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instants philosophie

La flamme

9 Avril 2022, 09:23am

Publié par pascal doyelle

Il n’y a rien d’autre que la détermination. Ce qui est est exclusivement déterminé. Sauf la forme de cette détermination. Ainsi le présent. Et l’arc de conscience.
Ainsi l’arc n’est plus lié expressément aux contenus, et initie (dieu), augmente (la pensée), intensifie (le christique), accélère (Descartes) le faisceau de l’attention en tant que kaléidoscope, récupérant les historicités, institutionnalisant son et ses statuts, recherchant les possibles, ses projets et ses rencontres, ayant créé l’humanisation puis la personnalisation et chacun attaché au moi de son je (ou au je de son moi, comme on veut, comme on peut).

Le présent est formel. Et donc absolu (sans composition aucune). On ignore en quoi il consiste. C’est aussi ce que l’on désigne par le fait d’exister. À quoi correspond le « fait d’exister » ? On ne sait pas. Or pourtant il se pourrait bien que le fait d’exister soit bien plus important que toutes les déterminations. Que le Fait lui-même soit la réelle unité de tout l’étalement de toutes les déterminations, énergies, choses, êtres.

On suppose donc, par d’autres voies, que le fait d’exister est en lui-même une structure. Et ça n’est pas ainsi que l’on a procédé.
On fut d’
abord éberlué de l’entière positivité de tout ce qui est, existe, se présente, là, au-devant.
Or donc pourtant malgré l’évidente brutalité, monstruosité, effarant
gigantisme de la réalité (tout cela ne fait aucun doute). Mais considérant par ailleurs l’indéfini mouvement de tout ce qui est (de sorte que rien n’est, à proprement parler, mais que tout s’écoule, vers la dissolution elle-même indéfinie, non pas selon le rien mais vers l’étendue glacée d’un univers distendu à l’extrême), on n’a admis que le seul devenir ; soit donc la réalisation. Seule existe la réalisation de la réalisation, le possible est sa propre finalité (ce qui veut dire qu’il existe un possible dans le possible, qui ne cesse de s’élever).
Tout se réalise et tout est a priori d’une positivité absolue. Tout est « là ». Ce qui doit être intégré à la notion de possible : que tout soit possiblement réalisé, et que tout soit, de même, intégralement positif. Le feu qui brûle la flamme (de par soi donc, le mensonge du baron de Münchhausen qui devient le réel même, de son acte, activité même) le feu qui brûle la flamme et qui forge tout le réel qui fut, est, sera.
L’exister est la forme du passé, du présent, futur. Il est, en somme, une autre logique que le temps ; une inter-temporalité et peut-être une a-temporalité. À choisir l’exister fonctionnel ou l’exister dimensionnel.

Et donc le Possible est la notion centrale qui règle tout (de même que, on la dit déjà, le néant et l’être existent tout également et qu’aucune fixité de cette sorte, abstraite, qui traiterait du néant d’un côté et de l’être de l’autre n’a de sens ; seul le devenir existe parce que seul le possible existe). On en a conclu, en un tour de main, si l’on peut dire, que le possible est cela qui se réalise, réal-ise, et ce in/finiment. Puisqu’il ne convient pas, tout logiquement, que si le possible est la règle, il cesse. Donc il continue. Il continue in(dé)finiment. Il remet sur le métier.

Aussi le devenir règne-t-il en maître absolu. Ce qui pour un tel maître est particulièrement sensé, puisque le devenir, soit donc le tissage de rapports, ne se fait pas sans les rapports eux-mêmes. Un devenir de rapports qui seraient tous assujettis à un Ordre (et donc ne seraient pas des sujets, des structures actives) n’a aucun sens et ne tiendrait absolument pas comme « réalité ». Une réalité doit se tenir d’elle-même, ce qui veut dire de l’activité des rapports qui la constituent. Une réalité est implicativement multiple, plurielle, indépendante, autonome et dieu ou la forme absolue de ce qui est (en tant qu’Exister formel) lance tout ce qui est dans son tissage de par chacun des points, et ce absolument ; chaque point est absolu. Et effectivement il n’existe dans cet univers aucun point identique ou confondu ; le singulier est la règle.

