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instants philosophie

dialogue qui n'existe pas

13 Juin 2006, 20:28pm

Publié par zward

je suis vivant et vous êtes morts , dit le miroir .

Imaginons une personne face à un miroir . Elle se voit . Elle s'identifie .
Le sujet , c'est le miroir .
Le moi , la personne , est ce par quoi le miroir se sait , mais le moi considére le miroir comme un miroir .
Le miroir ignore quasiment le moi . Il rentre parfois à peine dans ses considérations de miroir .
Mais le miroir ne sait et ne travaille , même à son propre compte que parce qu'un moi se sait via sa surface . Son savoir de soi (de miroir) , se sait dans et au travers du savoir du moi pour lui-seul .
Le moi est en totale indigence , vis-à-vis de son vis-à-vis . Et le miroir en sait bien plus long que le moi . Il voit tout . Mais ne retient (presque) rien ... quoi que ... allez savoir où le savoir se planque ...

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trois bizarreries

9 Juin 2006, 19:08pm

Publié par zward

la bizarrerie :

tel que l'on se sait on obtient une facilité de soi assez aberrante ... parce que par ailleurs non seulement la vie est compliquée , mais en plus si l'on essaie de comprendre , les paramétres et structures déboulent à tout-va qui sont en -dessous ...
or on s'en sort bien ... on aplanit dans la vie , enfin quand on n'aplanit plus , là c'est déjà moins cool ...c'est que ça bloque ...c'est que ça revient , quelque chose ... on ne sait pas forcément quoi ... comme à l'habitude , on s'aperçoit que l'on existe quelque part ... ah , on y est , on y EST , mais à ce moment çi , on est plus là-bas , que ici : le là-bas , où l'on reste fixé , est pourtant dans ce maintenant : c'est maintenant que l'on est bloqué : mais aussi il est absent , logé dans un coin , qui correspond à ce moment où cela s'est fixé : et on y est encore ... on est ce présent décentré ... alors que pourtant cette hyper mémorisation n'est pas un souvenir , c'est pire que cela ; c'est un souvenir investi , dans lequel on est encore ....mais comme le présent est , lui , immédiat , le présent (non)oublié s'efface , se retire , se laisse recouvrir , sans qu'il le soit tout à fait ... puisque l'on y est plus dans le passé que dans ce maintenant .
(sans aborder linconscient et ne restant dans le domaine de la personne , sans tiers qui révéle )

Ce qui ouvre deux perspectives :
d'une part il est une densité de la conscience de soi ; elle aime le présent , le retient , s'en effectue des dizaines de mémoires non-mortes , investies ...

Et d'autre part , cette conscience de soi est replette , repliée , multiple dans sa simplicité (?) : est donc passionnante ... pas évidente , et pleine de surprises internes , est à soi-même un serpent surprenant . elle se tord , se reprend , se poursuit : c'est un flashs (au pluriel)  de consciences ... mémorisées ,donc, mais mémorisées de façon personnalisée , sur individualisées :

Les retournements de la conscience sont amplement réflexifs ; alliant précisions ici et étendues de jadis enchantées ; voilà il y a de l'enchantement , de la magie , des objets-souvenirs cachés et investies d'une puissance ... une puissance , on sait pas bien d'où ça vient ... elle s'est déclenchée ... le monde l'a saisie ... la conscience que j'en ai , est tombée dans le monde... pas nécessairement prisonniére , ça peut être trés heureux ... tellement heureux que ... ça fonce sur sa proie ... continuellement le rapace me fonce dessus ... en piqué ... il n'en finit pas de me viser , dévisser ... et j'y reviens dedans le souvenir tel qu'en je fus ...

Troisiéme bizarrerie : je suis là où je suis . Et je n'ai pas nécessairement besoin d'y être ...

Personnalisées , sont les mémorisées , mais en même temps si expurgées : si dépenaillées , juste ce qui se souvient , pas le jour ou l'heure ou le contexte si ça n'importe pas , juste la conclusion , le ressenti , le marqué (pas le marquant , le marqué ...)

Personnalisées ? ou précisément forgées d'une objectivité destinale ? relevant du destin ? du destin que l'on est  ... et que l'on n'est pas , sans l'être (genre néantisation ) mais que l'on est doublement , triplement , en enfilade ou décarcassé .
Est-ce que l'on se sait ou est-ce que l'on s'ignore en ce cas ?
Est-ce un manque, un défaut (par rapport à quoi ) ?
ou une subtililté encastrée ?
Le Su , (de savoir) , est-il en une seule acceptation ?
Cette  suspendue mémoire investie est-elle à distance parce que refoulée par le présent ?
Elle ne se voit pas elle-même dans ce monde ? ou se soupçonne-t-elle continuement ?
et , bien obligée , se reconcentre énormément dans le seul actuel , ou l'urgence , le problématique à traiter ...

