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instants philosophie

Devenir unique du monde unique

10 Juillet 2013, 13:57pm

Publié par zwardoz

Le moi est cette élucubration inventée mais absolument fondée ; il était impératif que l’universel, l’universalité puisse se réaliser mais comme l’universalité ne suffit pas (en tant que culture ou Etat ou moralité ou pensée selon l’esprit, hégélien) à fonder la réalité même de ce qui est, il devait se reprendre et cela s’est effectué via la personnalisation ; chacun est à soi-même ce qui devient, et en ceci rien n’est écrit, ni prévisible alors même que cela s’imposât absolument et sans partage, et accéléré par la prise de forme instantanée que furent les mai 68 ou hippies ou autres libérations sans mesure aucune en quelque société humaine que ce soit.

Or pourtant le moi dont la réussite est absolue, est aussi ce qui bouche la vue, l’arbre déployé qui empêche que chacun ait accès à ce qui a fondé cette immense acculturation, cette avancée dans l’acculturation, cette acculturation impérative si l’on veut que l’universalisation se poursuive.

Les extases grecque et chrétienne constituent les fondations réelles dans la poursuite de la réflexivité.

L’universalité, ni le devenirs-conscience ou les devenirs-consciences (lorsque le libre engendre une multitude de consciences) ne suffisent à penser ce qui est arrivé ; il faut remonter l’universel et le devenir en son activité réelle de réflexivité. De « ce qui ne laisse pas en paix quoi que ce soit ».

Pas même la pensée ou l’universalité.

Or remonter les acquisitions dans leur instance réflexive, c’est évidemment passer outre et l’universalité (mais sans la perdre) et outre le devenir conscience (mais sans l’annuler). Rien de ce qui est, ou fut, ne doit s’annuler mais tout doit être repris.

Puisque ce qui compte depuis que la réflexivité a dépassé les réalités humaines données (le langage, le groupe, l’immédiateté, le donné, le vécu, etc) est précisément la possibilité d’accumuler tout le réflexif et non pas de remplacer tel monde particulier par tel autre monde particulier.

Pour cette raison les deux extases, universelle grecque et chrétienne, ont formulé l’acculturation généralisée ; ces deux réflexivités n’annulent rien ni bien sur ne s’annulent entre elles, sinon épisodiquement. Ce qui est de l’ordre de la réflexivité s’augmente et non pas se remplace en disparaissant.

Pour lever toute ambigüité. L'acculturation généralisée et les cultures

Lorsque l’on avance les deux extases universelles et chrétiennes, au devant de toutes les autres, il ne faut pas pour cela détruire toutes les synthèses et les groupes antérieurs ; toutes les cultures qui précédent l’acculturent (ou se continue en parallèle) sont elles-mêmes effets différents de réflexivité et engagées dans telle ou telle synthèse.

Les deux extases sont à prendre en seconde main ; elles instituent un règne autre qui subsument les cultures en-deçà de l’acculturation généralisée ; l’acculturation est la non civilisation, cad la civilisation non localisée, simplement, et ouverte sur toute la surface de ce monde çi unique.

Hors lieu cette acculturation est la stabilisation en puissance seconde qui loin de nier les cultures, doit, ou aurait du (…) ou devrait exposer ces autres mondes ; ce qui se réalise, hypocritement dans les « musées » en somme, alors même que les peuples furent assassinés. Ceci est la puissance seconde qui aurait du ou peut encore assumer et admettre toutes les cultures réelles ; excepté que pour qu’il puisse exister une collégialité généralisée, il faut impérativement accéder à cette Puissance seconde de l’être, qui définit l’humain non en une culture exclusive, mais selon son ambition réflexive.

La puissance seconde est la tenue des principes (de vérité vide et de liberté formelle ; aucune vérité ne l’emporte sauf la vérité en en son principe, aucune liberté ne subsume aucune autre et toute vérité est adéquate d’abord au libre, puisque le libre est antérieur ontologiquement au vrai).

Ainsi le vrai et le libre ne sont pas des reniements des cultures, religions ou peuples, mais devraient précisément s’utiliser par ce cultures et ces peuples afin de parfaire leur vérité en propre, à condition que la vérité formelle et le libre pur soient admis.

Dans ces conditions, il importe peu (sinon pour les peuples ou les cultures en et pour eux-mêmes) puisque le devenir est celui que lance la réflexivité laquelle ne peut pas être vécu simplement ni immédiatement ; c’est de quitter, d’abandonner l’immédiateté qui porte ailleurs et autrement.

Et cette non immédiateté (mais qui confronte également la formulation dernière des mois, des personnalisations qui ne sont plus en mesure de se considérer comme immédiatement « soi ») qui nous propulse dans l’invention et l’invention ontologique de notre être. Lequel est vide et qu’il faut emplir et de la vérité et du libre en soi.

