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instants philosophie

Le réel, le lien, la suréminence

12 Décembre 2020, 09:25am

Publié par pascal doyelle

On a donc dit qu’à la source historiquement nous sommes sortis de la pensée communautaire ; le groupe cesse et se déploie l’avènement de l’individualité. Mais l’individualité n’est pas le subjectif ; c’est le passage sur le devant de la scène de la structure de conscience ; laquelle n’est ni subjective ni objective, mais suréminente, ou si l’on préfère intentionnelle. Il y a subjectivité, objectivité, perception, pensée, représentation, langage, corps, monde, et tout ce que l’on voudra parce qu’il y a un champ intentionnel, qui produit « des contenus » et c’est ce que dieu, juif, la pensée, grecque, le christique, le sujet et même la révolution permettent de comprendre.

Ainsi la révolution permet à chacun de comprendre qu’il tient là au-devant de lui-même sa propre vie. Ou le christique que chacun est son âme, une intention qui va nourrir, intensifier, authentifier ou inauthentifier sa vie, son vécu, les relations aux autres, etc.

Dieu, la pensée, le christique libère (ils l’expriment explicitement) en ceci qu’au lieu de se confier aux contenus (à telle ou telle représentation collective, de langage partagé, afférant à tel monde et non à tel autre ; on naît maya pour comprendre le monde maya, qui est un système de vie complet), on passe outre et on commence de désigner et donc de percevoir « cela qui crée des contenus ». L’intention de dieu, l’universel de la pensée, l’individuel corps du christique, la méta-organisation de la révolution (qui place la liberté face à l’égalité) ordonne la structure qui précède les contenus et comme tels ils rendent possible un plus grand déploiement de contenus (qui ne sont plus liés à un groupe mais relatif au monde, aux corps individuels, au vécu de chacun et en un mot à l’intention qui est présupposée et qui rend possible ; qui rend possible quantités d’intentionnalités dans le monde, le vécu ou de manière générale la perception qui est démultipliée (et non plus limitée à une collectivité qui doit, pour survivre, effectivement très précisément tenir sa formulation, que les mots et les régulations ne doivent pas se perdre).

Le grand rassemblement romain, cet empire, est aussi le grand éclatement ; soit donc le passage des sociétés constituées à la constitution de la société ; et ce sous d’une part la pensée grecque qui désigne le monde tel que donné là, et le là du monde (l’être), et d’autre part l’individualité humaine du christique (qui se-perçoit tel que lui-même et donc par dessus la mort et tout ce qui est contenu dans ce segment vie-mort est pris-dans l’intentionnalisation ; ce qui veut dire que toutes les intentionnalités dispersées (au travers des sociétés diverses qui entourent la méditerranée, des langues et des représentations toutes différentes, des vécus distincts, mais aussi dispersées dans diverses écoles philosophiques voire mystiques), toutes les intentionnalités trouvent donc en une fois la pure et simple expression du sujet réel, celui qui est hors du monde et hors de toute vie, en un seul regard qui attire, crée tous les autres sujets ; le christique.

Il n’était pas évident de faire passer dans le monde, la perception ou le vécu ou le relationnel, la structure manifestée au-devant ; pour la raison que la dite structure n’a pas de correspondance dans le donné, la détermination, étant cela qui pré-détermine, qui se pré-dispose, et qui donc en un sens (fonctionnel ou dimensionnel) sur-existe. Aussi quelques siècles furent nécessaires et une accumulation de repérages, individués et communs, universels ( des sciences entre autres) et subjectifs (des récits par ex) afin que peu à peu se mette en place un monde partagé sur le sens, la signification de la structure ; que chacun se sache libre et égal à tout autre, et à condition de bine comprendre ce principe (on n’est pas libre de « faire ce que l’on veut » mais on est libre de se conduire comme libre, cad individuellement, et non plus comme un communauté, ni comme un groupe (d’intérêts, exemplairement) dans le groupe).

