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instants philosophie

L’amour invincible du purement formel

7 Mai 2022, 09:03am

Publié par pascal doyelle

Le regard

Si l’arc de conscience s’impose en usant des signifiants, cad des mots, qui permettent de découper le champ de perception et de le transformer en champ intentionnel, alors cela qui doit se libérer c’est précisément le rapport que l’on existe de soi à soi-même. Mais pour cela un grand dé-tour est nécessaire.

On a vu la bizarrerie de « la conscience » qui vient se greffer sur un corps vivant, et ce corps vivant qui est normalement, naturellement au centre de son monde, dans son milieu, dès qu’il soupçonne que quelque regard l’observe se sent en danger ; c’est évident puisque celui qui l’observe va le manger (ou peut-être pas, mais le risque est tellement définitif que tout vivant sait qu’il doit supposer cette violence, ce meurtre, cet assassinat ; un être vivant n’a pas le choix, il sera paranoïaque.

Or donc un moi, un moi humain, subit ce regard et comble de malheur c’est son propre regard …

et non seulement l’enfant se rend compte qu’il n’est pas le centre du monde, que ça n’est plus « son » monde, mais de plus adolescent et ressentant un désir hétérogène, il s’aperçoit qu’il n’est pas même lui-même ; il est autre que lui-même puisque par le désir, sexualisé, il n’est plus ce corps-un étant enfant.

Dit autrement, il n’y comprend rien, ce corps du moi, ce vivant qu’est le moi est transi de peur, de terreur ; il est constamment sous observation et potentiellement dévoré. Ou morcelé ou découpé.

Or ce qui symbolise ce regard se nomme signifiant ; parce qu’il n’est pas de signifiant sans une conscience qui en lance le signe ; donc le regard, très meurtrier, est intégré au moi lui-même. Il n’y a pas de moi sans ce signifiant et pas de signifiant sans intentionnalité.

Le tout est ainsi de négocier avec ce regard.

Globalement le signifiant-regard tend à fixer, figer, gelé, paralyser, et / ou oblige à une sur-réaction hystérique ou angoissée ou violente ou auto destructrice. Que la coupure du corps vivant en deux le soumette à pire que la mort (qui est juste la disparition, l’effacement ; dans le signifiant on reste en vie, et on souffre) c’est ce qui crée le moi ; il n’en existe pas antérieurement ; et on ne peut pas remonter antérieurement à ce premier signifiant, parce que ce qu’il désigne, le premier signifiant, est le corps lui-même ou une partie qui représente ou un événement ou une parole extérieure ou quoi que ce soit qui n’a pas de signifiant encore plus antérieur qui pourrait amener celui-ci au-devant ; et donc débute la chaîne qui ne s’interrompt que du dehors.

Dans le même temps cette torture insane parvient, le plus souvent, à offrir un repère, un repérage qui lie le défilé des signifiants (qui autrement perdurerait sans fin et inorganisé, et donc le stress occasionné par la fixation du signifiant, la « paralysie » inaugurale, relative cette fois, pourra être gérée et rendra au moi sa contenance, son maintien, sa résilience comme on dit. Sa trop importante ligature, son nœud trop serré, étouffant immobiliserait le moi et schématiserait ou caricaturerait les désirs, empêchant qu’ils se renouvellent suffisamment, inadaptés.

L’implantation du signifiant se réanime lorsque le moi se rend compte qu’il existe un extérieur absolu ; que la réalité ne lui obéit pas. Lors même que cependant en vérité il ne peut pas ne pas désirer que la réalité puisse le combler… il va imaginer son bonheur, sa complétude ; qui le réattirera toujours vers son rêve d’être, sauf de presque compétemment se démettre et ne plus désirer, ne plus intentionnaliser, dans la dé-pression, ou se rendant compte qu’il n’est pas, ne sera jamais et que « être » n’est pas le terme approprié pour caractériser, penser, comprendre la nature même de sa structure de conscience ; et alors seulement il s’adressera à ce à quoi correspond ou commence de correspondre cette structure ; dieu, la pensée et l’universel, le christique et le sujet, le sujet et la révolution, le moi et le je (puisque c’est de ce je dont il s’agira).

