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instants philosophie

le détenir du détenu

1 Octobre 2006, 09:20am

Publié par zward

 

Ainsi donc le sujet miroir sait avant tout , avant tout le reste , ne retient rien , (sauf dans sa mémoire spécifique) : il touche , ressent, regarde, entend, goûte. Bien avant le moi. Dire qu'il réfléchit ?

Oui, d'une réflexion profonde et absurde à la fois. Sous son influence, le moi peut se désorienter de la réalité. Parce que la réalité aussi présente qu'elle puisse être , passe aussi, pour le moi , via le sujet miroir. Aussi les évidences du miroir sont immédiatement perceptions : ce sur quoi est sensé réfléchir , à son tour , le moi, et qui lui paraîtront telles que le miroir les déforment ou plus effectivement , les forment à son usage. A son usage , (du moi) , ou à l'usage du miroir ? Du sujet-miroir ... parce que le miroir n'est pas une fonction, mais une unité, cad un sujet en propre...

bien sûr , il est une face du sujet un ... lequel n'est donc pas identifiable absolument , objectivement il est pluriel, et non pas pluriel du fait de ses investissements divers et mondains , mais pluriel structurellement. Ce qui dépasse donc les identités que l'on peut se donner , emprunter, imaginer, recevoir des autres ou du vécu.

Le but est non pas seulement de para définir le sujet individuel comme complexité structurée, (et or de tout monolithique pensée et de toute objectivité selon autrui, scientiste ou relationnelle ou humanisante),
mais comme complexité ... forte ...
cad indémontable pour qui ne le veut pas, ne veut pas être démonté ; par le vécu , la vie , les autres, les courants historiques , les cultures, les institutionnalités : enfin, donc, le sujet qui ne veut pas être réduit par son condition , par l'existentialité de quoi que ce soit : oui , le sujet qui veut détenir son être antérieurement à toute existentialité.

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