C’est bien pour cela que les anglo-saxons instituent la liberté, mais non l’égalité et que donc la véritable révolution est celle-là qui veut conjuguer liberté et égalité, de telle sorte qu’il faut impérativement mesurer l’une par l’autre et réfléchir (réfléchir) à leur organisation ; cette dynamique valant contre la vision immédiate de la liberté seule. Le dynamisme de la liberté libérale désigne le monde (comme empire, à l’espace du monde) ; le dynamisme de la liberté-égalité est interne et réflexive (et s’impose au Temps).

La pensée, ce qui veut dire l’intentionnalisation de tout ce qui est, selon la détermination, fut accomplie intégralement ; le christianisme ayant récupéré toute la pensée grecque et de toute manière puisque sa finalité n’est pas telle ou telle école mais le sujet, la structure individuelle est celle qui porte, supporte, crée toutes subjectivités et toutes objectivités, toute vie personnelle et toute communauté. Elle est antérieure à.

Et c’est seulement à la fin en sortant absolument de tout contenu (ce qui était initié dès le début en essayant de découvrir le contenu des contenus, la pensée qui pense) que l’on comprendra que la structure de conscience produit les idées, et que donc cette structure préexiste à toute représentation, tout signe et langage. Même dans la seule hypothèse organisatrice de la structure comme fonctionnelle il est impossible que le secret de la réalité puisse se loger en quelque contenu que ce soit ; ce sera nécessairement un sujet, une structure sujet.

Cette structure s’annonce par le christique, s’instancie par Descartes et remonte jusque Lacan via Sartre (et Husserl, et Hegel et Kant). Sa concrétisation en tant que sujet qui se sait et ne peut manquer de savoir autrui consiste en la révolution française, mais prévisualisée par le christique qui place absolument autrui dans la conscience de chaque un.

Puisque si la forme crée les contenus, aucune ne se transvase dans quelque représentation que ce soit mais la forme est signifiée de et par les sujets, un par un, relié structurellement, et c’est tout entièrement l’ensemble des sujets qui surviennent, tous, en une fois (ce qui est parfaitement eschatologique) ; soit donc le Royaume. Ce que le royaume signifie en se médiatisant par le christique ; ce qui veut dire par la suréminence d’un regard qui crée ou rend possible tous les autres.

Et se transmet donc de sujet à sujet, dans le respect kantien par ex, le « ne fais pas aux autres » et « la liberté s’arrête là où » ; mais également dans la nature même de « récit », par lesquels on apprend à non seulement décrypter ce que l’on désire, veut, décide, mais également ce que l’on perçoit ; puisqu’avant le héros de roman … il n’y a pas de roman … Le récit, ou la poésie ou le tableau créent ce qui sera perçu, créent ce qui n’existait pas auparavant ; évidemment il est une « nature humaine » mais quantité d’intentionnalités et d’intentions plus généralement ne préexistaient pas ; le super-héros du moment est une variante (tout à fait fantasmatique et irréel, ce qui est dérangeant au plus haut point) du devenir de conscience, individuelle, individuée, individualisante.

De là qu’il y eut un devenir considérable de créations implémentées directement dans la perception, incrustées selon le point-de-vue centré qui loin de réduire le champ déploie toutes les possibilités accessibles et ce à partir de la perception même ; ce qui se déploie c’est la réalité dans la Création continuée ; puisque le principe du signe, adapté à la structure distincte, distinguée, de la conscience de soi, aboutit à inventer, séparer le dedans de la perception ; qui a échappé depuis longtemps à sa formulation collective, communautaire et capable d’instruire les objectivités et les subjectivités, les vécus et les relationnels ; on sait comme les grecs purent valider par elles-mêmes l’esthétique et la poétique, non ritualisées, tout comme la logique ou les mathématiques, etc).

