Top articles
-
On est tellement libre .... qu'on ne le "sait" pas
Que l’on ne puisse pas dépasser Descartes ne tient pas à son discours à proprement dit, mais en ce qu’il découvre, déshabille, met à nu un Réel. Lequel ne peut pas être converti ; il se dresse de fait et s’impose. La description qu’il en tire (doute-cogito-infini-étendue)...
-
Le système humain qui ne se comprend pas lui-même (idiot donc)
Il apparait quand même qu’il est une sérieuse inefficacité, profonde et déséquilibrée, d’un tel système économique, dont on peut douter qu’il soit réellement un « système » ; il semble plutôt un bricolage sans queue ni tête. Et quant à ses « réussites...
-
Oh quelle surprise ! Mon bras s'élève sans ma volonté !
Oh merveilleux, mon bras s’élève sans ma volonté ! On connait l’expérience ; sous le scanner le cerveau sait avant que l’on en prenne conscience que le bras va se lever. On en déduit que la conscience est seulement une sorte d’enregistrement d’état de...
-
Saisie instantanée de notre être en sa perfection
Saisie instantanée de la forme libre par elle-même L’intentionnalité évasive et fuyante De sorte que question de bonheur ou d’extase on ne sait pas vraiment ce que l’on attend, désire, etc, et pour cause puisque l’on ne veut rien qui soit au monde, nulle...
-
L’être-libre comme devenir(s) du 20éme siècle
L’être-libre comme devenir(s) du 20éme siècle Il est évident du 20éme qu’il a quitté définitivement la mesure de l’être-libre par la raison ; l’être-libre est cependant et doit être présenté comme « la raison en marche », la raison concrète dont l’ancien...
-
Pouvoirs en place et développement humain
Il ne s’agit pas absolument de la fin du néolibéralisme ou de la transformation de l’Etat en faire-valoir des pouvoirs investisseurs et décideurs (de notre avenir), mais plus loin d’une question sur ; qu’est-ce que l’on produit ? La crispation sur les...
-
Nietzsche, la philosophie
La finalité humaine existe comme si quelque chose avait un sens. Et le sens minimal, celui qui reste après que toutes significations aient déserté l’horizon, est celui de la bête satisfaction. Il est supposé une « nature humaine » qui devrait se corroborer...
-
La conscience et le rêve de la cervelle
Du traumatisme, le décentrement Il est donc un traumatisme toujours brulant qui est venu rompre notre spontanéité, cet immobilisme fantasmé de l’un-tout affectivement épanché sur lui-même qui considérait que tout le monde existant tournait autour de son...
-
Ce qui ne colle pas dans le puzzle
Le sujet tel que lâché dans le grand monde unique, (que ne cerne aucune parole et aucun groupe de transmission et aucun monde particulier ayant à être ordonné par la relation collective du « pense-ensemble » qu’est la parole originellement), tout sujet...
-
Le sujet non éthéré et ses exigences adéquates
Le sujet éthéré et ses exigences internes En aucune manière il n’est question ou possible pour le sujet de se connaitre lui-même. L’être de soi est pourtant valable ou valide dans la mesure où il offre une réalisation rationnelle de soi, qui est née par...
-
Histoires humaines
Le mouvement général décrit donc la lente exposition de notre être tel que un. De notre être comme intentionnalité, comme conscience-de, comme retour-sur. Il n’est rien d’autre et peut donc se définir comme purement formel. Etant simple retour-sur elle...
-
Le capitalisme, le libéralisme
Le capitalisme, le libéralisme L’universel dans son ambition non encore décollée d’elle-même, entendait partager le vrai, le bien et le beau. Mais c’est un autre partage qui s’est élancé dans l’histoire ; c’est l’être-libre, la vérité, la réalité qui...
