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instants philosophie

Le renouvellement du présent

12 Mars 2022, 10:15am

Publié par pascal doyelle

Règle de la pure gratuité, c'est ce que signifie que le réel est telle la suspension de lui-même par le baron de Münchhausen, se sortant de l'océan ou du néant, par la puissance, cad la possibilité, de son "mensonge", de sa parole, grâce à laquelle il se soulève lui-même par les cheveux, et qui dès lors n'en est plus un, un mensonge, mais devient le seul réel qui soit.

Règle de la pure gratuité dans la brutale réalité.

Le possible qui règle tout ce qui est ; on peut douter de l'être ou du néant mais on ne peut pas douter du possible qui est la catégorie abstraite, abstractive, universelle, structurelle seule réelle absolument et cela tombe bien ; il existe effectivement une réalité et on enquête ici sur la nature même du possible, sur "ce qu'il déploie", dont évidemment la caractérisation n'est pas si facile, puisque le possible... crée le possible... Il faut bien intégrer que la finalité du possible n'est pas de réaliser ceci ou cela seulement, mais de créer le possible même ; soit donc qu'il y ait de plus en plus de réel, que le réel soit, devienne plus grand que lui-même ; on ne voit pas du reste à quoi pourrait se destiner le réel ; se concrétiser en des choses et des êtres finis allant disparaissant ? Aboutir à une unité stable mais inerte et "parfaite" ? En quoi l'inertie serait-elle "parfaite” ? Donc dieu, l'universel, le sujet, le réel se meuvent. Ontologiquement, dans leur nature même, dans leur structure ils deviennent. Le réel dans son "être" change, se modifie et il y a une réalité afin que le réel, sa structure, se transforme, ou donc se Crée.

ou donc ; la nature de la structure de l'arc de conscience, votre je se modifie ; il n'est plus le même à la fin (d'une expérience) qu'au début. Et, c'est absolument fondamental, il faut que vous le sachiez et que vous vous en souveniez ...

C'est absolument fondamental parce que le rapport que vous existez ne peut pas ne pas savoir (ce qui lui arrive) et retourner constamment à une inconscience veule. Lorsque l'on se convertit, se décentre par la pensée, ou que l'on se décide pour la Révolution, ou que l'on prend conscience de soi ou du réel (que l'existence existe nommément), on le Sait et cela Marque. c'est un horizon atteint. Il ne peut pas, il ne doit pas ne pas s'inscrire de Marquage du parcours, du trajet que l'on existe. c'est par là que l'on transforme la vie vécue (et le moi bricolé par ex), en existence, le vivant en Existant. le moi en je. C'est le renouvellement qui ne peut pas ne pas se savoir (non pas se connaître, ce qui supposerait que l'horizon redescend comme objet, mais de reconnaître un tel horizon).

Comment pourrait-on croire, imaginer, se représenter que "l'être" (cad ce que l'on désignait comme sommet du réel, substance absolue, infini éternel, etc) puisse ne pas devenir ? Mais si l'absolu devient alors tout devient (création et re-Création) et la "substance" du réel est ce devenir ; le but, la finalité, la capacité et la raison d'être, d'exister du réel ; le mouvement si il est présenté comme premier, est dernier. aussi le présent se dresse-t-il comme colonne de tout ce qui "est", mais alors il est structuré, organisé, n'est pas seulement un "bord" mais le Bord lui-même en son inépaissseur (indéterminé) est lisible et admet une analyse et une description et une cartographie.

Cartographie puisque l'on ne quitte pas le réel, la réalité du donné ; il ne s'agit pas d'un a-côté (une seconde détermination, un second donné) ni même d'une détermination spirituelle, mais d'un réel signifiant.

Le possible donc implique (à notre grand dam) la brutalité initiale du possible puisque la possibilité veillera précisément à polir, accorder, commencer de planifier la capacité finale, la fluidité, l'élaboration, la liberté, la sainteté, la finalité du terme en comparaison de la dureté du début. La distinction des choses et des êtres, à partir de l'indistinct.

