sujet traversant
Au travers de toute espéce d'expérience , le sujet demeure.
Quant à son identité , son essence , on n'en sait rien .
enfin on n'en sait rien... on sait depuis Hegel que le sujet peut être appréhendé comme négativité , néantiseur , contradicteur ; mouvement-même de la dialectique ; apparemment le manque qui pousse ce qui est déterminé à devenir par auto contradiction ; posez une idée , au bout d'un moment vous la contredirez (en fait c'est plus compliqué ; le mouvement de contradiction n'est pas tout uniment l'auto mouvement de l'esprit ; par ex : Hegel nous dit que les autres consciences sont en rivalité , maitre et esclave , mais aussi collégues philosophes entre eux , et finalement cela s'étend à toute la société humaine ; mais aussi on peut ajouter que l'on compare l'étendue du réel et le cercle restreint de la pensée acquise , on voit bien que le réel , ça dépasse ...)
Dans tout les cas , quelque chose se continue au travers des vécus ,au travers de ce qui agit historiquement , de ce qui se maintient au travers de tous nos contenus , passés , présents , futurs :
on peut prendre par un bout , la vie vécue individuelle , ou historique , via les cultures (nous sont-elles à ce point étrangéres ??) le judaisme se continue dans le christianisme , le grec s'intégre au romain , le moyen-âge continue mentalement l'ensemble , la renaissance se déploie sur l'europe , etc ; on est entré dans la continuité , et non plus dans l'ignorance des cultures les unes par rapport aux autres ; nous collectons tous les peuples (pour leurs malheurs souvent ...)
Cette continuité est à la fois devenue commune , banale, et profondément étonnante : parce que l'on ne saisit pas intellectuellement ce qui se passe ; cad "ce qui traverse" toutes les déterminations .
Cette continuité , il faut le remarquer , est aussi ce qui inspire la philosophie et la psychanalyse du 20° ; husserl , heiddeger , sartre , freud , lacan. Existentialisme , cela insiste sur l'aventure individuelle, laquelle est commune à tous ...
Ainsi , l'idée serait que le Sujet est à la fois hyper-individuel et totalement universel .
Comment la culture , la représentation humaine accepterait-elle de se modifier indéfiniment , comme galilée , descartes , rousseau , picasso , mozart , led zep (!) , si l'apport dans le cercle trés fermé de la représentation n'était pas validé , cet apport , via une aventure individualisée ?
L'individualisation ne témoigne -t-elle pas que les groupes , les communautés , les institutions, des cultures entiéres n'ont plus accés au réel ,
tandis que les individualités creusent ce réel puisque seules susceptibles de l'entre-apercevoir malgré les signes (toujours organisés , trop !) , qui emplissent tout l'ordre hiérarchique , pré ordonné , déjà écrit , qui ne sert que de valeur d'échange et non de vérité en toute organisation humaine ...?
Quant à son identité , son essence , on n'en sait rien .
enfin on n'en sait rien... on sait depuis Hegel que le sujet peut être appréhendé comme négativité , néantiseur , contradicteur ; mouvement-même de la dialectique ; apparemment le manque qui pousse ce qui est déterminé à devenir par auto contradiction ; posez une idée , au bout d'un moment vous la contredirez (en fait c'est plus compliqué ; le mouvement de contradiction n'est pas tout uniment l'auto mouvement de l'esprit ; par ex : Hegel nous dit que les autres consciences sont en rivalité , maitre et esclave , mais aussi collégues philosophes entre eux , et finalement cela s'étend à toute la société humaine ; mais aussi on peut ajouter que l'on compare l'étendue du réel et le cercle restreint de la pensée acquise , on voit bien que le réel , ça dépasse ...)
Dans tout les cas , quelque chose se continue au travers des vécus ,au travers de ce qui agit historiquement , de ce qui se maintient au travers de tous nos contenus , passés , présents , futurs :
on peut prendre par un bout , la vie vécue individuelle , ou historique , via les cultures (nous sont-elles à ce point étrangéres ??) le judaisme se continue dans le christianisme , le grec s'intégre au romain , le moyen-âge continue mentalement l'ensemble , la renaissance se déploie sur l'europe , etc ; on est entré dans la continuité , et non plus dans l'ignorance des cultures les unes par rapport aux autres ; nous collectons tous les peuples (pour leurs malheurs souvent ...)
Cette continuité est à la fois devenue commune , banale, et profondément étonnante : parce que l'on ne saisit pas intellectuellement ce qui se passe ; cad "ce qui traverse" toutes les déterminations .
Cette continuité , il faut le remarquer , est aussi ce qui inspire la philosophie et la psychanalyse du 20° ; husserl , heiddeger , sartre , freud , lacan. Existentialisme , cela insiste sur l'aventure individuelle, laquelle est commune à tous ...
Ainsi , l'idée serait que le Sujet est à la fois hyper-individuel et totalement universel .
Comment la culture , la représentation humaine accepterait-elle de se modifier indéfiniment , comme galilée , descartes , rousseau , picasso , mozart , led zep (!) , si l'apport dans le cercle trés fermé de la représentation n'était pas validé , cet apport , via une aventure individualisée ?
L'individualisation ne témoigne -t-elle pas que les groupes , les communautés , les institutions, des cultures entiéres n'ont plus accés au réel ,
tandis que les individualités creusent ce réel puisque seules susceptibles de l'entre-apercevoir malgré les signes (toujours organisés , trop !) , qui emplissent tout l'ordre hiérarchique , pré ordonné , déjà écrit , qui ne sert que de valeur d'échange et non de vérité en toute organisation humaine ...?
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