Bien obligée par quoi ? seulement de traiter le donné extérieur ? ou de par sa structure qui entame toujours le présent non-connu ....?
On est comme à la pointe du moment . Dans la bascule presque finale . Un présent que l'on connait intimement . Le même.

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le p'tit oiseau

9 Juin 2006, 19:08pm

Publié par zward

on va dire : on est libre .
Ca me parait excessivement important . En fait ça catalyse tous les problémes qui se puissent .
C'est là que l'on juge . Selon que tel texte ou tel comportement va nous combler de possibilités , ou pas .
Si l'on n'affirme pas la liberté dans un texte (cad aussi et surtout si tel texte n'est pas libre en soi ... ) , ça ne reléve pas de la réflexion (qu'et-ce que cela , la réflexion ? ) .
Aussi ce ne sont pas forcément les textes qui clament haut et fort la liberté qui y conduisent ... et en nombre de textes , on n'en parle pas , voir on en cause tout à l'inverse ... et bien ils sont libres quand même , ils portent le libre à l'état qui lui faut ...

De même que tout le reste , rien n'est tranché absolument : et plutôt : ça existe dans une incertitude fondamentale . Autrement dit : le réel ne sait pas où il va . Pour cette raison il est essentiel de détenir les outils qui ne le laissent pas n'en faire qu'à sa téte : il faut se défendre . Et donc savoir où l'on peut éventuellemnt défendre quelque chose .

On nomme cela des valeurs par ex ; mais ce ne sont que lettres mortes , un discours socialisant . Si ça n'existe pas dans le réel , ce sont des mots .
Pareillement , les sciences sont bien intéressantes , passionnantes , mais comme ça ne parle pas au sujet , là où il est , que voulez-vous qu'il en fasse ?
Il y a trés peu de lieux et de moments où le sujet est porté à l'existence , supréme , dans la représentation , socialisante , moralisatrice , l'ideologie culturelle (la fause culture , celle qui bouche les trous ) : tout cela retourne de où ça vient . Ca passe .

Par contre dans le vie réelle , ca arrive tout le temps ... et c'est cette attention au vécu qui est à ne jamais perdre : en fait on ne le perd jamais ... on en est bien farcé !  Mais on l'oublie et surtout on en oublie le systéme ...
Le supréme fait systéme ....c'est un sytéme caché ... replier dans le réel . toujours replié et insaississable.
La psychanalyse croit , sinon le saisir , du moins le provoquer à être : mais bien plus rusé , il recule dans l'ombre ... enfin dans ce qui parait être une ombre , de ce côté-çi .
On le vit cependant , et c'est trés éprouvant , trés fatigant ; invivable . Alors on tamponne , on interface : ça menace cependant constamment . Parce que c'est rationnel ...
Le systéme entrelacé quelque part dans le vécu , est la pointe fine du rationnel .
Et bien sûr ça existe tout le temps , partout , c'est inamovible : mais à rebours ,  tout dépend de ce que l'on en fait ... jusqu'où ça pénétre ... le libre , et comment ... par quels effets absolument réels , concrets.
nous , nous autres , on n'y est pas tout à fait : ça nous fout la trouille fondamentale .
En même temps , on le vit oui , mais aussi on en vit ... c'est la plume légére qui donne du poid.

Parce que l'on dit "systéme" etc , c'est pour causer ... c'est la volatilité qui régne en réalité ... c'est sa fonction , sa nture d'être volatile .

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"je suis vivant et vous êtes morts" PH K DIck

9 Juin 2006, 19:08pm

Publié par zward

( "je suis vivant et vous êtes morts" PH. K. DIck qui nous méne par le bout du nez dans l'étrangeté des labyrinthes )

on cherche donc le sujet .
On le déniche dans le moi , comme recroquevillé , mais en même temps volatile : suspendu , il ne tient pas tout seul , il parcourt le moi ; en fait il est le moi , mais décentré par rapport à lui-même .

