Ce en quoi s’enracine le sujet, ça n’existe pas ; et c’est ce qui entraine tout moi psychologique bien au-delà de ce qu’il peut. Le moi psychologique recherche dans le monde, le vécu, les autres, ...
Beaucoup qui se tournent vers la philosophie, cherchent à se résoudre eux-mêmes ; ils transportent leur négligence en des excuses psychologiques et idéelles ; ça sert d’alibi. Et cela consiste ...
On s’aime soi parce que l’on croit que cela nous vaudra parmi les autres ; ainsi le dernier bastion d’une hypothétique liberté d’être s’évanouit dans le champ de l’autre, des autres, d’autrui. Le ...
La totalité du monde est en cours de rationalisation ; mais comme cette rationalisation est écourtée, limitée, et ne parvient pas à dépasser son impensable, la raison est un pesant broyeur ...
Qu’il puisse arriver quelque chose, le moi psychologique n’y croit pas. Ou plutôt il y croit trop. De sorte qu’il investit une désillusion continuelle. Que l’on puisse mesurer et approvisionner ...
Il est donc un moi psychologique. Mais Hegel théorise l’Etat, et prolonge l’universalité (du concept) partout ; il en demeure néanmoins dans l’abstraction. De même notre droit, constitutionnel ou ...
Quiconque n’est pas dupe, sait bien que la satisfaction réelle ne tient pas du tout dans ce monde, ou dans n’importe quel autre, mais dans l’accentuation de l’esprit pour lui-même. Dans la ...
La philosophie, comme toute la culture qui précède le 20 ème, a eu pour finalité d’imposer le centre d’intention généralissime du sujet. Ce qui manquait, c’était une personnalisation de chacun ; ...
De se tenir d’une identité, c’est en somme libératoire ; on a tant attendu que chacun puisse vivre d’une personnalité ; privilège des puissants, mécènes par exemple, des seigneurs, des nantis ; ...
Ayant acquis le discours dans toute son ampleur, la philosophie se tourne vers la réalité, donnée-là. Le discours, né des grecs, nous permet de situer immanquablement tout ce qui est pensable en ...
La pensée philosophique n’est pas une pensée, c’est une intention ; et comme telle arbitraire et interprétative ; le problème est … qu’il n’y en a pas d’autre. Il faut donc entendre la ...
Si l’on veut décrire le dispositif existentiel de l’individualité, il est nécessaire de prendre appui sur la dimension ontologique. Sur la position que le sujet se donne à lui-même et par ...
S’il n’était le Sujet pour le maintenir en vie, le moi, toutes les espèces de mois s’effondreraient dans leur immense pauvreté mentale. Il n’est pas lieu même de parler de pauvreté intellectuelle, ...
Si l’abstraction est la substance de notre être, c’est que notre être a basculé de l’autre côté ; non pas celui qui bêtifie de croire en la réalité et y trouver là une unité, laquelle est ...
Pensée (dianoia) et discours (logos), c'est une même chose, sauf que c'est au dialogue (dialogos) intérieur de l'âme (psyché) avec elle-même qui se tient sans passer par la voix (phônè) que nous ...
Il n'existe pas a priori une science objective de la réalité ; des réalités, oui, on peut parvenir à une saisie contrôlée de ceci ou cela. Masi il n'existe pas non plus une vision épistémologique ...
Dans la mesure où nous sommes des êtres de signes, utiliser les signes, change, modifie, approfondit notre être ; il serait selon notre être réel d'écouter de la musique classique constamment, ...
Ce que Wittgenstein appelle le mystique me semble être la réalité du monde ; que le monde soit, cela lui est éberluant. Il s'aperçoit d'autant qu'il en est extrêmement doué, que la logique, cad ...
En somme les intérêts humains immédiats anéantissent la transmission idéale ; ce qui consiste à bifurquer la saine rationalité au profit d’un intérêt(s) structurel de groupe. Etant entendu que ...
