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instants philosophie

prospective

L'en-plus

21 Avril 2008, 20:10pm

Publié par zward

Le centre de l’être est pour-nous ; cad ce qui est en plus de l’être.

Mais il n’est pas certain que nous en soyons capables.

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L'inconséquence humaine (l'effroi)

29 Mars 2008, 10:01am

Publié par zward

La totalité de nos comportements se réfugient dans cette compréhension là : leurs justifications antérieures. Alors que la réelle élaboration de la validité d’un comportement serait d’en considérer les effets. Les effets … postérieurs. C’est pour cette raison qu’il est un aveuglement principiel de toute connaissance de nos finalités ; on ne se fonde pas sur la définition de finalités explicites, puisqu’il serait nécessaire de poursuivre les conséquences de nos actes, décisions et comportements, mais on se fonde sur « l’idée spontanée » que l’on a de soi, des autres, du monde, et de la justification profondément validée en nous de la pertinence de notre être…

Sous entendu ; notre être sait ce qu’il est…

Ce qui est absolument déraisonnable et la condamnation même du principe de civilisation, et de devenir réel de soi.

On le sent tellement, que bien que non rationnalisé, il est devenu très souvent indispensable de démonter, un peu, nos mécanismes psychologiques. Mais ce contrôle (relatif) de soi (suite aux expériences catastrophiques des vécus, ou plongé de force dans l’imagerie mas médiatique des malheurs comme généralité invincible) dérive bien sûr en …surveillance, en contrôle individuel extérieur, (psychologique ou relationnel ou très vite institutionnel ce qui est plutôt surprenant cette facilité d’accepter une main mise sur soi par diverses instances ; c’est que l’on croit que ça s’appliquera toujours aux « autres » que soi … toujours la validation antérieure et non pas les compréhension des effets et conséquences réelles) et au lieu de constituer l’être même de l’individu lui en impose comme béquilles externes, la prégnance des autruis comme gardiens du temple (de l’évidence spontanée en tant qu’idéologie).

En quoi donc l’humanité évacue aisément son impossibilité de comprendre (cad sa stupidité littéralement) ; l’incapacité d’obtenir une idée (au sens de concept élaboré relativement au moins) de soi même. Réfugiée dans les idéaux, les mentalisations (pas toujours mais  souvent débiles) de son être, qui est d’effets et de conséquences, puis d’une spontanéité reconquise, mais capable de subvenir au moins au principe de réalité … bref, tout a glissé dans un fantasme effrayant. Dont on ne connait pas explicitement l’effroi, mais qui menace partout et que l’on retrouve profondément caché dans nos moindres activités. Une inconséquence effarante.

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Le libre et le vide.

19 Mars 2008, 23:02pm

Publié par zward

En quoi donc il est nécessaire que ce régime, le libre, s’impose comme étant en lui-même susceptible de perfectionnement, s’avance vers sa compréhension. Il n’est pas seulement un milieu utilisé à tout et rien, en n’importe quoi. Il doit être à soi-même  son développement.

Ce que comprend bien le régime des Mois, cad le sous régime de la liberté, mais nécessaire en tant que tel : il est à soi, son propre développement, le moi, mais il s’emplit bien plutôt du monde, du mondain, qu’il ne cherche à déployer l’entièreté de son être en tant que libre compréhensible.

Pour cette raison, il a fallu que ce vide sidérant du libre, s’emplisse de ce qui lui tombait sous la main. Parce qu’il est techniquement, technologiquement une faculté de compréhension, de saisie de ce qui s’énonce, il ne peut pas ne pas signifier quelque chose de sensé. Sinon il perd son être lui-même. Mais ce qu’il faut entendre par signifier, c’est la manie d’expliciter, de saisir un résultat concrètement là. Et l’impossibilité pour le Moi de saisir ce que par « là », on peut comprendre.

 

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L'information généralisée (vérité noire)

24 Février 2008, 22:09pm

Publié par zward

Il se peut que la formalité "moi" ou individualité ou personne humaine, ne soit que le démarreur des grands systèmes d'informations.
Une fois ces autoroutes configurées, chacun, à son niveau s'emploiera à les conserver au moins en l'état.
La hiérarchisation participant activement au Même processus global.

Celui de l’information, du traitement par l’humanisation selon une plus ou moins grande capacité, du traitement de l’information issue du Donné et relativement également à sa propre organisation interne : pour être utilisée l’information doit s’organiser, cad avoir conscience de soi. Ainsi la « démocratie » est seulement la distribution nouvelle et multipliée de ce qu’un pouvoir central ne pourrait obtenir ni résoudre ; il faut que les individus soient « libres » pour que l’information se développe et se multiplie. Pour cette raison il est un plus ou un moins de démocratie en fonction des quantités d’informations et de leur nature ; rien de plus.