Qui sont non des êtres mais des mouvements (étant entendu que seul le mouvement existe, le reste « est »). Qui sont des exigences et non des états de plénitude (même le royaume, qui est promis au croyant, n’est pas de ce monde, mais en ce monde il doit être préfiguré, par notre effort ou notre foi). C’est uniquement de l’extérieur que l’on juge que dieu, l’être, le sujet ou le réel sont de « grosses choses immobiles » ; en vérité il faut les décider, les penser, les vouloir ou les atteindre (respectivement) et ce sont des efforts, donc des exigences, et fondamentalement la mise en forme de rapports extrêmes, intenses, augmentés, accélérés, articulés (comme dans et par le point-autre du réel tel que « là », existentiel par ex). Des rapports organisés et de stratégie ontologiques ou précédemment métaphysiques.

Mais le moi, lui, reste accroché à son être rêvé, et veut échapper au fond au regard-signifiant-altérité. Le regard est d’autant plus insistant que le moi se sent livré à l’arbitraire, et la plupart du temps à autrui. Autrui n’est pas nécessairement bienfaisant… c’est même une des solides évidences de Sartre et pas pour rien ; l’enfer, c’est les autres et cela vient à point dans la mesure où il s’agit d’un monde des mois qui se met en place avant les années soixante (monde des mois qu’elles décupleront). Et cela veut dire que l’humanisme et l’universel (qui préside à la révolution, vers le chacun-est-homme (générique) et citoyen et libre (sans distinctions, homme femme, etc), libre en et par son unité, cet humanisme est supplanté par toute la réalisation humaine qui suivra et naîtra et se produira (technologiquement, industriellement, relationnellement, représentativement) dans le cadre politique universel (en somme une société civile inventera tous ses fantasmes, collectifs et individuels).

Hors l’humanisme et l’universel, il s’agira d’idéologies du corps, de besoin (communiste et à dominante universaliste) et de désir (libéral et individualiste). La règle alors devient ; quel est ton fantasme et rentre-t-il en identité avec mon fantasme ? Auquel cas je pourrais te le vendre ou te l’acheter, ta vie rêvée, son objet de désir, et comme aucun objet n’y suffit (puisque l’arc intentionnel de conscience ne se trouvera pas dans le monde ou le vécu), objets indéfiniment répétés de ton désir devenu obsessionnel ou fou ou empli de colère ou tout simplement usé, fatigué, dégoûté. C’est cette société civile là, cette production fantasmatique, d’images et de possibilités réalisables (par une « entreprise » précisément), puisque ce qui nous caractérise c’est la réalisation, la matérialisation de nos intentions, de nos rêves, de nos désirs, tout entièrement idéalistes en somme, et rageant que l’idéal objet désiré et voulu ne se rend pas réel, ou qu’une fois atteint « ça ne satisfait pas », puisque échappant à l’intentionnel de structure.

Or donc il s’agit dans tous les cas du contrôle (on le nomme tel) du désir. Ou dit autrement comment contrôle-t-on le regard que l’on porte sur soi ? Puisque le désir ou le projet ou la réalisation d’une intention s’ordonnent certes structurellement mais relèvent d’une soif incontrôlée du monde, du vécu éprouvé ou du corps désiré ou désirant. Ce qui veut dire qu’à quelque point, degré de l’idée de soi ou du projet il s’agira de coller à son image, imagination, projection, représentation de soi ; et pour comprendre ce que l’on veut dire, dans les cas de dieu, de la pensée, du sujet ou du réel il ne s’agit pas de soi.