Il est bien certain qu’une société humaine veille jalousement à son langage, puisque celui-ci commandite également le système d’échange ; en réalité, tout est absolument millimétré ; toute ...
Il se pourrait que l’on ne perçoive que la disparité de la philosophie ; ça parle de tout n’importe comment. La vérité est que ça se poursuit et se continue adéquatement dans tous les textes, et ...
On voit au travers de cela comme nous vivons d’une sale vie d’aveugles. Certes le Moi est la personnalisation qui a pris le relais de l’humanisation. Laquelle humanisation est fondée selon ...
L’esprit ne s’intéresse ni au bien, ni au mal, au bonheur ou au malheur ; il est seulement curieux. La révolution universelle n’est pas encore achevée. Il est probable que les êtres humains ne ...
La finalité philosophique est donc de parvenir à la suspension de tout jugement définitif. Parce qu’il n’est pas de contenu à notre être ; rien ne le comble, ne remplit son vide formel. Pure ...
D’une part l’universel est réalisé (Hegel) ; sous la forme de l’Etat, et des statuts institués, notamment des individualités mais aussi sous la forme du discours parfait, achevé, absolu ; ...
L’humain subit donc la loi d’airain de la séparation de tout. Il se retrouve ainsi individuellement centré. Il est bien évident que toute description de cet ego fonctionne aussi en sens inverse ; ...
Le langage et le groupe humain s'emmêlent et s'imbriquent mutuellement de sorte que l'ensemble fonctionne comme computations globales traitant le donné et ayant pour vérification la transmission ...
Si la société humaine selon Debord est happée dans et par le spectacle, il faut y entendre la représentation ; la représentation humaine de l'humain, cad ce par quoi l'on se sait. Comme il se ...
Il n'est pas possible de comprendre Debord si l'on ne saisit pas ce qui est en jeu ; à savoir, l'expression. L'esprit en l'homme est ce qu'il le pousse à définir, en général, et traduit la ...
Que le moi ait à devenir intellectuellement ce qu'il est de fait, (hégéliennement), d'un fait qu'il ignore et qui le travaille ; puisque sa forme légale le tire vers une réalisation concrète ...
En résumant, il est donc d'une part un développement unanime de l'universalité ; en tant qu'universel, réalisé et installé comme Etat et culture. Mais sur ces bases s'est élaboré une ...
La si petite, ridiculement instable plateforme qui assoit notre personnalité, se montre partout et en tout. Une fadasserie portée à un tel degré de jambes de bois institutionnalisées, de toutes ...
La révolution démocratique fût rendue nécessaire, ou se pressentait telle, de ce que l'unité humaine de base, l'individu, se devait de devenir autrement complexe et qu'il fallait en fourbir des ...
En réalité il n'existe que deux formes de système politique ; la démocratie et la mafia. Et la démocratie n'existe pas. Plus raisonnablement : la démocratie va rendre le jeu plus compliqué et ...
L'intentionnalité est métamorphose ; elle emprunte n'importe quelle sorte de canaux ; perception, sensation, images, mots et phrases, comportements, visages, situations vécues ; tout vient à ...
Qu'il y est un moi d'une part et un sujet d'autre part, cela se réunit dans la notion d'intentionnalité. Laquelle n'est pas un durcissement tel le sujet (qui s'hérite de la culture ; celle de la ...
Ad ; il serait nécessaire que soit développée une culture spécifique du sujet qui ne soit pas cette culture du moi de renvoi d'image de soi, image quintessentielle, qui permet de composer le corps ...
Le sujet, limité, c'est lui qui crée l'être ; l'idée de l'être, qui le circoncit absolument à ce qui le tient ; le mot lui-même. Dès lors impossible de se détendre ; enfin disons que ce fût encore ...
Le moi n'a d'autre devenir que son vécu ; il entend par là le réaliser pleinement. Aussi toute société humaine qui ne garantit pas à tout un chacun un Moi en bonne et due forme, non seulement en ...
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