilité même (qui est le réel en soi) ne peut s’atteindre que par et dans un sujet dit « libre » ; c'est le libre qui contient la plus grande possibilité et spécifiquement celle qui ne se conclut pas, qui n'aboutit jamais, qui se veut à nouveau encore-plus, et que ceci, cette incomplétude, est la réelle perfection, cad la capacité pure et brute ; le réel ne peut exister sans s'inventer, se créer, au sens biblique pour ainsi dire, au sens où le dieu nous demande de participer au Créé, non pas de simplement dérouler un programme, connu par ailleurs, mais de rendre réel un programme potentiel, qui, sans notre décision, ne peut pas advenir ; la question étant quel est ce programme rendant absolument toujours possible le possible même ?.

 

Les structures étranges se présentent comme existant à la marge, au Bord et n’apparaissant pas. Aussi doit-on les signifier ; tout arc de conscience doit s'efforcer de croire et se convertir ; se convertir pour dieu si l'on veut, ou le christique, mais aussi à l'universel (qui décentre intégralement la conscience), ou se perdre dans une esthétique pour se trouver (d'autant plus et bien plus difficilement si l'on crée soi-même) ou se déployer comme révolution, etc. Dans tous les cas il s'agit de passer d’une conscience repérée par son immédiateté, bien connue, vécue, éprouvée, et d’agrandir ce cercle vers ce que l'on ne sait pas, ce qui n'est pas, ce qui vient en plus ; cela s'appelle croire, vouloir l’impossibilité, ou toute position du même genre. C'est comme ça.

Le beau par exemple n'est pas comme on le pensait classiquement une contemplation d'un donné déjà « là » (on ne sait où) et qui serait amené à la représentation ; le beau est devenu « cela qui se crée », la perception qui se crée et fait-voir-plus et ouvre non pas seulement la réalité telle que donnée mais la réalité possible, et plus exactement le possible accessible à un être existant en et par son effort, son articulation diffractée au donné ; en bref on continue le réel en ajoutant au donné du créé (ou pour les croyants on continue le Créé en tant que dieu nous demande de poursuivre son œuvre, c'est explicitement ce qui est promut par au moins le christique, qui fait de nous des fils adoptifs, pour le christique homme ou femme c'est la même structure, parce que c'est le même regard et la même intention, intentionnalité ; le christique pose la question : qu’est-ce que vous voulez vraiment ? Et explicite les conditions admissibles minimales implicites de cette intention ; qu’est-ce que vous voulez vraiment  à condition que votre intention n'abaisse pas autrui, en le réduisant à une partie de monde et donc ni vous-même ? À partir de ceci votre intention commencera de s'élever, structurellement.

Il faut toujours orienter son regard vers l'altérité ; mais cela ne signifie pas seulement « autrui », bien plutôt l'altérité comme étant tout aussi étrangère à autrui qu'à vous-même ; il ne s'agit pas uniquement d’aimer l'autre, mais d'entourer et soi et l'autre dans l'altérité ; c'est ce qui répugne aux modernes, de comprendre que par le christique le un existe, mais sans le christique aucune altérité n'est véritablement admise, intégrée, articulée dans l'intention que l'on a, parce que le un est ignoré. On en peut pas vouloir la liberté en tant que signifiant tout et n'importe quoi ; le sujet en aménageant telle version du sujet selon son arbitraire ou sa subjectivité ou telle ou telle détermination ; le sujet, cette structure, existe en et par elle-même et elle ne paraîtra pas dans le monde, le vécu ou le corps et elle doit être pensée et déployée pour elle-même et non comme faire-valoir de telle ou telle réalité ou vécu ou corps. Si il n'y a pas d’élaboration du sujet la structure s’oublie dans un donné déterminé.

Qu'il y ait une élaboration de la structure veut dire qu'il existe une historicité. Et c'est bien pour cela qu'il faut remonter tout au long de cette historicité. Que le présent, qui est formel, puisse devenir revient à ce présent-même comme forme qui se distingue ; le présent ou le sujet ne sont pas des « choses inamovibles » mais des rapports et qui se rapportent continuellement. Il y a une historicité (et également un devenir de cet univers) parce que le présent et le sujet deviennent en découplant constamment cette structure, ce rapport, qu'ils sont.

Qu'ils soient des rapports ne veut pas dire qu'ils sont quelque chose qui se rapporte à soi-même (c'est le nombre, le numérique, le un abstrait) mais qu'ils sont des articulations, soit donc un mouvement.

On n’entend pas par là éclairer les choses et leurs déterminations, mais la structure ontologique et la structure ontologique telle qu'elle joue ici même, en nous.

 

Commenter cet article