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Devenir unique du monde unique

10 Juillet 2013, 13:57pm

Publié par zwardoz

Le moi est cette élucubration inventée mais absolument fondée ; il était impératif que l’universel, l’universalité puisse se réaliser mais comme l’universalité ne suffit pas (en tant que culture ou Etat ou moralité ou pensée selon l’esprit, hégélien) à fonder la réalité même de ce qui est, il devait se reprendre et cela s’est effectué via la personnalisation ; chacun est à soi-même ce qui devient, et en ceci rien n’est écrit, ni prévisible alors même que cela s’imposât absolument et sans partage, et accéléré par la prise de forme instantanée que furent les mai 68 ou hippies ou autres libérations sans mesure aucune en quelque société humaine que ce soit.

Or pourtant le moi dont la réussite est absolue, est aussi ce qui bouche la vue, l’arbre déployé qui empêche que chacun ait accès à ce qui a fondé cette immense acculturation, cette avancée dans l’acculturation, cette acculturation impérative si l’on veut que l’universalisation se poursuive.

Les extases grecque et chrétienne constituent les fondations réelles dans la poursuite de la réflexivité.

L’universalité, ni le devenirs-conscience ou les devenirs-consciences (lorsque le libre engendre une multitude de consciences) ne suffisent à penser ce qui est arrivé ; il faut remonter l’universel et le devenir en son activité réelle de réflexivité. De « ce qui ne laisse pas en paix quoi que ce soit ».

Pas même la pensée ou l’universalité.

Or remonter les acquisitions dans leur instance réflexive, c’est évidemment passer outre et l’universalité (mais sans la perdre) et outre le devenir conscience (mais sans l’annuler). Rien de ce qui est, ou fut, ne doit s’annuler mais tout doit être repris.

Puisque ce qui compte depuis que la réflexivité a dépassé les réalités humaines données (le langage, le groupe, l’immédiateté, le donné, le vécu, etc) est précisément la possibilité d’accumuler tout le réflexif et non pas de remplacer tel monde particulier par tel autre monde particulier.

Pour cette raison les deux extases, universelle grecque et chrétienne, ont formulé l’acculturation généralisée ; ces deux réflexivités n’annulent rien ni bien sur ne s’annulent entre elles, sinon épisodiquement. Ce qui est de l’ordre de la réflexivité s’augmente et non pas se remplace en disparaissant.

Pour lever toute ambigüité. L'acculturation généralisée et les cultures

Lorsque l’on avance les deux extases universelles et chrétiennes, au devant de toutes les autres, il ne faut pas pour cela détruire toutes les synthèses et les groupes antérieurs ; toutes les cultures qui précédent l’acculturent (ou se continue en parallèle) sont elles-mêmes effets différents de réflexivité et engagées dans telle ou telle synthèse.

Les deux extases sont à prendre en seconde main ; elles instituent un règne autre qui subsument les cultures en-deçà de l’acculturation généralisée ; l’acculturation est la non civilisation, cad la civilisation non localisée, simplement, et ouverte sur toute la surface de ce monde çi unique.

Hors lieu cette acculturation est la stabilisation en puissance seconde qui loin de nier les cultures, doit, ou aurait du (…) ou devrait exposer ces autres mondes ; ce qui se réalise, hypocritement dans les « musées » en somme, alors même que les peuples furent assassinés. Ceci est la puissance seconde qui aurait du ou peut encore assumer et admettre toutes les cultures réelles ; excepté que pour qu’il puisse exister une collégialité généralisée, il faut impérativement accéder à cette Puissance seconde de l’être, qui définit l’humain non en une culture exclusive, mais selon son ambition réflexive.

La puissance seconde est la tenue des principes (de vérité vide et de liberté formelle ; aucune vérité ne l’emporte sauf la vérité en en son principe, aucune liberté ne subsume aucune autre et toute vérité est adéquate d’abord au libre, puisque le libre est antérieur ontologiquement au vrai).

Ainsi le vrai et le libre ne sont pas des reniements des cultures, religions ou peuples, mais devraient précisément s’utiliser par ce cultures et ces peuples afin de parfaire leur vérité en propre, à condition que la vérité formelle et le libre pur soient admis.

Dans ces conditions, il importe peu (sinon pour les peuples ou les cultures en et pour eux-mêmes) puisque le devenir est celui que lance la réflexivité laquelle ne peut pas être vécu simplement ni immédiatement ; c’est de quitter, d’abandonner l’immédiateté qui porte ailleurs et autrement.

Et cette non immédiateté (mais qui confronte également la formulation dernière des mois, des personnalisations qui ne sont plus en mesure de se considérer comme immédiatement « soi ») qui nous propulse dans l’invention et l’invention ontologique de notre être. Lequel est vide et qu’il faut emplir et de la vérité et du libre en soi.

