intégration intégre
Commentaire
« Hum, c'est la pensée qui crée le sujet, pas le contraire. Il n'y a pas de sujet supposé savoir mais un savoir qui suppose un sujet. A la merci de ce qu'il lui vient, il est, le pauvre sujet.
Quant au moi, oui, il se conçoit en se déployant dans la durée et à travers des actions. J'aime cette comparaison : ma maison et ce qu'il y a autour, c'est un décor familier. Mon for intérieur est aussi familier. Peut-être le même genre de processus à l'œuvre dans les deux cas. »
Ce faisant vous placez le discours dans un uni plan ; un plan unique où tout est (sauf l'absolu) et qui se referme ontologiquement sous nos yeux. Inacessible ontologiquement, (il ne se referme peut-être pas pour la perception, l’imaginaire, les sensations, etc). Par ce chemin-là en tous cas : il le demeurre , je suppose, ouvert , pour vous, via l'autre plan, absolu.
Mais ontologiquement c’est tout le propre du discours de raison : il prétend créer de l’être.
Autant qu’extraire l’être tel qu’il est.
Or c’est ce qu’il a fait : créer du nouveau. (depuis 2500 ans).
Bien sur auparavant on créait aussi ; mais le procédé « être » (cad la machine-langage en tant qu’Etre : la raison réflexive), est ce qui multiplie les possibles.
Intégralement.
En tous cas selon une intégralité dont on ne voit pas encore le bout.
Si vous prenez la position : "l’individualité est un effet" , vous écrasez tout possible de discours négateur. Cad révolutionnaire. Puisqu’il n’est plus rien dans le monde-discours pour exploser le monde-discours vers « plus » et « autre ». Ou plutot , on peut vouloir plus et autre chose, mais dans le monde discours : ça ne créve pas ontologiquement la réalité.
La raison tient en ceci ; qu’elle crée ontologiquement du nouveau.
Autrement l’être est dynamique.
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