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instants philosophie

résumé historique

31 Octobre 2006, 19:00pm

Publié par zward

Résumé

 

On part du sujet : celui, réel, que nous sommes ; et l’on investigue ses dimensions.

Ces dimensions sont toutes inclues en chacun. Mais on ne s’en préoccupe pas, jamais.

 

Elles apparaissent  en toutes les philosophies ; ici et là : par accointance ou au cœur de telle théorie. Par accointance, parce qu’il fallut se préoccuper souvent de toutes sortes d’obstacles, de mille détournements, afficher quantité de masques, dénouer les autres liens qui monopolisaient l’accès à l’humanisation générale, hors ou contre et envers le  sujet.

Ainsi la représentation (humaine de l’humain ) a pu se prévaloir d’une représentation divine de l’humain : en ce cas, extrêmement difficile de placer , dans l’ordre des discours acquis , une parole qui sorte de cette ordonnance-là.

 

Tous les siècles s’usent à positionner dans le discours en général, un discours spécifique. Celui par lequel le « chacun » est concerné. (Et non plus toute efficacité d’ordre ou de groupe ou de hiérarchie ou de caste ou d’idéologie, etc)

 

D’imposer dans Le discours, Un discours… n’est pas tout à fait aisé : il doit se justifier (d’empiéter ainsi sur un acquis quasi toujours transcendant , immédiat , évident ; bref : connu)

De la sorte s’inventent la vérité (ce que le Je dit est la vérité) et la liberté (de ce fait il a le droit de la dire , la vérité , cad de Dire , tout court)

 

Dans sa guerre absolue envers tout discours acquis, le sujet se donne des représentations (des représentants) au sein de la Représentation générale. Il peut tout à fait parler sous le signe de dieu par ex : ça ne gène pas réellement la vérité en cours , en cours de réalisation. Il se peut que d’utiliser dieu comme signe permette de déplacer considérablement toute la sphère culturelle, toute la représentation. Il peut aussi avançer un héros, un concept, un rythme.

 

Ces avatars du sujet, il les crée. Tout cela , cette culture , de Socrate à Van Gogh , est constamment sous explosions : diverses, variées, efficaces ou en devenir, etc

 

Cette immense chaotique historicité se fixe : en tant qu’Etat démocratique.

Qui garde la forme de tout sujet.

 

Que devient le sujet en tant qu’il a/est, déjà, une forme, défendue et régulée sous le statut fixé de l’Etat ?

Ceci est tout le déballage depuis 200 ans de culture, faisant suite à l’avènement de l’Etat.

(qui n’est pas immédiatement démocratique et qui continue et ne peut que continuer à réaliser son essence non acquise en soi)

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