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Devenir libre du monde unique

10 Juillet 2013, 13:54pm

Publié par zwardoz

Le moi est cette élucubration inventée mais absolument fondée ; il était impératif que l’universel, l’universalité puisse se réaliser mais comme l’universalité ne suffit pas (en tant que culture ou Etat ou moralité ou pensée selon l’esprit, hégélien) à fonder la réalité même de ce qui est, il devait se reprendre et cela s’est effectué via la personnalisation ; chacun est à soi-même ce qui devient, et en ceci rien n’est écrit, ni prévisible alors même que cela s’imposât absolument et sans partage, et accéléré par la prise de forme instantanée que furent les mai 68 ou hippies ou autres libérations sans mesure aucune en quelque société humaine que ce soit.
Or pourtant le moi dont la réussite est absolue, est aussi ce qui bouche la vue, l’arbre déployé qui empêche que chacun ait accès à ce qui a fondé cette immense acculturation, cette avancée dans l’acculturation, cette acculturation impérative si l’on veut que l’universalisation se poursuive.
Les extases grecque et chrétienne constituent les fondations réelles dans la poursuite de la réflexivité.
L’universalité, ni le devenirs-conscience ou les devenirs-consciences (lorsque le libre engendre une multitude de consciences) ne suffisent à penser ce qui est arrivé ; il faut remonter l’universel et le devenir en son activité réelle de réflexivité. De « ce qui ne laisse pas en paix quoi que ce soit ».


Pas même la pensée ou l’universalité.
Or remonter les acquisitions dans leur instance réflexive, c’est évidemment passer outre et l’universalité (mais sans la perdre) et outre le devenir conscience (mais sans l’annuler). Rien de ce qui est, ou fut, ne doit s’annuler mais tout doit être repris.
Puisque ce qui compte depuis que la réflexivité a dépassé les réalités humaines données (le langage, le groupe, l’immédiateté, le donné, le vécu, etc) est précisément la possibilité d’accumuler tout le réflexif et non pas de remplacer tel monde particulier par tel autre monde particulier.
Pour cette raison les deux extases, universelle grecque et chrétienne, ont formulé l’acculturation généralisée ; ces deux réflexivités n’annulent rien ni bien sur ne s’annulent entre elles, sinon épisodiquement. Ce qui est de l’ordre de la réflexivité s’augmente et non pas se remplace en disparaissant.


Pour lever toute ambigüité. L'acculturation généralisée et les cultures
Lorsque l’on avance les deux extases universelles et chrétiennes, au devant de toutes les autres, il ne faut pas pour cela détruire toutes les synthèses et les groupes antérieurs ; toutes les cultures qui précédent l’acculturent (ou se continue en parallèle) sont elles-mêmes effets différents de réflexivité et engagées dans telle ou telle synthèse.
Les deux extases sont à prendre en seconde main ; elles instituent un règne autre qui subsument les cultures en-deçà de l’acculturation généralisée ; l’acculturation est la non civilisation, cad la civilisation non localisée, simplement, et ouverte sur toute la surface de ce monde çi unique.
Hors lieu cette acculturation est la stabilisation en puissance seconde qui loin de nier les cultures, doit, ou aurait du (…) ou devrait exposer ces autres mondes ; ce qui se réalise, hypocritement dans les « musées » en somme, alors même que les peuples furent assassinés. Ceci est la puissance seconde qui aurait du ou peut encore assumer et admettre toutes les cultures réelles ; excepté que pour qu’il puisse exister une collégialité généralisée, il faut impérativement accéder à cette Puissance seconde de l’être, qui définit l’humain non en une culture exclusive, mais selon son ambition réflexive.
La puissance seconde est la tenue des principes (de vérité vide et de liberté formelle ; aucune vérité ne l’emporte sauf la vérité en en son principe, aucune liberté ne subsume aucune autre et toute vérité est adéquate d’abord au libre, puisque le libre est antérieur ontologiquement au vrai).
Ainsi le vrai et le libre ne sont pas des reniements des cultures, religions ou peuples, mais devraient précisément s’utiliser par ce cultures et ces peuples afin de parfaire leur vérité en propre, à condition que la vérité formelle et le libre pur soient admis.
Dans ces conditions, il importe peu (sinon pour les peuples ou les cultures en et pour eux-mêmes) puisque le devenir est celui que lance la réflexivité laquelle ne peut pas être vécu simplement ni immédiatement ; c’est de quitter, d’abandonner l’immédiateté qui porte ailleurs et autrement.


Et cette non immédiateté (mais qui confronte également la formulation dernière des mois, des personnalisations qui ne sont plus en mesure de se considérer comme immédiatement « soi ») qui nous propulse dans l’invention et l’invention ontologique de notre être. Lequel est vide et qu’il faut emplir et de la vérité et du libre en soi.