La difficulté de saisir un mouvement ; mais qu'il soit mouvement ne l'empéche pas d'exister , d'être une réalité : redevable comme tel .
Il s'agit par ailleurs de relier , de lier à nouveau , l'individualité à elle-même : à force d'être sous les feux de la rampe , le moi se dépiaute , s'étiole , bouffé de partout , absorbé par tout ce qui est sensé l'énivrer , à l'acide . On lui distille , on lui instille . Ca pousse au crime : à force d'être explosé , il cartonne . A force de ne recevoir que des convictions quant à son essence si , tellement évidente ... il n'y retrouve plus ses petits . Il veut suprimer la source de ces angoisses , des soit-disants désirs , des images emplisseuses , on le transvase comme un marsouin , d'un bocal à l'autre : c'est un poisson rouge . Une mémoire de six secondes . Qui peut-il encore être ?
La valeur devrait se déduire de son être . Il lui faut inscrire son indépendance : retrouver ses billes.

La difficulté à saisir l'individualité ouvre bien entendu les portes à toutes espéces de récupérations, d'absorptions , de para définition , une para-philosophie ... une psychologie .... c'est dire !
Or à mon sens , d'avoir monter en épingle le sujet , sous le masque des discours philosophiques , c'est cela qui a forcé l'humanisation à devenir : alors qu'elle y répugnait ... que les institutions y répugnaient ... religions, royautés , féodalités , communautarismes , Etats , les cultures toutes flasques , les pseudo-cultures médiatiques , les lobbies et les puissances d'asservissement du vécu : tout est livré à la répétition .
Et les discours libérateurs ; descartes par ex : peuvent tout à fait servir à la soumission : mal vulgarisés , détournés "culturellement " (en toute probité et intelligence la plus part du temps ) : si aucune interrogation ne vient les relever , ça s'effondre sur la tête du sujet . L'histoire philosophique est une nécessité .

Pour cette raison il est essentiel de viser là où ça bouge encore ... là où c'est pas mort ...

Alors il faut bien partir en tous sens : ça fait shaker .
Distinguer le moi , le sujet , la personne et la personnalisation , son humanisation , la subjectivisation , le vécu et l'articulation d'une objectivité supréme : au moins ça fait mélange .
Ceci dit ça ne parle pas beaucoup de l'humain : parce que dans l'humain , on n'y est pas .

(Bien sur , on est d'abord humanisé , avant tout : la description de l'individualité suppose l'humanisation , mais l'humanisation sans l'introduction des mois, ça peut tout aussi bien être une théocratie ... On est d'abord humanisé , ça signifie que ce qui se dit de l'individualité , c'est compte tenu de ce que celle-ci sût intégrer l'humanité de son temps : un sujet , ça ne tient pas tout seul .)

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unique mouvement compliqué

8 Juin 2006, 17:54pm

Publié par zward

Tout , de l'individualité , tient dynamiquement : fixer est uniquement une nécessité technique .
Le sujet n'existe pas tel quel , mais dans le flux du vécu .

Le moi aimerait que son existence se déroule en un unique plan ; mais il n'en est que parcouru de flux multiples : y compris en lui-même , qui n'est pas un , du tout , et dont les prolongements , de son être , ne cesse de le dériver ...
Il se rassure , il est seul maitre à bord : ou tout au moins il se tient dans cette perspective là : c'est le présupposé constant et naturel et réel de son être tel qu'il se pré-voit : il ne peut exister autrement que de se référer à soi-même : ça n'est nullement un indice de vérité , mais le moi ne se tient pas dans la vérité : il utilise la vérité , la réalité , dans le seule vue , bien suffisamment compléte , de ce qu'il peut y ajouter ...
Ainsi le moi n'est nullement une facilité ... il est en lui-même , et nonobstant ses structures cachées , dans la ligne "simple " de son être , une difficulté : mais dans la mesure où il est motivé ... il passe outre .
les deux questions sont pour lui de décripter effectivement et de viser juste .

Ce qu'il ne reconnait pas tout à fait explicitement parce qu' il vise d'abord dans l'intime conviction de son être : il suit la fléche qu'il est pour lui-même . Ce "qu'il est pour lui-même " est fondamentalement ambigue : parce que bien que constitué comme une finalité , ça se cache et ça ne cesse pas de se dissimuler : ça recule : à croire que la maniére d'y interroger , dans cette motivation complexe (qui se remet les pendules à l'heure dans une simplicité pragmatique) , par nature , cette interrogation bifurque la chose elle-même : la motivation ne peut pas apparemment être saisie autrement qu'au coeur du vécu : ce qui réaffirme sa nature extrémement complexe : ce qui manifeste également qu'il est un être spontané indécrottablement : autrement dit la représentation n'est pas au même niveau que le vécu : le vécu déroule sa propre part , et quoi que l'on puisse représenter , c'est le vécu qui conclut .