On pourrait dire que la réalité est « le vivant » lui-même (au sens où le dieu unique est « le dieu vivant », «le dieu de la Vie ») si par « vie » on n’entendait pas déjà un stade bien précis, aussi préfère-t-on désigner cette réalité comme Existante ; elle se tisse en se percevant là au-devant ; de même que l’abeille / devient / abeille en établissant ses rapports avec tel milieu ; elle ne pré-existe pas ; c’est dans l’exister, telle actualité, tel milieu, qu’elle ex-siste. Mais le principe est le même ; à savoir le réel s’impose à lui-même en se déployant, de sorte qu’il devient plus grand que lui-même. Il élabore multiplement et pluriellement et donc singulièrement son identité en tant que possible du possible.

Or ceci veut dire cela. Puisqu’il n’est pas une extériorité (le néant) ou une intériorité fixée (l’être) et que le seul «réel » qui soit est le mouvement, le possible, la forme de ce qui est, alors la forme occupe instantanément la totalité du possible (puisqu’elle est ce possible même) ; le possible est cela seul qui existe ; et le plus grand possible possible n’est pas le possible qui s’adjoindrait à un quelque chose ( qui n’est pas préalablement au possible) mais le possible qui est sujet et seul peut atteindre à la modification de soi ; par quoi la perfection n’est pas celle inerte d’un quelque chose qui deviendrait pour se ressembler ou pour se fixer en une identité, mais par quoi la perfection est la perfectibilité, la capacité de se perfectionner indéfiniment ; soit donc un sujet. Perfectibilité « indéfinie » qui réclame sa propre intelligence, mais non seulement parce que également sa propre épreuve, sa propre confrontation, son élaboration, sa joie et sa douleur. Puisqu’un sujet n’est pas ceci ou cela mais le lien entre tout ceci et tout cela, qui ne s’enferme ni en ceci ni en cela. Un rapport.

Réfléchissons alors que le sujet, en tant que rapport, n’est nulle part sauf dans la structure même du réel ; le devenir. Que donc ce qui est le plus réel est un mouvement. Le feu qui brûle la flamme.

Ce lien est un lien vivant, ou si l’on veut bien existant. C’est pour cela qu’il n’est pas un « quelque chose » qui ensuite subirait le possible, ou un possible qui aboutirait à un quelque chose, mais c’est le possible lui-même, sous sa formulation la plus avérée (que l’on sache) de sujet, qui est le rapport même ; de qui se produisent ou que créent en tant que rapports toutes énergies, toutes choses, tous êtres.

Remarquons bien ; tout ce qui existe (ex-siste) impose en une fois tout le rapport possible, impose tout ce qui se réalise. Mais c’est un rapport, en perfectibilité continuée. Le « réaliser » (et non le « réalisé », passivement) est cela seul qui existe. Il n’existe que le mouvement et le mouvement est le sujet qui se transforme (le ‘mensonge’ du baron, l’apparaître, la manifestation, la perception, le champ de perception qui devient le réel ; le champ de perception et donc l’actualité, l’actualisation qui se-voit-elle-même, suspendue à son actualisme formel, kaléidoscopique, qui se modifie en chaque tour).

Il n’y a pas de préalable ni de succession, il n’y a pas d’en-dehors de la flamme vivante selon et par le feu ; tout vient en une fois parce que tout ex-siste en une fois, tout le possible existe instantanément ; il n’existe qu’un seul instant et au-dedans il est des décisions, ou selon notre vocabulaire, des intentions. Le sujet ex-siste et occupe immédiatement toute la possibilité et c’est seulement en cette Possibilité unique qu’elle devient (étant le possible brut qui tel qu’il se Voit se transforme, élabore sa capacité). Le devenir est dans le devenir (où serait-il ailleurs?). Tout ex-siste et tout est intégralement suspendu dans, par et pour le possible tel qu’il se travaille, œuvre, crée et se crée comme rapports en toute la manifestation ; il doit se percevoir au-dedans et apprécier non seulement le monde, le donné, la création mais entrer en re-Création. Il y a une réalité, une réalité visible (et visible à ses propres yeux) afin que se percevant elle existe d’une part (et que se constituent les rapports, autonomes) et afin que ce faisant elle se modifie (que l’infinie autonomie puisse consister à devenir). Répétons ; c’est seulement dans le possible absolument donné tel quel que la possibilité se travaille et devient elle-même en même temps que tout se tisse comme, chacun, rapport actif.