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Contrairement à ce qu'annonce la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, la « page » de l'opposition...

10 Juillet 2013, 10:13am

Publié par pascal doyelle

Contrairement à ce qu'annonce la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, la « page » de l'opposition artificielle entre les auteurs, les artistes et leur public n'est pas « tournée » en supprimant simplement la sanction de coupure d'accès au Net de la Hadopi. Il faut maintenant réformer le droit d'auteur en profondeur pour reconnaître nos droits culturels.

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La source de ce qui est

9 Juillet 2013, 14:21pm

Publié par zwardoz

Nommons ce Sens qu’il soit concept ou Sens de l’Etre, la Pensée ; puisqu’il est possible de comprendre tout ce qui est comme étant aussi le Sens qui se dévoile non forcément rationnel, en tant qu’il se donne à nous et que l’on en est saisi : le Sens de l’Etre ne se passe pas de représentation, mais signes et guides orientent ou emplissent la Pensée.
Dans les deux cas, c’est le contenu de la pensée qui est la vérité ; elle prescrit comment ce qui est, existe.


Or en parallèle, étrangement, il y eut une réflexion, sans pensée, qui a pu dessiner ou a du subir et dessiner malgré soi l’être de l’homme tel que « là ». En tant qu’elle commence de définir et délimiter notre être, elle ne parie rien du tout sur l’avenir, le sens, la finalité, l’au-delà ou ce que l’on voudra ; elle décrit seulement ce qui est actif ici même et forcément à chaque fois aboutit à un résultat, un résultat réel ; notre être au fur et à mesure progresse dans la spécificité.


Les mécréants s’emploient toujours à refuser leur passé, leur devenir historique au nom d’une proximité avec tel engouement momentané, tel vitalisme, telle scientificité, telle poésie ou telle idée glorieuse de soi, etc. La vérité est que la philosophie et l’épopée occidentale (disons pour raccourcir) sont bel et bien engagées absolument dans le vrai et qu’aucune de ses parties ne peut être annuler ou oublier.
Sauf que le vrai ne va pas se délivrer comme contenu, ni ne reconduira pas notre être en une plénitude quelconque, mais dépouillera tout ce que nous sommes jusqu’à l’os. Jusqu’à ce qui compte et vaut.
Aucune plénitude donc sinon celle qui est déjà là et qui sépare et distingue, mais répare et renouvelle, en son ordre propre cependant : ce qui veut dire autrement qu’on ne l’attend ou le comprend pour le moment ; la vérité serait donc que nous sommes de fait dans la source même de ce qui est. Il n’est rien à désirer puisque tout est là. Sauf que l’on ignore encore ce qui est Là.
Il n’est pas de Sens (heideggérien par exemple) qui puisse nous délivrer, et il n’est pas de sens universalisé, de concept (hégélien) ou de vérité comme contenu, qui puisse rompre la forme ici même et maintenant de notre être. Il est parfaitement et exactement ce qu’il doit être (qui est équivalent à ce qu’il peut être, même si puisque nous le vivons nous éprouvons la distance du pouvoir au devoir être ; cette distance fait elle-même partie du jeu).


Autrement dit, abandonnant qu’il y ait un Sens quasi magique, et nous reportant vers le sens de totalité effectivement réalisée (concept hégélien ou objectivité « naturaliste » forcément puisque la scientificité constate le monde donné), il faut admettre qu’elle n’est pas, cette totalité, et qu’il n’est pas de plénitude ou de bonheur ou d’absolu qui réaliserait tout ; puisque tout est déjà réalisé.
Sauf donc que tout cela est réalisé comme nous ne nous y attendions pas, pas du tout.
Non pas abandonnant la totalité du concept ou l’unité du sens, mais ayant épuisé et l’un et l’autre, il en est quelques uns qui prédisposent à concevoir ou entrapercevoir la source indivise de tout ce qui est ; Bergson voit bien qu’il est un déversement intégral de tout en une fois, Nietzsche catapulte le un dans la folle et gratuite puissance, ce qui veut dire en sa potentialité, son possible non épuisé, celui qui se re-crée à chaque fois et autant de fois qu’il est demandé, Plotin conçoit au terme de la philosophie de l’universel grec que le un est dans la déflagration de tout et qu’il multiplie, insensé, les unités partout où il se trame.
La source se déverse et ne tarit pas puisqu’elle est tout ce qui est, fut, sera ; en une fois.