De même , le vécu peut se résoudre , partiellement , en telle ou telle réalisation , mais chaque situation est limitée , particuliére , tandis que le moi englobe des ensembles de situations , et donc aucune siutation (sauf extrémes ) ne peut entiérement remodeler le moi ;

Ainsi non seulement il existe une architecture interne au moi , sa complexité , mais celle-ci est également prise dans une complexité objective ...

Telle est , par ex , l'unité tout à fait ponctuelle de l'attention : ça fonctionne dans une unification , ça manipule un objet (objet réel ou d'intention ) ; mais l'objet ou le contexte de l'intention reléve d'une pluralité d'unifications objectives : cette pluralité à la fois l'unification unique l'ignore et la saisit , la sous-saisit , ou la reporte à plus tard

Or malgré cela , la synthése est active ... bien que ça ne soit pas absolument évident : c'est évident dans la particularisation , cad dans l'action même ; mais non pas explicitement . De l'explicite , le moi s'en fout : c'est la réalisation de tel but qui l'intéresse : aussi se mùoque -t-il de la philosophie , qui se penche justement sur l'articulation ... l'articulation en général : comment s'articule toute cette spontanéité construite ? pourquoi la construction n'est-elle pas apparente ? qu'elle le devienne , cela peut-il aider ? ou influencer ? le strict utilitarisme du moi , dont la validité est amplement justifié , est-il définitivement immobilisé ? cad pas mobile , pas en déplacement ? non réformable ? mais ne fût-il pas déjà maintes fois réformé ?

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le début, la fin et les moyens

3 Juin 2006, 23:03pm

Publié par zward

On est à la limite : la vision , ça n'est pas philosophique : ça semble basculer : un saut .
Mais un des aspects de la réflexion consiste à ripper sur le réel de l'individu .
Une part de la réflexion crée le discours et crée du même coup un sujet : (lequel revient à plus ou moins long terme sur le moi : parce que ça crée du discours qui n'est activable que si le moi s'en donne la force , la compréhension , la motivation : cad la forme )
Comme la philosophie travaillait au niveau du discours global : cad dans la représentation de soi de l'humanité , dans la culture , cad l'acculturation : l'apprentissage des individus doit aboutir à une compréhension , plus ou moins,  sans laquelle les portes restent fermées . Cet apprentissage ne s'effectue pas sans leur consentement : puisque librement on obtient la forme , mais elle ne peut s'imposer .
Tout moi est réflexif , là où il se trouve , mais la réflexivité est passive ou active : autrement dit : plus ou moins active ou passive : en fonction de quoi ?
Au minimum et idéalement , selon qu'elle pousse plus ou moins loin le sujet qui est .

Si l'on se pose sur un domaine défini , la réalisation du sujet s'accorde quasi parfaitement à elle-même : (ou s'en donne trés précisément l'illusion)  la philo , l'art , le langage , les signes qui offrent une perfection de manipulations (et modifications ) possibles , réalisent dans une dimension la presque intensité interne du sujet , sa concentration.

Dans le vécu , le domaine est indéfiniment vaste ... aussi on  en affirme  l'absence de vérité : on ne peut jamais conclure ... puisque les éléments sont disparates , pas de point de vue exclusif , pas de conclusion , sinon une seule absurde , Le vécu est à jamais éloigné de toute position de vérité....

A l'inverse , le sujet est immédiatement dans sa certitude ontologique inutile : à tel point inutile que son inapplication à tout objet le rendrait égaré si il ne trouvait le moyen de produire des objets à partir de son unité formelle ...

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la somme culturelle

3 Juin 2006, 23:03pm

Publié par zward

il est trés difficile de critiquer une philosophie : et surtout ça ne sert à rien , parce que jeter l'erreur sur descartes , c'est se priver de ce qu'il dit .
Alors évidemment , c'est pour cela qu'il faut parler de vision : ce qui n'est pas philosophique du tout : mais ici la vision est subsumée sous ce qui est dit : ce sont les mots ,  les concepts qui façonnent peu à peu la vision de ce qu'il y a dessous . Or chacun peut accéder au dessous , et ça ne manque pas : ça parle ou pas ... c'est littéraire : ça exprime le vécu , et par rapport au moi , ça exprime le vécu possible du sujet . Le sujet lui-même , qui n'est pas "plus grand " que le moi , qui est même plus petit , mais qui parle juste autrement et ailleurs , est la réponse de l'individualité à un ensemble ...