-
Comment transformer tout-ce-qui-est … en science fiction pure et dure
L’inconnu Il suffit de considérer qu’en l’homme, il est une structure agissante radicalement autre. Autre que tout, autre que tout monde, quel qu’il soit, ici ou ailleurs, et n’ayant affaire avec rien, et dont on ignore en quoi, vers quoi cette structure...
-
Le jeu non-fini de notre existence
Le jeu, non-fini, de notre existence Si notre être est uniquement formel (notre être au sens strict, et d’absolument spécifique, qui ne se rencontre nulle part en aucune manière, qui n’est ni langage, ni affect, ni rien du tout) alors on ne sait absolument...
-
Richesse des nations, pauvreté de la pensée
De l’impossibilité du dépassement historique La richesse des nations et la pauvreté de la pensée La constitutionnalité Nos sociétés, qu’elles le veuillent ou non, sont fondées sur leur Constitution ; littéralement la constitution est l’essence même du...
-
L’universel grec, la dernière conscience possible chrétienne et le libre pur
Nous produisons constamment, de tous temps, des quantités astronomiques de nouveautés, multipliant les objets, de désirs, d’échange, de signes ; on tient communément ces objets pour les finalités seules intéressantes. La philosophie et le mouvement qu’elle...
-
Extension spontanée du libre pur et simple
Il est donc au sein de toute la détermination, mondes, donnés, vécus, un être qui en lui-même entend réaliser instantanément tout ce qui est en une fois et intégralement. Inutile de chercher ce qu’il veut ou contient ou désire ou ce vers quoi il tend,...
-
Les trois extases (l'universel, dieu, le libre pur)
Que peut-on vouloir, désirer, décider ? La question de la décision est la plus problématique qui soit ; en un sens on ne peut rien décider. Notre être de conscience, formel, a déjà pris ou choisi ou plutôt inventé les décisions ; l’influence de ce que...
-
Logique déraisonnable du monde qui devînt
Il est impossible de combler le gouffre béant ouvert cartésiennement, (remarquons que tout le discours de la méthode est profondément étrange et radicalement existentiel). Il faut s’y faire et essayer d’en comprendre la raison ; pourquoi existe-t-il un...
-
Le devenir conscience (vide et formelle)
Il nous est donc pris d’un énervement invraisemblable ; ça s’est mis à réfléchir. Ce qui ne signifie pas raisonner ; toutes les cultures et les peuples raisonnent et organisent leurs pensées. Mais il y eut une accentuation fondamentale, dramatique, terrifiante....
-
Badiou
Puisque la philosophie est la discipline qui se charge de penser « ce qui arrive à l’humain » sous le procédé technologique général de la réflexivité, philosophie qui est donc réflexion sur la réflexivité (ce que Badiou nomme les conditions de la philosophie...
-
De la révolution
Nier ou renier qu’il y eut une vérité déployée jusqu’alors c’est se priver du recours à l’universel, au devenir conscience, c’est annuler la possibilité du plus-étrange et autre qui soit consistant en notre-être. (On a beau le nommer on ne sait pas ce...
-
Le moi comme devenir historique
Le moi, la personnalité qui nous parait si évidente est de fait une acquisition récente, très récente, voir de la moitié du 20éme lorsque cessent les guerres mondiales, et que l‘industrialisation et plus démarrent historiquement sur toute la planète ;...
-
La pensée comme violence pure
Notre être est autre et étrange en ceci que l’on ne sait absolument pas à quoi l’assigner ; il n’a pas de finalité avérée, de destination. L’effondrement par le moi ; la réflexivité n’ayant plus d’autre substance que ce vécu, ce moi bricolé, objet de...
-
La monstruosité avançante. Les distorsions.
(Rappel : la réflexivité est le concept opératoire qui permet de réunir les deux engeances déchaînées que sont d’une part la pensée et la vérité et l’universel des grecs, et d’autre part le réflexif du sujet, cartésien par exemplarisme, le libre pur,...
/image%2F0670425%2F20140122%2Fob_1225eb_tron-lheritagea-olivia-wilde-185614.jpeg)