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La conscience n'est pas la cervelle

7 Juillet 2013, 18:02pm

Publié par zwardoz

L’attraction est fondamentale qui arcboute notre conscience au réel, et s’impose à la cervelle.
Tout ce que l’on connait est contenu en la cervelle, des physiologies aux mémoires, du langage aux perceptions, mais la conscience qui se sait et sait le monde unique externe, redistribue les cartes, au point que tel ou tel accès n’est possible que via une décision, une volonté ou plus certainement une certaine intentionnalité qui hisse le donné là de la cervelle à et en la réflexivité.
Réflexivité se dit donc de ce rapport, purement un rapport a priori et vide, rapport au réel externe « là ».
Tout ce qui est enregistré est stocké dans la cervelle (nommons telle, illustrativement en partie) en tant qu’intériorité, laquelle fut donc intégralement ou peu s’en faut inventoriée ; l’intériorité peut recevoir divers registres ; idées, pensée, concept, âme, Sens phénoménologique ou non, etc), qui rencontre suite à sa révélation (le libre) son extériorité (le monde donné là, étendue ou matérialité, mathématisable ou non, monde exploré à son tour en tous directions).
Pour imager, tout ceci occupe 99% de notre être ou plutôt de notre réalité ; reste le 1%, qui change tout.


Parce qu’il échappe.
Ce 1% est l’arc boutant qui porte vers et probablement sur le réel.
La cervelle est perdue dans son rêve irréel. Elle ne sait rien d’autre. la sortie hors de la cervelle peut bien produire langages et mondes humains, il faut un degré de plus pour qu’il y ait raccord vers le réel : c’est ce qui est finalement arrivé par la réflexivité accentuée des grecs et des chrétiens.
La réflexivité est l’ajout, en-plus, qui restructure ce qui est déjà (langage et groupe, consciences prises dans l’immédiateté), produit les universalités et les devenirs consciences : soit donc ce que l’on peut nommer l’acculturation généralisée de chacun, consciences libérées (par le seigneur comme il est dit, la dernière conscience possible qui les renvoie toutes en leur forme libérée, toutes au sens de les unes et les autres, et toutes au sens de toutes les consciences intérieures de chacun engluées) et monde unique universel.


Si Descartes exprime manifestement (avec évidence) cette structure réflexive, c’est que la philosophie est de fait et nommément (elle le dit elle-même d’elle-même) toujours-déjà réflexivité.
En effet la philosophie est le nom qu’a pris la réflexion sur soi ou sur ce-qui-est, en se débarrassant de tous les mondes antérieurs et en s’actualisant via les devenirs consciences lancés par le christianisme.
Or il est clair que si l’on garde en référence la constitution d’un savoir-connaissance universel (grec) et que l’on reprend selon cette réflexivité le devenir conscience, la philosophie tout en ne changeant pas se modifie profondément ; elle est relancé cartésiennement (ce qui n’est qu’un signe pour quantité de devenirs divergents et identiques ; étant donné qu’il s’agit du libre, ou ce qui est nommé tel, il n’est pas étonnant qu’il y eut à partir de ce Un, quantité de Uns explorant le réel).
Ce qui s’est tramé est la « divergence» de la philosophie, la reprise du discours antique en une autre sorte de formulation ; non d’établir un discours de connaissance, qui stabiliserait tout extérieurement notre être, mais une réflexivité encore accrue ; c’est ce que porte la Méthode. La stabilisation non plus extérieure mais intérieure voir interne de notre être.
Interne parce que ici on touche à la structure même (et non aux contenus, qui sont portés par l’intériorité et non l’interne).
Toute la suite est soumise soit au devenir conscience soit aux objectivités (ou donc les explorations intérieures et internes de chaque conscience, puis au devenir moi de chacun tel que nous l’éprouvons d’une part et d’autre part les sciences objectives et les idéologies, qui sont également d’invention récentes de ce point de vue).

L'étrange savoir (vs les connaissances)
La philosophie continue sa propre acquisition ; elle a substitué bon an, mal an au discours étal objectivant universalisant, cette sorte d’étrange savoir qui « se sait » ; que l’on peut réduire à « description indéductible de ce qu’est notre être là où il est ».
Ce qui signifie que l’on ne peut plus développer un discours au-devant de soi, puisque ce soi est justement en cause (qu’il relève d’une (auto) description) et que ce soi est déjà en lui-même réflexif ; la conscience est une conscience-de et n’est jamais en repos, un état ou un donné déterminé (étant la reprise incessante de toute détermination vers d’autres déterminations). C’est in vivo que la raison se transforme en description de l’activité même de « penser ».
Or penser conserve donc au début son exemplarité, mais peu à peu « penser » se comprend de plus en plus ample et atteint d’autres possibilités de notre être ; déjà Descartes n’est pas très exact d’appliquer « pensée » à on ne sait quoi de distinct et plutôt d’emmêlé.