De même « informations » subsume aussi bien les signes que les objets, les moyens de production que les hiérarchies, les personnalités (in-formées) que les arts et la culture. Et ceci y compris le substrat biophysique de toute sorte ; il n’est pas de différence entre l’information des hormones et l’information des signes culturels. Pareillement, il n’est pas étonnant en soi que des systèmes d’informations entrent en rivalité ou partent en tous sens ; ils explorent, via les personnes « humaines ».

Le reste, la pensée que l’on en a, est utile : soit comme motivation de cette unité humaine, soit bien sûr comme organisation interne de l’information par elle-même. L’information s’auto informe sur son propre état.

Le sujet est bel et bien infiniment piégé dans ces systèmes informationnels ; ceux là même qu’il a contribué à créer. Il est dedans. Et il ne se parle, ne se dit, ne se traduit (aux autres, à soi, au monde, aux objets mêmes) que via des codages … certes il peut parler de ceci de cela, mais peu importe ; parce que ce qui retenu humainement (dans cette organisation humaine telle) est seulement ce qui est partagé, repris, réintégré ; le reste n’existe pas ou peu.

Sa mémoire à lui, individuelle, est triée par l’ensemble humain. Il est même avéré que son vécu est déjà arraisonné par l’ensemble humain (cad pour chacun son ensemble humain dans ce vécu là). En quoi donc les vécus peuvent ne pas correspondre du tout à l’intégration verticale qu’est telle humanisation. Que donc ces humanisations sont effectivement la seule loi réelle ; mais pas nécessairement vraie, encore moins juste ou même « libre ». Que tout tient dans tel ou tel codage. Que l’on est soi-même ce codage-là (de codages internes ou vécus ou créés ou reçus ou subis etc). L’intégration horizontale (vécue, individualisée) n’est pas l’intégration verticale humaine généralisée.

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les deux grands flux et leur coït ininterrompu

20 Février 2008, 21:13pm

Publié par zward

Or il est bien certain que ce qui révèle la véridicité, la validité philosophique, c’est qu’elle provoque des effets, que donc elle agit dans un monde humain. Ce qui veut dire donc ; que les signes déployés beaucoup y reconnaissent les cheminements, et que ensuite la relation humaine en elle-même passe au travers d’une formulation suffisamment serrée que les dits signes modifient la surface humaine et de même modifient la perception de soi par soi (par les autres, via l’ensemble, dans la représentation dite culturelle, etc).

Ces effets sont produits de ce que les signes, disposés autrement, disent autre chose. Cad montrent autre chose ; il est donc une visibilité bel et bien réelle mais n’est pas égale au visible manifeste, une visibilité qui excède celui du donné.

Or le moi, mais aussi l’humanisation, la mise en scène humaine tient tout unanimement que seul le visible manifeste existe ; ainsi ne se situe pas du tout dans la re-présentation, mais dans la présentation tout court. Ce qui permet que tout ce qui est aliénant ou prégnant ou irréfléchi passe immédiatement dans et comme étant la perception même, cad tous les désirs, toutes les choses, tous les comportements, toutes les relations entre tout autre et entre soi …

Le système des signes resserré par la philosophie (ou par ce que la philosophie exprime pour sa part, le plus adéquatement possible…) s’impose malgré tout aux individualités qui commencent de naviguer dans un resserrement  de l’exprimé (une contrainte donc) mais aussi de ce resserrement, une démultiplication des signes, cad de son possible (puisque plus serrés, les signes sont en plus grand nombre et  tout autant utilisent des mini-surfaces plus spécialisées).

De sorte que si le donné, et son imprégnation immédiate remonte tout au long des individualités, il est aussi que la multitude d’expression via les signes en surnombre, cherche constamment à s’écouler. Très soulagée aussi lorsque l’ensemble (humanisant) prend en charge cette expression ; de sorte qu’il se reconnait aisément … en n’importe quoi.

Si donc le Donné est toujours assuré d’imposer ses immédiatetés, il est aussi vrai que c’est la multitude des signes qui oblige n’importe quelle individualisation à se réfléchir, qu’elle le veuille ou pas. Et la plupart du temps, les individualités aiment à plutôt se refermer et condamne implicitement qu’elle puisse exister via seulement et rien que les signes, qui sont emportés dans le flux du donné lui-même. Cad dans le catastrophique.