C’est uniquement par l’hypothèse de la création continuée que l’on comprend comme il est impossible que la structure sujet puisse se maintenir sans elle-même ; sans elle-même le droit ou l’esthétique, le récit ou la perception aiguisée disparaissent ; il faut entendre un roman pour que celui-ci se réinstalle dans le vécu ; il faut actuellement croire au christique ou à la révolution pour qu’ils existent. Ça ne peut venir que du dedans, du dedans du structurel (et non du dedans de l’intériorité qui ne rencontrera jamais que des choses et des déterminations ; devant une œuvre, en quelque sens que l’on prenne, la réalité acquise se dépasse et on doit apprendre, s’instruire, s’informer, prendre la forme même qui n’est nulle part dans cet ensemble de couleurs ou de sons, de signes ou de comportements, mais dans leur lien.

Le Lien est donc cela même qui doit constamment être acquis, instancié, décidé dans l’actualisation du réel ; de la liberté qui décide de, et donc antérieurement découvrir en elle-même la motivation du Lien. Lequel est tout aussi bien universel que singulier et sujet, autant dire qu’il est beaucoup plus que l’un et l’autre.

Si le sujet cartésien se prouve de lui-même c’est qu’originellement il fait-voir que le réel n’est pas un objet mais une articulation, et on y tiendra jusqu’à ce que l’on montre que non seulement le suent, humain, est un pli, mais que la réalité toute entière est prise dans un pli in-fini, soit donc le présent. Si on ne voit pas cela, on ne voit rien. On voit des choses, et ces sortes de choses spéciales que sont les idées ou les représentations, mais qui sont quand même des choses. On vit dans un monde de choses et on se prend pour une chose, certes un peu plus compliquée, mais composée. Le je est-il composé ? Non.

Si on perd le fil de sa non-composition on se prend pour un des contenus que l’on secoue de temps à autre. Si on ne se prend pas pour un contenu, alors on est renvoyé à l’in-fini, au non-composé. Et le non-composé est un rapport. Il n’y a rien d’autre qui puisse admette la no-composition, sinon le rapport. Dit autrement et si le présent est l’autre articulation, alors il y a des contenus et des choses parce qu’il y a un rapport, et si il y a ‘un’ rapport alors il est le-rapport ; de rapport (qui est incomposé) il n’y en a qu’un.

On n’a pas le choix, parce que le rapport inaugure précisément qu’il y ait un choix. Un choix entre tomber chose parmi les choses, contenu parmi les contenus. Et être soi, ce qui veut dire être un rapport, un je, et donc pas un être.

La vérité est que l’on n’a pas du tout le choix mais que l’on tend spontanément à croire ce que l’on pense ou se représente ou désire ou perçoit ; alors que l’on pense, désire ou perçoit à partir d’un point qui, lui, ne se perçoit, désire, pense pas (Descartes renvoie à la volonté et non à la pensée ; ce qu’il nomme ensuite comme « chose qui pense » doit s’entendre comme « pensée en tant que dispositif », qui inclut l’image et l’imagination, l’entendement et les idées, et même ce moi et ce corps, qu’il interrogera, sans pouvoir résoudre, puisqu’il mourra).

On n’a pas le choix mais sitôt que l’on désigne le rapport, on glisse dans le monde donné perçu désiré représenté pensé. Dans la détermination.

Un effort surhumain, de structure ou divin est requis ; ce que l’on nomme la grâce. Ça vient d’en haut. Et nous empêche de tomber plus bas. Ça nous remémore que, quand même, nous n’en sommes pas. Et si nous n’en sommes pas et si il faut le vouloir, il est clair également et pourtant qu’on l’existe déjà (c’est le rapport qui rend possible un champ et des signes qui font exister pour-nous un corps, une vie, autrui, le monde, la perception, héritée des vivants mais re-prise dans le champ intentionnel).