Le 1% de conscience hors de la cervelle
Il apparaît alors de plus en plus nettement que la description de notre-être est une universalisation toute autre (en comparaison de l’universalisation grecque) et qu’elle aboutit à un durcissement éreintant du devenir conscience du christianisme : il s’agit de porter au jour notre-être tel que « là ».
Et si notre être pour une théorie universalisante parait une simple entrée en matière, ou un faire valoir (de l’idée grecque, de la notion scolastique, du concept hégélien, du sens husserlien), un simple être-là fonctionnel (la « conscience » comme enregistrement sans effet notable, ou l’illusion du conscient pour l’inconscient lacanien, qui remplace finalement le contenu idéaliste ou rationnel ou conscient idéalement par un « sujet inconscient » qui est et n’est que déterminable),
Il se révèle finalement comme le 1% fondamental seul échappe, et ce vers le réel (ou qui permet de ne pas s’enfermer en une détermination de soi et ce profit de « toutes les déterminations qui sont, furent, seront »).
Le 1% est donc la structure minimale (puisqu’elle doit se mouvoir et se placer et se déplacer à grande vitesse et donc n’a pas de bagages du tout) qui ne touche rien des 99% qui la précèdent, qui laisse tout en l’état, mais qui attire ces 99% vers le réel. La conscience bascule la cervelle vers le réel.

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http://www.pauljorion.com/blog/?p=56077%3Fp%3DLA+D%C3%89MOCRATIE+POUR+LES+NULS

7 Juillet 2013, 10:33am

Publié par pascal doyelle

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http://zward.over-blog.com/la-conscience-comme-seul-acc%C3%A8s-au-r%C3%A9el

6 Juillet 2013, 22:15pm

Publié par pascal doyelle

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La conscience comme seul accès au réel

5 Juillet 2013, 12:51pm

Publié par zwardoz

Le dépassement de toute réalité par la conscience, cad la réflexivité comme « mécanisme » radical, à la racine, nous a probablement surpris et désarçonné ; la structure du libre est en elle-même vide et sans rien, parce que la conscience est vide et sans rien.
Au-delà ou plutôt en-deçà de l’universalité et dans la continuité ou la poursuite de la dernière conscience (dieu), la découverte de l’être-libre est à ce point effarante qu’elle paralyse et que jamais l’universalité, la philosophie, la raison ne parvint à penser ce que « libre » signifie ; parce que libre est un vide mais ajoutons nous un vide formel, un vide qui existe et qui agit, ce qui est logique pour une forme et une liberté. Structure agissante donc.

Conscience n'est pas connaissance
La raison qui cherche des causes et des notions, qui ramène à la définissabilité afin d’expliciter ou expliquer, ne peut pas remonter jusqu’à « ce qui est sans cause ».
Or évidemment le libre, soit donc la conscience, n’est pas sans cause et notamment physiologique (mais aussi humaine, langage et cultures, et enfin psychologique, d’un corps et d’une cervelle individués), mais le problème de la conscience est que puisqu’elle est justement conscience de soi, ce lien, ce rapport échappe à tout autre rapport puisqu’il est lui-même « se sachant ».
On ne reviendra pas sur les limites de ce savoir ; ça n’est pas une omniscience ni un contrôle auto géré ; ces « limitations » on a déjà vu qu’elles n’en sont pas, puisque la conscience intervient ici et là d’une part (elle n’a pas une continuité d’essence puisqu’elle est une non-essence, ce que l’on nomme une structure, et donc non pas « rien » non plus), ni n’est liée au conscient, puisqu’elle surgit au cœur des dispositifs divers (physiologies, perception, signes et langage, relationnel humanisant, etc) et donc utilise ou peut user de toutes sorte d’extensions.
C’est intervenant ici et là, que la conscience en supervisant éthérée les rapports (de signe et de chose, de signe à signe, d’identité à perceptions, en tous les sens des sens déraisonnablement) que la conscience s’exerce et que s’exerçant par ailleurs, elle tisse.
La conscience n’est alors plus seulement un être, ce mécanisme (et ce illustrativement, et non pas mécanisme mécanique, puisque son être est « savoir ») mais un devenir ; celui du tissage en des rapports externes qui placent et déplacent notre activisme ici et là, ici ou là. Ceci marque bien que la conscience n’existe pas suspendue en rien ; elle ontologiquement une structure vide, mais elle marque ici et là son passage ; ce sont ces trajets qu’elle tisse.