Aussi les objets du désir, les réalisations des projets, les satisfactions attendues s’intègrent ou produisent une concurrence, une hiérarchisation, une domination. De sorte que le regard, le signifiant (cad la découpe des objets, des projets, des satisfactions) ne s’est pas lui-même soumis à son propre regard ; ce regard sur soi (qui relativiserait ce soi) n’est pas advenu.

On comprend bien que dieu, la pensée, le sujet ou le réel par le décalage (infini) qu’ils introduisent, supposent qu’il existe autre chose autrement que la concurrence (comment entrer engager rivalité vis-à-vis de ce qui existe absolument, cad formellement ou, comme on l’entend, en tant que rapport ? Le rapport suppose autre chose que la rivalité), autrement que la hiérarchisation (le rapport est unique comme dieu, le christique, la pensée ou le réel), autrement que la domination (qui est l’opposé du rapport).

Aussi dès le début dieu et pensée amènent dans le monde et parmi les nations la justice ou la vérité, ou le droit et sinon la science du moins la connaissance, puis la théologie-philosophique. Christique et sujet imposent, en vérité et en justice, l’égalité et la liberté. De même la révolution évidemment. Comment imaginer que dieu, la pensée, le christique ou le sujet se manifestent sans s’investir comme justice, vérité, égalité ou liberté ?

Toute domination se fonde sur la passivité et l’acceptation, qu’aucun regard ne vient relever ; aussi n’est-ce pas un hasard si dieu, ou l’esprit de justice, prend originellement fait et cause pour les pauvres, et réclame justice et qu’ensuite le christique organise le royaume par les plus faibles et les abandonnés et les délaissés, de même pour les pécheurs et les égarés, les incroyants. Dans tous les cas il s’agit de prendre place dans le regard que chacun imagine pour et par lui-même, de le remplacer, afin que chacun plutôt que d’être condamné à n’être que ce qu’il est déjà, se sache attirer hors de son lui-même acquis et commence de chercher à comprendre quel est son lui-même idéal, possible, son lui-même étendu, augmenté, intensifié, accéléré.

Qu’il faille mener la rectitude des rapports, des signifiants, des intentions, des relations dites humaines, c’est ce que comporte dieu, la raison et le droit, l’individualité et autrui, etc.

C’est qu’ils s’interposent, et ce dans le regard que l’on porte sur soi. Et on comprend bien pourquoi ; parce que si les rapports (que sont les consciences de soi) succombent aux contenus (qui reviennent au monde, au vécu ou au corps) alors le rapport que chacun est, ou si l’on veut le rapport lui-même est annulé. Les grands rapports qu’ils installent, rendent possibles les rapports réels partagés, et propagés ; ils sont à tendance prosélytes.

L’universalisme est alors la loi du monde, s’y installe ; puisque ça n’est plus tel contenu (tel royaume, tel empire) mais une logique de structure, comprennent des rapports valant en eux-mêmes (la monnaie par ex, le mercantilisme, la science, le droit, l’autonomie des peuples ou des individus ; la logique de structure touche du doigt véritablement « le plus efficace », la plus grande efficience).

Dit autrement les finalités du monde, du vécu ou du corps adviennent d’eux-mêmes et se gérèrent spontanément, immédiatement et entrent dans un regard qui n’est pas à lui-même sa propre limitation mais mieux encore son propre contrôle au sens où Grand Rapport ne vient pas contrevenir à tous les petits rapports qui, eux, pour s’organiser se hiérarchisent, se dominent les uns les autres, se glissent en tant que contenus qui se perdent comme rapports et s’imposent comme pseudo-évidence d’objets désirables ou de projets faussement évident (l’économie et la technologie regorgent de « si évidentes » réalisations).