C'est donc non pas ce qui est (la/les réalités) mais la possibilité qui existe, qui seule existe (le reste, les effets de cette cause, effectivement, sont, mais cet être est relatif, tout comme Heidegger relativisait les étants de l’Être, du reste ce que l'on désigne habituellement depuis le début comme indéterminé est ici précisé et signifié comme présent, ou donc comme Exister en tant que Fait du Possible pur et brut, l'être, la substance, etc c'est l'Exister ou le présent tel quel),

et c'est la possibilité qui devient.

Dit autrement ; le réel, la forme des réalités, s'est déjà introduit dans la réalité et a déjà ordonné. Ou donc ; la réalité déterminée (et notamment ces corps vivants) a déjà subi la pression du réel, indéterminé, parce que le réel, indéterminé, permet de situer, de cartographier, de positionner notre regard qui, autrement, resterait le nez dans le guidon des déterminations. Donc dieu, l'être, le sujet ou le réel sont des formes indéterminées et vides mais pas du tout abstraites ; ce ne sont pas des "idées".
Mais des stratégies qui permettent d'introduire, dans le champ d'intentionnalité (qui était occupé précédemment par le groupe, la communauté déterminée telle ou telle), dans le champ de perceptions et de signes, d'expression (permettant que le groupe se nomme abstraitement, ou que l’individu prenne place dans l’organisé, ou les sciences,ou les domaines, esthétiques, etc, les grecs imposent que l'esthétique existe en elle-même et non ritualisée), et d’introduire donc des stratégies intentionnelles nouvelles.

On le voit avec cette illustration ; suite à la révolution il n'est rien de prescrit sinon que le cercle d'action et d'activité de chacun s'agrandit ; le possible est devenu. de même la nation juive, la civilisation du sujet christique, Rome et l’État, la révolution donc, l'ampleur du monde des mois étendu à la planète (humanisé et universalisé au préalable).

Effectivement tout développement du possible entraîne des effets et quantité d'effets (puisque le possible n'appartient pas au donné, le moindre mouvement cause des effets). Descartes révèle le sujet (comme antérieur à la pensée), mais de cela accélère la diffusion du sujet, si l'on peut dire qui cependant a largement commencé d'exister, et bien avant des expositions littéraires ou idéelles (Montaigne par ex ou St Augustin), et donc quantité de sujets naissent sous leurs propres yeux, partout.

Ainsi le christique impose l'égalité de tous (et donc qu'il y ait un "tous" composé de chacun un par un). Descartes installe la liberté (qui ne se pouvait apparaître que de par elle-même, puisque liberté) et la liberté de chacun abrutira à la révolution ; il n'y a de liberté bien comprise que si elle sait la liberté d'autrui ; sinon elle s’affirme comme Nietzsche non seulement "pour rien", mais hors de tout autre conscience (et nie donc que ce soit justement la conscience, l’intention, qui existent) jusqu'à nier l'universel, la vérité. La liberté se propage, la vérité se partage. La révolution réalise dans l'historicité l'amour universel, ce qui veut dire l'élévation (de chacun à son propre possible parmi les autres, à savoir que l'on ne se sauvera pas tout seul ; il faudra une stratégie, pour chacun, et une stratégie partagée, ce qui veut dire coordonnée laquelle doit se signifié, se dire comme telle, sinon aucune chance que se coordonne quoi que ce soit) ; de même la révolution surgit dans un monde humain élaboré qui s'est prédisposé à admettre en lui-même le possible en soi ; l’Europe et la France après Rome (et donc les grecs) ; ceci puisque les grecs pensent le monde universel tel que donné là (l'être) et la vérité et que le christique introduit le corps de chacun en tant qu'intention individuelle (pour le christique selon l'égalité dans son regard, pour Descartes selon l'auto acquisition de soi comme projet). La vérité se partage, la liberté se propage.