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le 20 ème et les Gens (1)

30 Janvier 2008, 14:50pm

Publié par zward

Non seulement cela doit être nuancé, mais surtout en partie combattu ; le dit pessimisme est aussi une manœuvre globale, parce qu'il institue comme repères la "culture " ... laquelle ?
Celle du 19 éme ? La Grande ?
Mais Rimbaud était lu par combien de personnes ?
1 ou 2 % ?
Corneille ? Par 5 % de la population urbaine du 17éme ?
(et encore )
mais de ces auteurs on nous a installé un panthéon ; et ce panthéon devenu un critère de distinction sociale culturelle ou hiérarchique ... et qui s'autorise ensuite à ceci ;
mépriser le peuple d'en bas , et viser l'instauration d'une espèce de vision moralisatrice , ainsi légitimée, vision qui elle-même peut bien revenir du pétainisme ou du piétisme US , mais qui de toute manière est une réaction ... réactionnaire ; cad que la moralité (ou l'inculture stigmatisée, enfin de cette culture là) croit être la réponse aux problèmes réels et fait l'impasse sur ces problèmes justement.
Mais la question qu'il faut poser ; a-t-on jamais autant créé qu'en ce 20 éme siècle ?
Non.
ne serait-ce que parce qu'il n'y eut jamais autant de personnes ayant accès aux signes (arts ou littératures, bd ou rock et pop, cinéma inventé par et pour le 20 ème , jazz, enfin bref , la liste de nos créations est longue )
la vision d'un monde humain inculte se fonde sur l'image qu'ont nos élites du peuple ; une image caricaturale , utilisée, idéologique , et qui permet d'ouvrir les vannes de la consommation culturelle idiote ; l'idiotie n'est pas chez les gens ou les jeunes , elle est dans le regard des "élites'.

 

C’est qu'il s'agit de faire le contre point ; et de ne pas tomber dans le panneau, du tout est à jeter, du pessimisme moraliste qui valide les retours des vielleries (du panthéon culturel au marxisme recyclé, de l'autoritarisme idéologique au moralisme aveugle).
et que les milliers de personnes qui jouent du pipeau ou de la clarinette , classique ou jazz, les peintres du dimanche et les écrivains amateurs , c'est de ceux là dont on ne parle pas ... et du reste le système de starification est pour constamment nous rappeler  que ; n'écrivez pas !! Ils y en a qui sont payés pour ça et parlent à votre place ... pas de chance, les blogs par ex, prouvent que même si ils n'ont rien de spécial à dire, les gens, il s'en trouve plein qui disent, et quelque chose...
En gros n'oublions pas qu'il y a un siècle, nous étions tous paysans et ouvriers illettrés...
Qu'on ne peut pas demander a priori à quiconque d'être Baudelaire ou Baudrillard.
Que ce ne serait pas raisonnable ; et que si la télé abrutit les éveillés , elle a réveillé les milieux fermés et cloisonnés, quoi qu'on en dise au vu d'un point de vue qui serait évidemment plus exigeant ; que l'on accepte tous plus ou moins en partie,(puisque pour chacun , la culture, la morale , la politique sont des repères servilement connus) mais serait-ce au point de ne pas essayer d'apprécier convenablement le déroulement de ce devenir là ; le devenir des gens.
Il faut aussi élaborer les instruments de compréhension de ce qui s'est positivement déroulé depuis, et non pas rejeter l'ensemble dans une sorte d'appréhension rétrospective qui juge d'une hauteur qui n' a pas à être nécessairement introduite , si l'on veut comprendre non pas pourquoi tout le monde n'est pas Baudelaire... mais pourquoi tout le monde est devenu Céline ...
(Céline , entre autre exemples, a débordé sur toute l'expression, la faculté d'expression, du siècle)

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Le ratage humain

15 Janvier 2008, 21:53pm

Publié par zward

Que l’humanisation n’est pas en soi une finalité sensée, signifie,  strictement, qu’au travers de toute humanisation, il n’est pas uniquement question de l’humain, mais d’un processus plus large et que finalement le discours, ou l’être humain en tant que rationnel, n’en est qu’une part limitée, parfois seconde, voir secondaire. Même si, on l’oublie, c’est l’intrusion du discours de cohérence dans l’humanisation (purement fonctionnelle) qui bouleverse la totalité de toute cette humanisation-là (et remplace une humanisation fonctionnelle par une au moins idéale humanisation humaniste). Aussi est-ce encore et toujours absolument essentiel de renouveler l’être rationnel de l’humanisation… mais ça dépasse… la réalité dépasse toute Cohérence Créée pour un logos Donné inconvertible.

Aussi à partir du sujet (en l’occurrence le sujet qui utilise les sciences) on peut partir vers la compréhension des contraintes inhérentes à ce donné-là : l’humanisation. En tant qu’elle est d’abord non pas une volonté issue rationnellement, mais un fait, comme tous les autres. Notons que ce faisant on y interroge à partir d’une position (chassée… mais immanquable…) de sujet (en l’occurrence abstrait et qui ne dit pas forcément son nom … cad qui n’est pas philosophe).