En somme si le possible est la règle, alors il (en tant qu’unité de tout ce qui est) promeut l’autonomie de ce qui existe,
au lieu que l’être, comme idée, uniformise les unités secondes ou à tout le moins (et c’est encore pire) si l’être est ou si le un est, on ne sait pas pourquoi il se sépare, pourquoi, étant parfait, il se quitte lui-même, et se lancerait dans une création ou une production ou une génération de choses et d’êtres (impossibilité du Un plotinien ou de l’être, et le dieu vivant, non théologique, le dieu réel vient comme il faut ; par amour, ce qui veut dire selon un encore-plus-grand-rapport), dans une réalisation conduite par la fusion ou la confusion terminale tout à fait illusoire et imaginaire ; or le dieu existant, vivant n’est pas fondé sur une structuration imaginaire (ce qui veut dire de ‘satisfaction’) mais sur la structure de distinction.

Au lieu que le véritable dieu voudrait que l’humanité s’ajoute précisément à la divinité. Il ne crée pas des êtres parfaits angéliques, mais des êtres libres qui trouveront leur autonomie. Et il s’agit toujours de la même logique ; un tel dieu divin ne peut pas s’imposer mais aimer un tel rapport existant (vivant) ; il prend en charge que celui-là soit. Et soit tel qu’en et par lui-même. Aussi se donne-t-il
Dieu ou la pensée ou le sujet évidemment ou le réel lancent inversement l’indépendance des choses et des êtres ; toute énergie, chose, être existent en et par eux-mêmes et créent la réalité dans et par leurs activités respectives ; dit autrement dieu n’est pas un Ordre, il ne décide pas selon la pensée rationnelle, universelle, mais crée spécifiquement l’individuation des choses et des êtres ; ce que l’on dénomme « il les signifie », il crée l’unité, vivante ou existante, des rapports dont il est, lui, l’image première ; c’est ce que veut dire « il le créa à son image », parce qu’il ne le crée pas selon sa pensée… ou si l’on veut la pensée est originellement non pas « une pensée » mais un « signifiant ».
Ce qui nous passe évidemment bien au-delà de la
compréhension.
Dieu signifie (sa parole, soit donc le verbe, le christ, celui par qui tout a été fait, qui sera également celui par qui tout sera re-Créé, perfectionné, élevé, élevant le niveau même de toute la création),
le signifiant « universel » de la pensée,
la signature du sujet (son ‘je’ suspendu, tel le je cartésien),
la position du réel (tel que « là »)
sont au-delà de la pensée, du signifié, du contenu, et relèvent de la forme pure.
De ceci qu’il s’agit donc d’un registre qui nous apparaît toujours comme extérieur, autre, s’introduisant dimensionnellement, divinement, au-dessus ou au-delà de l’humain, du vécu, du corps, de la capacité de notre volonté ou de la possibilité de notre intention (serait-on Rimbaud, l’effondrement vers le bas menace) et dont on reçoit le coup tel un effet venu du Bord (en tant que cause). On ne connaît, intérieurement, ni dieu, ni la pensée, le christique, ou l’historicité pure, le sujet ou le nouménal ou la structure de l’arc (de la conscience ou du présent) tels qu’en eux-mêmes. Au point que l’on ne parvient pas à transformer ces accès (aux formes de Réel et du Bord) en ces affects spécifiques ; or seuls les affects meuvent le corps...
Ce que le corps ne comprend, n’éprouve,
n’intègre pas mais dont l’arc de conscience reçoit l’architecture, l’architecture formelle. Il en est saisi. Saisissement sans quoi lequel il ne peut rien.