L'universel ne touche pas la "pensée" seulement mais que la structure universelle réelle qui est celle du est le je, qui seul peut. Il peut tout ce qui est possible (tandis que "la pensée" est limitée à la vérité énoncée, propositionnelle).

Et donc non comme loi universelle, mais comme règle interne du je, autrement "en personne". En tant qu'unité individuelle qui prend sur soi, ce qui veut dire qui n'est pas limité ou fini dans le monde donné mais trouve en lui seul de plus grands ou de plus précis champs intentionnels et notamment ceci qui crée en sa charge la motivation, la volonté, l'intention suffisante ; il n'y a rien derrière le je, il revient à lui-même de signifier, à partir de rien, cad à partir de sa foi, de sa conversion, de son décentrement, de sa capacité de sujet, de sa confiance, de sa fiabilité, ce qui veut dire de la constance mais aussi de l'initiation, du lancement, de l'engagement, du constat affirmatif, ou négatif, de l’orientation ou de la désorientation, de son repérage et de sa cartographie, au sens tout autant de son Affect.

Son affectation est fondamentale. Pourquoi est-il venu, le christique, en tant que Corps ? Pourquoi lui arrive-t-il tout cela ? En quoi est-ce censé nous émouvoir ? Nous émouvoir ou nous saisir ; à savoir que véritablement vous subirez tout cela, cet éreintement. ça ne sera pas une crucifixion, mais peut-être une maladie ou une souffrance mentale ou une invincible lourdeur et en tous un cas une impuissance fondamentale. Vous ne ferez pas le bien que vous voulez, vous ferez le mal et les égarements que vous ne vouliez pas. il s'agit précisément du point intentionnel.

Vous vous égarerez, mais cela importe peu ; gardez l'intention inaugurale. Ou celle qui vient par-dessus et que sans doute aucun vous réprouverez, elle vous accusera puisque c'est justement ce que vous ne pouvez pas atteindre, réaliser, vivre, éprouver. Mais c'est la seule réelle. et la question n'est pas ça réussite ou non, cad la réussite de son affect, mais qu'il ne s'agit pas du tout de quelque affection que ce soit. C'est autre chose, autrement, ailleurs.

C'est la fine bordure de réel que l'on ne comprend pas mais tenue selon dieu, l'être universel, le christique, le sujet, le réel. Et ce sont, donc, les invraisemblables et formels affects qui nous débordent à partir de ce Bord de réel, lorsque nous en sommes saisis.

Il faut ainsi en être-saisi ; ce qui se nomme, la révélation, la grâce, la divine pensée, la foi (en la résurrection), la suspension de soi cartésienne, l’illumination (selon les œuvres) ou l'existence, sa brutalité ou le soleil du monde de Camus, ou le sujet nietzschéen, son affirmation, diverses épiphanies réelles, qui naissent hors du moi, puisqu'elles installent le je. Le je est la structure, de cohérence, qui passe du donné, du passé, de l’identité au réel, ce qui veut dire à la forme des réalités, des identités, des contenus (et par laquelle forme le reste se montre comme contenus ; la société est le contenu donné passé de la révolution possible ; le christ la vérité du temps (puisqu'il n'est plus mort, entre autres) ; le sujet hors de la métaphysique (des contenus, de la pensée, universelle certes, mais qui croit en ses contenus, alors que le je est la vérité et le réel des contenus, des idées).

Cette décélération soudaine selon le monde, le vécu ou le donné, la perception, est une accélération soudaine du basculement.

Si le je vient prendre place dans le moi, ça n'est pas pour annuler le moi et encore moins en un sujet universel formelle vide et abstrait, mais à fin d'un je singulier, qui de toute manière donnera seul accès aux autres je singuliers ; Rimbaud ou Jésus ou Descartes ou bouddha, comme on choisit ou comme on est soudainement inspiré ; ces je qui n'apparaissent nulle part mais constituent les points à partir desquels on voit (ce que l'on doit voir, selon la nature, la structure du je que l'on est).