On y découvre que les nécessités parcourent entièrement l’humanisation. Que le donné (humain) est dans le Donné (général). Que si l’être de l’homme fût tenu comme raison et moralité et Sens comme progrès,(etc), ce fût afin d’en imposer l’intrusion dans un monde donné qui ne le contient pas du tout comme tel …. mais finalement le contient comme absorbé par le Donné lui-même. La cohérence toute vraie qu’elle soit , est-dans le filet du Donné comme unique logos effectif.

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la flèche du dedans

10 Décembre 2007, 23:29pm

Publié par zward

Ne voyez-vous pas que l'Etre , pour nous,
est la flèche (intentionnelle) indéfinie
qui usera les mondes ?

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la vraie vérité de pile-poil du début du 20ème

9 Décembre 2007, 12:03pm

Publié par zward

La vérité dont nous entretient sans cesse la philo, si elle y tient tant que cela, c’est parce qu’elle la crée.

Toutes les tentatives de reprendre objectivement (selon n’importe quelle objectivité réalisable, logique, sociologique, psychanalytique, structuraliste, etc), n’atteignent pas le bas du pied des marches.

Ça découvre énormément, mais ça ne remonte pas jusqu’à l’essence même du processus.

Autrement dit, ça n’existe, historiquement, qu’à l’intérieur du cercle ontologique créé.

Pour faire court ; personne n’est passé au-dessus de Descartes, de Kant, de Hegel .

On est encore dedans le cercle magique improvisé. C’est juste que le cercle nous a lâché dans le monde indéfini. Et que l’on croit par cela que l’on est plus éveillé que jadis.

Les maitres du soupçon, Freud, Marx et Nietzsche, sont tout l’inverse de ce pour quoi on les donne.

Freud élabore l’inconscient littéraire, Marx la fable historique, et Nietzsche insuffle au créateur-artiste le sens de toute l’historicité. Bref c’est la remontée poursuivie par d’autres moyens que métaphysiques, de la pleine et entière aventure intellectuelle et culturelle humaine, contre un monde de ferraille, de nerfs et de lourdeurs. 

Ajoutons Heidegger, qui ne fut pas le dernier grand négateur  du siècle ; que réaffirme t il ? Que la parole parle poétiquement de ce qui vient hors contrôle de là où ça vient. (mais c'est quoi, où ? )

 Ou encore Lacan ? Mais qu’enveloppe-t-il ? Que la parole est cachée … dans la parole, qui devient culturellement de si terriblement éloigné du petit moi qui la supporte. Ça remonte ! ça remonte !

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le double piège (pensée noire)

9 Décembre 2007, 00:18am

Publié par zward

En quoi et comment vous définissez vous ?

Où est située votre représentation de vous-même ?

Dans quelle partie de votre être ?

 

Nous sommes à nous-mêmes un tel problème que nous créons notre propre piège.

Des milliards de pièges complètement saturés par des irrésolutions aberrantes.

Ayant toutes espèces de buts, de finalités, sauf les seules efficaces et réelles.

Les finalités réelles sont abruties par des interférences massives, qui paraissent mener leurs propres jeux, et tandis que nous sommes engagés comme malgré nous, mais sans pouvoir réellement nous en détacher , comme si nous y tenions par quelque obscur penchant en lequel nous nous reconnaîtrions…  bien que , non, franchement, ça ne soit pas nous … mais si, quand même, mais on ne sait pas pourquoi… on ne sait jamais, faut pas lâcher…

Et tandis qu’ autrui pourrait être l’occasion de passer outre le mécanisme ontologique, (qui relève de l’ontos, de la racine, de l’os, en ce cas primitif), c’est l’inverse qui se produit : ça se cristallise en  enroulement fatal , néfaste.

 

Il semble que si nous lâchions la funeste passion… d’autres s’y précipiteraient, et nous en serions pour nos frais d’angélisme (du reste totalement inimaginable).

Les êtres seraient donc en concurrence les uns sur les autres et à ce point attachés à n’en pas démordre, que de fil en aiguille, c’est toujours la même hiérarchisation, des êtres, et, du coup, des finalités elles-mêmes, attachées à cette hiérarchisation. On peut dire qu’il n’est pas d’autre justification que cette comparaison : ad, c’est effectivement la cause de la Valeur.

Elle consiste en un principe, si l’on veut, de hiérarchisation non seulement des individualités dans leur recherche de visage, mais dans la hiérarchisation des objets et fondamentalement de ce qu’ils supposent, cad toutes les organisations qui les produisent.

Parce que cette hiérarchisation là entame le processus de résolution selon des enjeux mécaniques. Parce que justement cette hiérarchisation est elle-même ou devient elle-même la finalité.

Ce qui est absurde.

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