Cette autonomie des choses et des êtres ne va pas sans brutalité, et pour chacun sans décisionnalité, sans intentionnalité, et le travail ou l’ouvrage sur cette intentionnalité ; mais l’agent agissant est le rapport qui à la fois lie et présuppose l’unité de chaque être ; les choses et les êtres sont liés dans et par l’activité ; ou dit autrement l’actualité (de leur activité) élabore une actualité qui décuple, qui dépasse, qui outrepasse et doit se prendre elle-même en compte.

Et donc la réalité a un sens réel, une actualisation de la forme, de la forme du possible ; un être, vivant, obtient plus de possible, un être vivant et conscient encore plus, un être vivant, conscient et qui se sait (dans une révélation, illumination, conversion, universalisation) encore plus de possibilité ; il s’agit d’actualiser plus de rapport possible ; ou donc la potentialité. Dieu, le divin, le réel, la structure produit ou crée, comme on veut, des rapports et non des êtres.

Et c’est ce que l’on ne comprend pas. Dieu, le réel, la structure, la dimension causent des rapports (qui auront des effets) mais non pas les effets eux-mêmes (qui relèvent, éventuellement et en leur niveau, en leur ordre, d’une universalisation). Un rapport est et n’est pas ses effets, au sens où les effets remontent vers le rapport (la structure active du réel existe à cette fin ; que la cause produisent les effets qui la modifieront, l’ont modifiée, la modifie actuellement, c’est le principe du présent, perçu de l’autre côté). Ce qui est vrai pour tel ou tel être ou telle chose, est vrai pour l’ensemble de tout ce qui est, et qui se convertit, comme kaléidoscope, vers le rapport formel du réel. C’est non pas selon les effets selon le monde, ni selon le vécu que ‘cela’ (que l’on ne comprend pas) agit, mais selon le rapport antérieur ; le rapport en toute chose (la création et la re-Création, qui est en vérité bien plus grande que la création préalable) le rapport en tout être et en tout arc de conscience.

C’est donc la re-prise du rapport par son intuition de structure qui se rencontre dans le réel et l’actualité créatrice. De sorte que ce ne sont jamais les faits, les donnés, les vécus, les contenus qui sont modifiés mais l’aperception nouménale, (Kant qui en offre une expression certaine mais abstraite, face à la phénoménalité déterminée) et que finalement, si on lit vraiment ce qui s’est écrit, signifié, c’est cette aperception que Husserl, Nietzsche ou Sartre ou Lacan (etc) veulent atteindre ; à savoir ; comment ré-écrire ‘qui’ l’on est ? Ré-écrire, comme re-Création, puisque la reCréation est la finalité interne du réel ; qui n’a aucun externe et qui autrement, sans ce renouvellement, serait voué à la dispersion indéfinie, tandis qu’inversement si l’on se tient fermement du structurel, du formel, il avance vers une plus grande distinction et tout autant par, via une plus grande distinction.
Et comme une distinction des réalités (toutes déterminées) n’aboutirait qu’à des compositions (toutes finies), alors on peut supposer une distinction de la forme, des formes réelles, des rapports, plutôt que des déterminations.

IL s’agit d’une plus grande précision que celle d’une incorporation (de la pensée par ex, tel Spinoza à la suite de Descartes et des passions spécifiques), et plus concrètes que celle de l’incarnation, qui revenait au Fils, par rapport à laquelle nous nous retrouvions dépourvu, sans son secours.

Ou donc ; comment via dieu, l’universelle pensée, le christique, le sujet ou le réel instruire le je, lequel n’a pas de contenus ? Ou dont les contenus seront à peine vécus, à peine éprouvés, hors de proportion, par le moi, mais qui en aucune manière ne peuvent atteindre ce que le christique, puisque divin, touche instantanément (ou telle œuvre ou telle révolution ou telle illumination, selon l’élévation, ou le tomber amoureux du moi par ex). On peut bien énumérer liberté-égalité-fraternité, mais qu’est-ce que cela signifie, implique, comporte ? Pour Kant le je est relatif ou accroché encore à l’universel, et donc vide et abstrait. Ça n’était pas le cas déjà de Descartes qui prend bien soin de son « sujet », il le cajole, le glisse subrepticement en l’infini, et lui ouvre des passions spécifiques, pour et par le corps ; l’assurant que sa finitude n’est pas un obstacle à son accès in-fini. Il le lie au dedans de dieu, par la volonté (cad l’intention ou l’intentionnalité, beaucoup plus étendue que la volonté). C’est ainsi l’aperception de l’existence qui est en jeu, tout se juge de l’exister même (et l’opposé condamne à la dispersion indéfinie, non pas au néant) ; de même que Nietzsche se préserve dans une volonté-autre, qui l’assure. Ou « l’insondable décision d’être » (névrosé, psycho ou obsessionnel ou déprimé) de Lacan. Ou évidemment le choix d’existence de Sartre, très étrange dans sa structure, investissant quantité de situations humaines, personnelles, psychiques ou affectives.