Ce sont les points dont on dépend. (ou celui que le moi recherche en tombant amoureux, évidemment, ou désire en ses idoles, ses objets magiques).

Ou donc l'interruption du monde, du vécu, du corps ou de la perception existe. on l'a déjà rencontré mille fois. le réel est déjà imperturbablement venu dans le monde ou la vie vécue. l'a-t-on reconnu, oui sans doute, mais l'a-t-on retenu ? A-t-on prévu en soi-même un programme de mémorisation qui instaure en nous une surface, un repérage, une cartographie ? Parfois, on a retenu un nom par exemple, Nietzsche ou Kandinsky ou Marx. et chacun fera office de carte, de passe, de possibilité, ce qui veut dire de stratégie.

Autant dire que l'on privilégie ici la plus grande stratégie possible et que l'on dresse à cette fin l’historicité de partout, d'où qu'elle vienne. et cette stratégie est celle d'un sujet, d'une structure sujet et donc ne peut pas se stabiliser comme plan uniforme, objet étudié, notion objective étale, mais comme unité et unité indéterminée, raison pour laquelle on a nommé cela : rapport.

Ce qui veut dire que selon la raison ou l'universalité seule, le je ne serait pas réfléchi, n'entrerait pas dans une stratégie ; dans le christique ou à partir de Descartes il faut, il est impératif d'admettre le sujet dans le cercle du possible ; ce que même Hegel ne parvient pas, tandis que Kant oui mais en laissant ce je sur le côté, nouménal, et que Sartre et Lacan tentent d'intégrer dans le possible, pour le démettre aussitôt, dans le marxisme ou le sujet inconscient, dans un pas-de-sujet, malgré qu'il y ait de l'un.

Détourer, délimiter la possibilité du je qui n'est pas du monde, du vécu, du corps ou du donné, c'est se situer sur le bord de la perception, à partir de quoi on perçoit ou ressent ou donc de manière absolument générale éprouve. au sens où exister est l'épreuve même, par laquelle on expérimente son affect, sa "volonté", son intention, sa capacité ; et ce à partir du bord le plus indéterminé possible, afin que la forme non déterminée de ce qui est de manière déterminée, que cette forme donc paraisse et soit signifiée.

Supposer cette forme telle un "être caché" aussi mystérieux soit-il ce serait retourner à la détermination, qui serait seulement énigmatique. Le moyen de réduire cette dissimulation est bien évidemment de le nommer comme il est ; rapport. qui ne tient pas du tout dans "ce qui est en rapport" mais dans le mouvement seul. Même si de fait supposer que le réel est un tel rapport, revient à ne considérer comme seul effectivement existant que le mouvement ; mais en revanche et en retour si le mouvement existe tel c'est qu'alors il implique la définition du "réel" comme "possible brut". On ne peut plus retourner à une visualisation statique. C’est le mouvement même qu'il faut penser.

Dit autrement la structure est déjà intervenue dans la réalité, et on ne la voit pas ou plus ou on ne perçoit pas la nature de ses signes parce que l'on voudrait calquer sur cette ligne le même apparaître que celui auquel nous sommes habitués, l’apparaître du monde. Mais en vérité la structure ne parle pas comme le monde, ni la vie vécue, ni la perception, mais selon son propre logos, sa propre suite de signes, dont l’implication est telle qu'elle joue de la structure même de notre conscience-de, non pas des contenus de conscience mais de l’architecture interne de Bord qu'est pour chacun son arc de conscience. Autrement dit tout aussi bien de son Actualité. Foi, conversion, décentrement universelle, suspension du sujet et position du réel s'affectent de signes tout à fait différents. Un corps vivant n'a pas la capacité d'éprouver, de ressentir, de sensitivement ressentir de tels arc de signes, de tels arcs de conscience.