Les rapports surajoutés ou plus simplement ajoutés, de structure, ne sont pas immédiats ; pareillement la considération de l’autre conscience (dans le circuit liberté-égalité) s’oppose à la hiérarchisation ou la domination (ou à tout le moins tend à les réguler). Et donc cesser de croire que l’on « est » (ce rêve onto-métaphysique d’être « soi », ou d’être « authentiquement » ou de réaliser son « bonheur » ; dieu, la pensée, le sujet ou le réel nous indiquent que le réel est-ailleurs, ou existent ou si l’on entre dans leur rapport ex-sistent, sortent de). Ce sont précisément ces rapports en-plus qui se donnent, s’offrent comme divins, autres, étranges, voire effarants (que le réel existe, est une idée, perceptions effarante). Mais qui suppriment la soif ou la nécessité ou les immédiatetés du monde selon le monde ; le monde ou la vie vécue pourront être désirables ensuite mais non pas à la racine, non pas dans la structure, dans l’intention (c’est la différence par ex entre une esthétique ritualisée et une esthétique recherchée pour elle-même, de même que l’éthique ou la science s’émancipent et assument leur propre devenir, leur propre champ).

L’émancipation de la structure c’est sa représentation comme dieu, pensée, sujet et réel.

Parce que si l’expérimentation de la réalité, du réel appartient au monde injuste ou nécessaire ou immédiat (qui crée une présentation du monde et du groupe et de la parole et des échanges, etc, en une synthèse, souvent complexe, qui croit en elle-même en tant que monde-donné-là et non pas en tant que « là » (universel) du monde (donné particulier) ou en tant qu’intention (vide et formelle) d’un rassemblement des intentions (nation), etc),

alors, sans le décalage qu’introduisent dieu, la pensée, le sujet et le réel, on ne peut pas dégager la structure ou ensuite on ne peut pas élaborer de rapports suffisants, et encore moins de rapports créateurs (créateurs de rapports). Aussi est-ce fondamental. Le durcissement ou le délitement des rapports, ce qui veut dire du décalage intentionnel, effondre le monde humain, la représentation, la perception, parce que les intentionnalités, les champs, et les intentions se raccourcissent. Pareillement en un moi il faut que l’arc de conscience parvienne à une distance, sans coller à même les contenus, les objets, les images, les rêves.

Lorsque dieu, la pensée, le christique, le sujet cartésien, la révolution investissent le monde, la vie, le relationnel, d’une formidable générosité, ils cherchent la confiance, la foi en l’intention, l’attente, l’espérance (de quoi que ce soit), la positivité, qui viendront contrer l’extériorité du regard.

Parce que finalement le signifiant est certes une contrainte, une pression, une dureté, un ordre, une exigence, mais il est quand même question de se voir. Et notamment de se voir soi, de porter positivement le rapport tel qu’en lui-même ; qu’il soit affirmé en sa positivité, en sa richesse (et effectivement), en sa capacité (qui doit se placer elle-même comme finalité explicitement), en sa puissance (qu’il y ait d’autres rapports encore en plus, et peut-être bien au-delà de ce que l’on imagine, en tel ou tel état ou tel moment de son possible ; au sens où l’on ne voit pas ce qui sera, mais que l’on sera surpris de ce qui sera ; que l’attirance vienne de l’inimaginable possibilité tel qu’en soi (puisque le réel est tenu ici en tant que possible brut).

Et ainsi d’être capable de se placer, déplacer dans le monde, tel qu’humanisé, et constitué de signifiants. Aussi la gestion du regard c’est la tenue de la contrainte et de la domination. La contrainte des premières sociétés humaines, qui n’avaient pas absolument le choix ; la sûreté de la communisation et d’échanges et la sûreté de la transmission entre générations conditionnaient la vie et la survie du groupe. Mais ensuite interrogation sur la domination… et là c’est une autre paire de manche et on entre, littéralement, dans la justice de dieu, de l’intention unique et première qui doit insister sur chacun et sur l’intention, non plus celle qui crée le monde (cad tout), mais l’intention de la nation et donc de chacun en celle-ci. Lors qu’il ne s’agit plus d’un monde parlé et partagé mais de l’installation volontaire, nue, formelle d’un partage du monde humain, puisque par dieu s’introduit le principe de l’intention qui ne peut pas admettre naturellement ou spontanément ou traditionnellement ; contrairement à ce que l’on croit, le théo-logique n’est pas traditionnel, et constamment ses prophètes relancent le questionnement, accrochant l’intention de chacun et de tous et l’intention initiale de dieu, le respect de ses lois, de sa volonté, parce qu’il est question absolument de cette volonté (en dieu, en tous et en chacun, unilatéralement et exclusivement, puisque dieu est de fait l’Intention absolue, formelle, purement une en ce sens qu’elle n’est rien d’autre, tout le reste est Créé).