Donc on est déjà sauvé, pour relancer le vocabulaire christique (qui est venu nous dire que oui, effectivement et de toute manière, vous en êtes déjà, du Royaume, du divin, adopté, comme il le dit). Et comme il vient instaurer le principe structurel de l’Intention (qui n’est plus réservé à dieu le père mais partagé) et qu’il vient en plus de la Loi (qui vous jugeait et grosso modo vous condamnait, tandis que l’intention est à jamais ouverte et la main tendue, renouvelant l’Alliance) alors vous savez, tout le monde sait dorénavant qu’il faudra toujours possiblement re-vouloir la structure, puisque de toute manière c’est elle qui nous est originelle.

On ne peut pas exister sans elle, sans le rapport ; qu’il soit fonctionnel ou dimensionnel, par exemple dieu ou la vérité ou la liberté et le sujet ou la révolution et la liberté-égalité, les œuvres, etc, tout ceci considéré comme suréminent et non pas seulement fonctionnel ; rappelons que l’on admet au minimum que la structure, de conscience, soit fonctionnelle ; tout autre interprétation considérée comme inférieure, cad ne parvenant pas à expliquer ni encore moins à expliciter notre ‘être’.

Parce que c’est ce qui compte ; que le rapport soit amené à un plus grand dépliement ; et c’est bien ce que l’on retient. On retient dieu, le christique, la pensée ou le sujet, parce que précisément ils ajoutent au réel. Ce sera du reste à partir de ces faits et qui sont des faits majeurs (cad qui outrepasse le seul parcours individuel, aussi génial soit-il) que l’historicité, l’humanisation ou l’individualisation se re-comprennent à chaque fois ; dieu, le christianisme, la révolution sont totalement hors de proportions de ce que l’on veut « individuellement » et pourtant ils furent voulus ou décidés… ce sont des arcs-boutements formels, cad absolus.

Que l’absolu ne soit pas intervenu dans notre réalité, collective ou humaine ou personnelle, est une position intenable (qui la plupart du temps aboutira à réintroduire un sacré qui ne s’avoue pas, et donc s’empêche de se déployer comme tel, et s’utilise, aussi, afin de contraindre quiconque à se restreindre, le nez dans le donné, que rien en puisse plus remettre en question la loi des objets, que l’on prend pour des choses, des choses réelles, de même que nos désirs seraient si complètement « naturels » alors que tout ce qui est humain est construit et artificiel, excepté l’initialité intentionnelle ; comme il n’est rien excepté le christ qui puisse nous sauver, le reste est ténèbres, ou si l’on préfère (mais c’est la même chose), seule la liberté confère un prix et une valeur, à tout le reste, une valeur aux valeurs elles-mêmes ; le signifié du mot ‘valeur’ ce sont les effets de structure de la structure initiale désignée en tant que ‘liberté’ (voir Kant).

Or donc si l’actualité seule fait exister, alors c’est la position, la situation la plus fragile qui constitue le réel. Le réel repose intégralement sur le présent et le présent est cela sur quoi repose tout le réel. Et donc le réel se remet en jeu autant de fois qu’il y a présent. Et il y a toujours constamment continuement un présent ; le présent est la seule s’substance’ que l’on reconnaisse, le reste passe et passe dans le présent justement, la question demeurant ; qu’est-il réellement ? Jusqu’où existe-t-il ? Ça n’est pas aussi évident que cela paraisse, puisque l’on n’entend plus ‘présent’ comme le simple hiatus entre le passé et l’avenir, mais comme la fonction absolue ou encore la dimension de tout ce qui est ; le présent, cela même qui est ici, et puis là, et qui est ensuite, cela même est la structure de la réalité ; la structure de la réalité est toujours là-même où vous existez, pas avant, pas après, juste pile poil en cet instant-ci (qui possiblement est un seul Instant).

Et donc le plus fragile est le plus décisif et comme tel crée, produit, invente un rapport qui dépend de lui-même et c’est ce qui se nomme « conscience ». La conscience est le rapport à (soi) dans lequel rapport le « soi » est le rapport lui-même (et non une identité, un moi est toujours bricolé, emprunté par son sujet, le moi est dans le champ de chaque conscience). C’est ce Bord qui n’apparaît jamais « dedans » puisqu’il est le Bord. Mais qui se-sait (ne se connaît pas mais il se-sait) et seul comprend de quoi il s’agit lorsqu’il entend « je ». rien au monde ne saisit ce que « je » signifie. De même qu’un tableau est un tas de couleurs, sauf pour un regard.