Parce que de plus , l'être que cela crée - 
l'engagement attentionné du lecteur , ou du créateur , à la fois invente une réponse et découvre un réel : ce qui est créé peut sembler fragile , et il l'est , puisque construit , et dépendant de l'attitude de chacun ainsi que de la présence de chacun dans l'ensemble de l'humanisation , culture et politique , somme culturelle telle que pour chacun -
l'être que cela crée,  glisse sur un donné , et en gratte au fur et à mesure la réalité , que du même coup elle extrait lentement :
ainsi la somme culturelle d'un moment , l'époque où l'on existe , est elle-même utilisée par tout un chacun , afin de réussir à laisser monter dans la somme culturelle , mais cette fois  individualisée , cette part du vécu , cette réalité , ces objets-là , ces projets possibles particuliers , etc
Il faut donc percevoir l'ensemble su , connu , comme un moyen : mais en ce cas l'individu est celui qui use de ce moyen en comparaison , ou opposition d'un donné : toute expression est dans le jeu de dépasser , mais la question se pose  : de dépasser en fonction de quoi ?
Le moi va-t-il dépasser en sa seule finalité ?
Comment se comporte-t-il dans l'ensemble et quelles sont les passerelles entre la somme culturelle et l'individualité ?
Le moi ne peut-il pas mener un refus constant du sujet en tant que tel ?
Y-a-t-il une dramatologie de cette scéne ?

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résumé et diverses joyeusetés

3 Juin 2006, 11:39am

Publié par zward

le plus ou moins ,
la théorie n'est pas la réalité ,
la vérité est approximative parce qu'elle est approximativement exprimée ,
l'expression est absolument nécessaire ,
le moi n'est pas le sujet ,
mais il n'est aucun moi sans un sujet ,
le sujet ne remplace pas le moi , 
mais vient au-dessus ou en-dessous , et en plus ,
le sujet est une forme ,
est une forme qui est dans et par le langage ,
est une forme qui n'est pas seulement dans le langage , mais qui doit en passer par .


Le Dire est nécessaire absolument (mais étant entendu que l'être humain n'est tel que si la dimension de la vérité est activée , ce qui n'est pas une nécessité en soi , bien qu'immanquable en tant que cachée , mais une liberté dont on ne peut parler , en réalité , à la place d'aucun ; en quoi il est un destin individuée absolument possible , et de toute façon réalisé , avec ou sans celui que l'on est en cette dimension active ou non )
sans le Dire , on s'enfonce ; mais ça ne se voit pas .
En fait on s'enfonce tout le temps ... mais il y a la maniére ...
que l'on pense ou pas dans la "dimension de la vérité " , on décrépit :
la réflexivité , la vérité , crée une dimension interne , interne à la vérité : ce qui n'est rien , sauf pour celui que cela concerne : je veux dire , selon que le moi s'accorde ou pas d'être un sujet .
Par ex : la dimension du moi comme sujet peut être symboliquement marqué par son être politique , en tant qu'il le veut , et tout le monde le veut .... bien qu'obscurément , et de façon pas claire souvent ,
mais "politique " est une réflexion interne , parmi d'autres : la compassion , le fait de souffrir/subir-avec est une activation absolue de la réflexivité : et il est mille activations possibles ,
et puisque c'est , humainement, de cela qu'il s'agit : quelle valeur accordons-nous à notre tas de vécu ?
Marquer la valeur de la réflexivité interne , commune et inactivée ou patientée ou retardée ou enfin voulue quasi explcitement ou idéalement explicite (en tout domaine circonscrit : l'art , la philo , la religiosité intellective ... qui n'est pas rare ) :
laquelle réflexivité ; contrairement au nihilisme agissant partout et qui facilite tellement les choses ..., laquelle réflexivité , donc,  est ce qui se donne à soi-même indépendamment de tout , de littéralement tout , la valeur .
Ce qui creuse , évidemment , c'est le "indépendamment de tout " : nous sommes sensé par cela nous trouver dans le plus total désespoir préalable ...
ce qui est vrai : qu'on le sache ou pas et quel que soit l'état de notre notre vécu. Parce que le Désir d'y être , là où l'on est ( humainement mais aussi  individuellement , où l'individuellement est notre destin singulier , là où l'on se dépêtre seul , et qui reste la seule signification qu'humainement l'on comprenne : qu'est-ce que "l'humanité"  si cela n'a pas de réflection individuellement ?? il ne faut pas se leurrer ... )
le désir d'y être mesure et se mesure à.

Mais outre cette évidence  , le même paramétre dit : "indépendamment de tout" ,
à quelle mesure atteint cette indépendance ?
qui rejoint : à quelle vision puis-je accéder ?

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