Donc cela doit se créer. dans l'actualité, ce qui veut dire le présent de l'activité de ce rapport (qui n'est qu'activité).

On sait que le moi, emmené par l'intentionnalité (ce qu'il nomme son désir par ex, mais nul n'a vu un vivant biologique emporté à ce point et de nature tel, ce désir est la puissance intentionnelle injectée dans des tendances immédiates, immédiatement exorbitées, de sorte que l'on ne retrouvera évidemment pas dans ces désirs ou leurs objets putatifs, la mise investie, n'ayant aucune relation avec quelque partie du monde, du donné, du vécu, du corps ou de la perception ; la forme "réel structurel" entourant le monde et le vécu se tenant en-dehors, cad en tant que Bord), ce moi donc, de lui-même, invente des affects non naturels à foison. mais pourquoi la structure, agissante, et purement active en sa structure, ne créerait-elle pas ses propres élévations ? Et ne sommes-nous pas à la peine de susciter en nous une traduction émotionnelle ? Et lorsque la compassion ou l'agapé nous inspire soudainement de où cela nous vient-il sinon de renverser le rapport que l'on existe en ce rapport que l'autre, autrui ou l'autre vivant, éprouve ? Puisque nous ne percevons pas l'horizon et le point autre, mais nous nous percevons à partir de l'horizon, du point autre ou de l'autre je.

C'est la puissance de cet horizon, cad de la forme, en tant que réelle, des réalités ou en tant que Réel des réalités, qui nous bouleverse et auquel réel il faut coller ; la forme nous outre-bouleverse. et d'une part puisqu'elle est hors du monde, et du donné et du corps vivant, et d'autre part puisqu'elle est le programme interne au réel, le programme formel qui constitue le possible, cad le présent et son acte, et son actualité et son actualisation qui vient pousser les portes de la réalité, du donné, du passé et cette actualisation, du possible brut et pur, qui "est ce qu'elle sera", qui se nomme présent et qui se nomme conversion (à ce que vous voulez, qui prenne forme de ce qui n'est pas de l'être, et n'est pas de la satisfaction, mais de l'insatisfaction fondamentale).

Il existe donc, il s'est introduit dans la réalité, des affects, qui furent les véritables épreuves, par lesquelles vous êtes jugés, par lesquelles vous vous jugez et des affects qui sont autres, autres que tout affect, donné, naturel, hors du vivant mais relevant cette fois de l'existant, de cette catégorie spécifique, qui vient en-avant. Que vous le vouliez ou non vous n'êtes pas ce corps, ni ce moi, mais l'autre surface du corps et la capacité du je (de ce qu'il va faire de ce que le monde et les autres, et vous-même dans votre bricolage agité et hasardeux, ont fait de vous)
et donc possiblement l'autre-corps, tel qu'il est entré, de fait, dans un champ intentionnel, qui, lui, cet autre-corps, cette autre-surface du corps, cette autre perception de signes (mis en œuvres), cet en-avant, procédé et processus de re-nouvellement, n'existe que de s'actualiser dans le présent de sa prédisposée-perception.
étant entendu que l'on se perçoit, dans un champ intentionnel, à partir du Bord et que ce bord est le présent, donc "ce qui sera", selon l'autre temps, selon la dimension qui préexiste au temps, à savoir le présent de l'exister. Mais vous ne pouvez pas ne pas être au courant. parce que se tenir en-avant doit relever d'une prédisposition et c'est celle-ci que vous avez reçu de votre propre tradition du réel ; celle qui mène de l'intervention de dieu, de l’universel, du sujet, du réel ou des œuvres ou de la révolution ; vous fûtes déjà touchés par la révélation ou l’illumination (au choix) et déjà dans votre vie, vécue, vous avez vu. Il n'est aucune conscience qui n'ait Vu, puisqu'un rapport ne peut s'ignorer.

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