Et on a vu qu’il était impossible d’échapper de quelque manière au « choix » ; puisqu’il s’agit de la structure qui précisément permet qu’il y ait choix, et de manière beaucoup plus générale et me^me absolue, la structure qui permet qu’il se crée constamment de nouveaux rapports, de même que le christique est le « constant renouvellement de la capacité » de chacun, son Intention toujours potentielle, et à main tendue christique).

Or le renouvellement potentiel continuel implique que l’on ne parvient jamais à la suréminence ; ou donc que la suréminence revient à toujours se placer en vue et pour la suréminence ; ce que l’on a nommé la capacité de la capacité. En prenant comme exemple la Constitution liberté-égalité, qui littéralement et effectivement rend possible les possibles et ce doublement, la liberté par l’égalité et vice versa. Ou Dieu qui est le un-tout-autre qui, n’acceptant aucune représentation, ni en fait aucun concept (Descartes relancera, mine de rien, la (non) définition de l’infini, contre la scolastique), le un-tout-autre donc qui permet de distinguer tout le reste, ce qui est le propre de l’Intention telle qu’en elle-même (dès lors le monde n’est plus sacré, le divin existe en et par lui-même, et il est impossible de le mêler de parties du monde, de déterminations, pas même humaines comme les dieux anthropologiques grecs). De même la vérité qui devient non plus tel ou tel représentation, mais un problème, veut dire que l’on se situe dès l’abord hors de toute véridicité nommée ; on se tient, explicitement, selon l’être, grec, qui est ‘en-dehors’, qui assume un point en-dehors, tout comme le regard christique en vérité vous expulse de votre-vie, la transformant en existence ; il le dit, il est le-vivant, le chemin, la vérité et la vie, manière de positionner qu’il est plus que cette-vie, puisqu’il la donne, il est autre que la vie.

Toutes ces structures et cette suréminence générale ce sont les points (selon son choix) par lesquels on perçoit, mais non pas ceux que l’on perçoit ; pour les percevoir il faut les nommer, cad philosopher. Mais les exister est encore plus ou tout aussi important, essentiel, fondamental, structurel que les percevoir philosophiquement … Et il n’est pas de concurrence ; c’est pour cette raison que le christique (encore lui, dont on a dit qu’il présentait la formulation la plus exceptionnelle que l’on connaisse, et que l’on ne comprend toujours pas réellement en elle-même) nous indique que l’Intention qui guide notre vie devenue existence est in/finiment mais on ne sait pas vraiment où,ni comment, sinon qu’elle échappe à votre condition, votre passé, votre identité, votre connaissance, et tout ceci ou cela ; même le « aimez-vous les uns les autres » est entendu « comme je vous ai aimés » ; comment nous a-t-il aimés ? Le renvoi in-finiment outrepasse et même le rituel ou la cérémonie de cette religion ; tout cela n’est rien, ni même vos « pensées », mais « ce qui vous faites réellement » est cela seul qui importe ; mais que fait-on vraiment ? Le christique renvoie in/finiment, on ne sait où.

Or pourtant il y eut de considérables précisions apportées au fil des siècles ; alors que tout dans ce monde nous incline à l’inverse, vers la lourdeur et la bêtise et l’ignorance et la mauvaiseté et l’égocentrisme autant que l’égoïsme. Le monde revient sans cesse afin d’absorber et d’étouffer par ses lourdes vagues incessantes le réel qui, lui, structure, veut dresser sa tente, son architecture, sa formulation même. L’architecture dressée est l’élaboration intentionnelle (qui est tout autant architexture du corps, son écriture par des signes, quels qu’ils soient).

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