La conscience non spécialisante
La raison raisonnante (cad qui tient absolument à garder la définissabilité comme cœur de son travail) prend ces trajets pour des contenus et donc en ce sens là oui le sens des contenus parait désigner une finalité (par ex phénoménologiquement d’Husserl ; un idéalisme ou une concrétion, le corps ou le désir ou autrui, ou l’inconscient, etc).
Mais la conscience ne se rapporte pas à des signes et des mots et du langage ; ce serait par ailleurs tops simple ; puisque la conscience qui donne vers le monde, l’extériorité des extériorités, est rapport ouvert sur le « là » du monde global réel. C’est aussi bien en tant que corps-se-déplaçant sur un monde ou en tant que physiologies chimiques que la conscience rapporte et tisse ; il n’est pas une localisation sinon celle-ci ; le cerveau, le cerveau qui centralise et rebondit, renvoie au corps multiple (la cosncience parait dans une cervelle au terme de quantités d’évolutions de tous ordres).
Si la conscience était un contenu spécial (de sens, et au plus près de nous husserlien) ou un contenant (et donc composé), elle serait d’une part difficilement mobile, pour nous et donc quasi inutilisable et manquerait sa fonction même, et d’autre part devrait chaque fois composer sa propre composition (non vide de contenant ou contenu) avec d’autres composés (réalités, signes, perceptions). Mais elle est formelle et donc absorbe et récupère toute composition n’étant pas elle-même déterminée. Elle se coule visiblement dans la perception, les signes, le corps, etc.

Le conscient ou la conscience limitée de fait
Il est vrai qu’elle se centralise et se renforce dans le langage ou l’exprimé ; on dira mieux : dans le conscient. Mais on ne peut pas fonder la totalité des manifestations de notre être en un spécifiquement localisé ; isoler le langage et en croire la toute valence est somptueusement certes mais réducteur. La conscience, en acte, en son activité, n’est pas cerclée en tel registre ; elle navigue partout et surtout est seule à accéder au monde donné « là » unique ; il n’est qu’un seul monde réel « là » ; tout le reste est reconstruction limitée du monde « là », découpe dans ce monde unique, et découpe qui formule évidemment un système clos (auto explicable)alors que le monde unique réel est un ensemble de systèmes immergés en une surface donnée « là ». Il est invraisemblable de prendre tel système forcément clos (par sa propre construction objectiviste) pour le non système du monde unique « là » en lequel la conscience existe.
De même si la conscience n’est attachée à aucun système exclusivement, ça n’est pas parce qu’elle subsumerait tous les systèmes, (il lui faudrait un hyper système qui rendrait tout déplacement impossible ; le contraire de sa fonction de navigation-entre), mais parce qu’elle survient en-plus de tous les préalables, et c’est à ce moment qu’elle fait être son tissage.


Le tissage, de quoi s’agit-il ?
De son trajet sur le monde donné là, en tant qu’elle usera de tout signe, de toute signalétique qui en marquera les accès.
Il n’est dans tous les mondes humains ou donc en toutes les personnalisations, rien ni personne, ni quoi que ce soit qui ait accès au monde donné « là » unique comme horizon (externe des horizons internes) excepté la conscience non en « ce dont elle a conscience » (qui en est toujours qu’une portion limitée), mais la conscience en tant qu’elle agit.
Puisqu’elle a seule accès à ce monde en son agissement, elle ne le connait pas … Elle ne le connait pas consciemment, mais non par défaut et manque, mais de ce que justement elle Est cette activité même.

la conscience n'est donc pas exclusivement connaissance (en quoi on pensait le libre classiquement) mais activité, agissement.

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La multiplication gratuite des petits pains (la perfection formelle de ce-qui-est)

2 Juillet 2013, 13:26pm

Publié par zwardoz

De tout on n’y comprendrait rien si justement tout n’était pas en son lieu et place, vrai.
Il n’est rien de la réalité ou du réel qui puisse être retranché ; c’est uniquement notre incapacité à comprendre ou à saisir tous les liens qui sont tissés qui nous bouche la vue.
Il n’est certes pas d’Ordre ou il n’est pas de Sens de toutes choses et êtres : aucun ordre en s’impose jusqu’au plus petit détail, d’une part, ce serait inimaginable, mais aussi il n’est pas de monde qui soit organisé en soi d’autre part. Des galaxies qui se collationnent aux espèces, aux règnes qui disparaissent, il n’est vraisemblablement qu’une loi statistique et une détermination mais seulement causale ; qui se heurte et se choque mais de laquelle il n’est pas de sens à retirer.


Or pourtant il ne fait pas de doute tout ce qui existe, est en une fois intégralement et parfaitement là où cela est tel que cela est.
On peut s’apercevoir nettement que suite aux dépassements historiques (de la parole, du groupe, du langage, du donné là immédiat, etc) a émergé la réflexivité de notre-être sur lui-même ; réflexivité est ce qui réunit l’universel grec et le devenir conscience chrétien (la dernière conscience possible indéfiniment reportée et donc libératrice de toutes les consciences antérieures, puis intérieures qui enferment toute conscience en ses consciences prises, et enfin qui unifie les consciences les unes les autres séparées selon le monde et les intérêts immédiats).
Suite aux deux extases, universelle (qui dépasse les mondes particuliers, les groupes, les langages) et de dernière conscience (qui subsume subtilement toute conscience prise-dans en sa libération indéfinie), s’ouvre l’acquisition par soi de chaque conscience ; cartésienne.
Le stop intégral de Descartes annule et remplace. Autrement dit le libre va désormais tenté de réaliser et l’universel et la dernière conscience en cette première conscience prise sur soi ; première conscience libre qui poussera donc quantité d’autres consciences libres au devenir.