Supposée à partir de l’intention, laquelle, étant un rapport, est nue et sans rien, le problème de la justice (qui signifie également la sainteté, le principe, théologique, de la fondation du réel) la décision d’instauration d’un groupe humain sur un fondement non naturel, non donné, non immédiat, non mondanisé, implique la validation consciente du partage réel (et dès lors les conditions réelles, économiques dirait Marx ou de liberté politique dirait Spinoza deviendront des problèmes, puisque passées de l’immédiateté, des anciennes communautés, à la médiateté de l’instauration consciente).

Mais ce qui chagrine énormément tout le monde, c’est que depuis l’instauration des mois, celui-ci se définit par son identité, de laquelle il ne peut plus sortir. Techniquement , si l’on peut dire, le moi est nécessairement auto-référent, puisqu’il doit être en mesure de se signifier, ce qui l’isole formellement déjà, et son image, ou plus généralement la synthèse qu’il doit formuler, le replie essentiellement (il va recourir d’autant à quantité d’images et de signes, un afflux, afin de ne pas succomber à cette fascination obsession monomaniaque, cette boucle rétroactive en somme qu’est potentiellement le moi ; il dévore de la diversité). Et il va non seulement refuser dieu, mais aussi la pensée, l’universel, et oublieux de tout effacera continuellement l’historicité, et toutes les structures ; « conscience » ne signifiant plus que « ma conscience », et sans recours aucun. Pour un moi, comme regard, il n’existe plus que le sien propre ; et même plus l’universelle pensée, et non plus la révolution, il croit qu’ayant eu lieu, la révolution est terminée ; de même que le moi est une admis unilatéralement et ne peut pas se mettre lui-même à partir de lui-même en question, sauf de glisser vers le je  ; et tout aussi démoralisant le regard des autres, face à face et sans médiation formelle, sans stratégie possible de grands rapports, impossibilité de coordination entre tous, chacun livré à ses démons. Le règne de la subjectivité, exclusive, est étouffant ; par quoi on s’aperçoit que seul l’objectivité, l’universel, le méta élèvent le rapport, les signifiants ; en multipliant les langages, la pluralité des sciences, ou langages esthétiques, ou les systèmes, puis les idéologies, puis les libérations, du 20éme siècle.

Tout à l’inverse si le moi parvient à atteindre son je.

Qu’il n’existe pas de je (et que seulement le moi soit) est une hérésie. Et si on en revient à ce terme excentrique de « rapport », il faudra dire que le je est la Certitude du Rapport que l’on Ex-siste.

Soit donc l’amour invincible du purement formel.

Le purement formel, dont on a extrait le début du commencement de la densité, à savoir que le formel seul existe, le présent seul existe, l’exister est le réel même et il n’est d’autre réel que l’exister et rien que (soit donc la flamme, et le présent est le feu qui brûle la flamme).
Le reste c’est l’être, la détermination, la réalité (lesquels sont destinés à la dispersion indéfinie, seul le mouvement existe qui se tient sur-existant de et par et dans son mouvement même (
Ontologie du baron de Münchhausen) ; il n’y a d’existence que sur-existante. En tant qu’effort ou exigence.

Lorsque l’on est disposé dans la Certitude, les rapports viennent à vous (selon la gloire, la glorification) et vous les recherchez ardemment. C’est en lui que vous devenez. Et il n’est aucun autre réel devenir.

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