C’est bel et bien la grâce ou l’illumination ou le kaléidoscope du faisceau de conscience, celui-là même qui entre en jeu selon la vie vécue, les œuvres, les politiques ou les éthiques, qui est tout autant abordé par Kierkegaard ou Nietzsche et Heidegger (aux affects tellement spéciaux) ou Sartre ou Lacan : selon les évaluations et les élévations ; quel chemin vers le haut ? Et quelle élévation ? illumination que provoque telle œuvre pour tel sujet soudainement touché et qui se produit sur un point précis ou qui Voit la structure de son attention, de son intention bouleversée, à charge qu’il le remarque et qu’il préserve la mémoire, le signe, ce qui n’est pas évident. Et c’est cette attention (à quelque ceci ou cela qui s’adresse) que le christique opère en remplaçant la Loi (et les faits du vécu sur lesquels on était jugé) par l’Intention véritable, qui est un rapport, un mouvement, et qui ne peut pas être jugée, mais qui sera jugée par elle-même. Et réclame une méta organisation de l’attention, de l’intention (que durant des lustres on a nommé « morale » et qui évidemment étend bien au-delà son envergure) Pourra-t- elle entrer au royaume ? Ou, plus généralement, comprendra-t-elle ce qui se signifie ? Lorsqu’on lit Descartes ou Nietzsche, comprend-on de ce qui est lu ou de ce que l’on déplie(ait) déjà en soi-même ? En quelle jointure se situe la compréhension ?

Si le réel existe suivant la règle absolue, formelle, du possible, alors il cherche la plus grande perfectibilité ; non pas la perfection, mais de rendre chacun, chaque un, capable de se perfectionner. De sorte que les rapports que sont les choses et les êtres deviennent (et donc « il y a une réalité », parce qu’une réalisation). Nous sommes ainsi introduits non pas à ce qui est et dont on connaîtrait, comprendrait les raisons, les causes d’être (ce qui serait déjà bien), mais à la motivation d’exister et à sa finalité véritable, bien que nous ne la comprenions pas, et finalement à la perfectibilité que chaque chose ou chaque être manifeste ; que dieu ne pense pas, il signifie ; que l’universel est une version abrégée ou raccourcie ou réinterprétée du signe, le verbe n’est pas le logos (qui se présente comme notre version, humaine d’un processus gigantesque, ceci pour éviter de le caractériser comme infini ; que le sujet ne consiste pas en un être mais en un signe cad un mouvement ou le mouvement accéléré ;

et qu’ainsi dieu, le divin, la structure, le réel agissant est l’attention envers et pour la potentialité qui s’incruste partout et en tout, en le moindre point, en tant que singulier fondamental, en tant que rapport qui promeut tous les rapports. Pour la potentialité et donc envers et pour chaque rapport tel qu’en lui-même, puisqu’un rapport (contrairement à un être) n’existe que par lui-même, et singulièrement.

Le feu s’ajoute à la flamme. Tout est intégralement mouvement. Vers le haut.

Que provoquent véritablement les accès tendus sur le Bord tel que ces accès, dieu, l’universelle pensée, le sujet, le réel, mais aussi l’historicité et mille autres œuvre au sens général, dont on ne sait pas vraiment quoi faire (au point d’y revenir sans cesse) et qui cependant ont effectivement eu lieu au travers des apparitions selon le temps et donc le corps, sur quelle surface du corps cela s’est-il écrit ?

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