De la première conscience cartésienne à la conscience première existentielle
On remarquera en tous cas la découverte de la conscience première dite existentielle ou ontologique (elle dé-couvre notre être en son squelette structurel, Husserl, Heidegger, Sartre, etc ) et l’affirmative conscience de soi comme expérience explosée nietzschéenne ; Nietzsche traduit en sa systématique le possible pur de par soi seul d’une conscience si radicalement libre qu’elle ne se connait pas elle-même , n’étant alors pas composée elle ne se soumet en aucune détermination ; elle les entraîne.


Consécutivement c’est à partir du sujet qui se sait cartésiennement que l’on peut (puisque au moins certain de « soi » et sans en passer ni par l’universel ni par dieu) envisager le monde tel quel en ses objectivités ; tenter alors, sous ses yeux de sujet pur, de décanter toutes les réalités en des sciences, des idéologies, des naturalismes, des mathématisations, des analytiques, des linguistiques. Peu importe puisque le sujet, lui, se sait (tout en s’ignorant radicalement ; son être-soi est ce savoir ignorant et autre que toute connaissance ; son savoir est structurel et non forcément énoncé, et donc n’est pas, en rien idéaliste ; Descartes échappe en son originalité à tout idéalisme, il décrit lucidement son être tel que « là » en son attentionnalité pure).
De même le principe de la Vérité, de la vérité comme non pas contenu mais comme principe formel, absorbe, quoi qu’on en dise, toutes les vérités que ce principe vérité rend secondes ; il n’est pas à strictement parler de vérité en quoi que ce soit (sinon devenant continuellement sous la pression du principe de vérité vide), mais il est structurellement une exigence pure que tout énoncé subisse la véridicité même.

La forme pure comme structure de ce-qui-est
Ce qui parait renvoyer notre réalité, notre vécu, à un vide formel sauf que la vérité s’existe. de même le libre est le second principe absolu ; quels que soient les choix ou les inventions ils ne valent que par et dans le libre ; or du libre, si telle invention conter-dit le libre, cette invention s’annule et lors même serait susceptible d’exister comme invention … le libre et la vérité principe dessinent les bornes externes. Au-delà des ces bords de tout monde, tout vécu, tout donné, il n’est plus rien.
Aussi peut-on dire que toujours, constamment et indépendamment de ce que l’on en « pense », ce qui est existe en sa plus complète extrémité ; ce qui est existe à l’extrême de ce qu’il peut être. Ce qui est encore un indice de sa perfection pure et simple.
Il se dessine donc que oui le monde donné là est rigoureusement ordonné mais ceci uniquement structurellement ; c’est la fine architecture de la structure qui porte et oriente la totalité des devenirs et des réalisations, laissant de fait une large possibilité de manœuvres, d’inventions, de délires ou de duretés susceptibles de « se produire ».

La multiplication gratuite des petits pains

On peut vouloir ou désirer mille réalisations, mais on ne passera pas outre le libre ou la vérité ; on est assujettis au libre et à la vérité mais comme il n’est « rien au-delà » et qu’ils fournissent les bornes du monde, de n’importe quel monde ou de tout vécu, il est visible qu’ils non pas restreignent mais autorise quantité de mondes ou de vécus possibles. Or de fait c’est ce qui se produisit ; il n’y eut jamais aucun de vérités (secondes, et non pas secondaires) que depuis l’installation de la vérité comme principe des grecs et jamais eu autant d’être-libre nantis de leurs propres devenir que depuis Descartes (ou, encore une fois, ce que Descartes repère et manifeste illustrativement). Les bornes du monde sont donc, comme de juste, « ce qui rend possible » qu’il y ait quantités de réalisations. La perfection si elle n’est pas du monde, des vécus ou de la détermination en général et en particulier, est assurément structurelle ; cela tombe bien puisqu’ainsi il peut exister tout ce qui est : de la particularité aux pluralités, des pluralités aux généralités, des généralités aux devenirs incessants.

Le devenir soi de la conscience vide pourtant
Peu importe donc que tout ce qui est, devienne. De tout on ne saisit jamais rien, mais dans le même temps, le même mouvement on saisit absolument la structure interne ; on l’existe d’une part et d’autre part philosophiquement on commence de ramener à soi, à une expérience effectivement réelle, cette structure ; on tente de la maintenir consciente de soi ; puisqu’il ne serait pas logique que ce qui est librement soi, la conscience, ne puisse pas justement de son savoir instantané de soi (elle l’existe de fait, activité pure) passer à un connaitre de soi, à une connaissance retorse de ce savoir ; ce qui se nomme philosophie.

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