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Distinction interne à la philosophie
Il y a trois siècles que la philosophie n'est plus du tout la philosophie entendue métaphysiquement ; apparemment ça ne se voit pas et de manière générale on fait comme si il s'agissait toujours de caractériser l'être, ou quelque substance qui en tienne...
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Théorie de ce qui a lieu, ici et partout
La division est le réel, non pas qu’il y ait division du réel, la division est le réel ; aussi ne peut-on penser ce qui est comme si il était une chose, mais qu’il faille bien plutôt penser la division comme telle. Lorsque la métaphysique, la pensée ou...
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L’absence de fondement et la ligne du corps
Lorsque la réflexion sur ce qui est arrivé à l’humain, soit donc la réflexivité, atteint Descartes, la réflexion devient la réflexivité ; c’est pour cela que soudainement la pensée s’échappe ; elle s’échappe vers l’infini de la volonté ; qu’elle soit...
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Agripper le réel
L’unité de conscience n’est évidemment pas du tout ce que l’on a pu présager autrefois ; c’est qu’autrefois il fallait imposer qu’il puisse exister une unité forte, ce qui veut dire capable d’intentionnalisations. Il s’agissait de mettre en marche l’activisme...
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L’attirance du présent
Hypothétique. Que le présent soit, veut dire qu’il n’existe que le présent, mais le présent en tant qu’il engendre tout le reste. Toutes les réalités sont tirées, tractées par le présent. On peut lire en sens inverse ; les réalités sont causées ; on peut...
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Vision de l’histoire de la pensée – 2
Jusqu’où déciderons-nous d’exister ? Jusqu’à quelle limite ? Quelle forme de conscience créerons-nous qui se tienne de la dimension du réel ? Ceci repose sur nos épaules, de A à Z ; c’est ce que cherche Sartre à délimiter chez ses créateurs (qui laissent...
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La mise-à-jour du réel
On tente donc d'identifier la porte ouverte, telle que disposée dans la réalité et dans l'ignorance de laquelle nous vivons, mais par laquelle seule nous existons. Autrement dit par laquelle il nous est possible de transformer cette vie en existence,...
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La porte interne de la réalité
On ne prend pas position sur la question du divin, on essaie de mener jusqu'au plus loin, au plus extrême possible, jusqu'à l'extrémité du monde, du vécu et du corps, l'interrogation portant sur notre être et sur la nature de la réalité. On a reconnu...
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L'effondrement du royaume
(selon le monde) D'aucuns attendent encore que la vérité, philosophique, soit de même nature que les vérités de la science, ils attendront longtemps encore. Ça n'a rien à voir. La philosophie est antérieure à la science dans tous les sens ; elle s’intéresse...
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Interprétation (possible) de dieu
Le possible plus grand que le monde, l e sujet plus étendu que le moi. Nous sommes donc partis de l'universalité, réelle, des sujets. Hors cette position il n'est rien ; ce qui assure la solidité de la philosophie, ce ne sont pas les contenus, les systèmes,...
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Avant et après Descartes ; la structure potentielle
La pensée après avoir étendu sa capacité par les grecs, jusqu’à Plotin, et tenté d’adapter cette pensée à dieu ensuite (qui outrepasse la pensée même, puisqu’il relève de la dernière conscience indéfiniment réelle qui réunit toutes les consciences, par...
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L'occidentalisation, comme on dit
Il serait peut-être bon de remettre au gout du jour la ruse de la raison. Comme en ceci nous n’admettons pas que l’occident et l’occidentalisation soit uniquement limités à la « raison », et que nous prenons au pied de la lettre que les grecs ont mis...
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La difficulté de la philosophie
Notre être est donc situé tout en haut de la pyramide et si sa dénomination générale est « réflexivité », sa nature, son réel est nommé « conscience ». Evidemment il ne s’agit pas du conscient ; la conscience est l’émergence qui rapporte soudainement...
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Le sujet et le moi
Le moi cherche une unité, mais son unité est un bricolage de toutes choses vaguement rencontrées dans le vécu. Le sujet est son unification, mais celle-ci est formelle et sans fond, sans substance. Le moi croit le sujet qui le préoccupe possède une unité...
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Métaphysique de la pensée, puis ontologie du sujet
L'illustration du miroir : on ne perçoit que les images dans le miroir mais non le miroir lui-même, dont on n'obtiendra jamais aucune image (sinon de le réduire à l'état d'image). Or, il est une acquisition qui ne peut se réaliser que dans l’actualisation...
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Sartre et Lacan
Lacan et Sartre Somme toute Lacan part de Sartre. Il reprend le sujet sartrien, ce qui veut dire le pur regard sans rien ; tout est dans le monde. Le moi est donc une construction, un agrégat ou une détermination pour le pour-soi qui n’est rien. Sartre...
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La conscience comme architecture
(Rappel, la « conscience » n’est ici en aucune manière la conscience idéaliste, le sujet idéaliste ou le moi, ou une entité mystique ou spirituelle ; elle est admise comme pur mécanisme de conscience vide fonctionnelle, qui s’est soudainement émancipée...
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Antérieurement au moi
Le moi, le ‘moi-même’ ne se visualise que dans l’immédiateté et l’immédiateté de ses propres considérations, et de sa considération en propre et de croire qu’il est tout étalement donné là avec le monde. Sa vie est tout entièrement cela même qu’il doit...
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La conscience comme corps (esthétique II)
L’activité de conscience est donc l’intentionnalité purement fonctionnelle qui déploie, développe, engendre sa propre architecture. Comme ce déploiement est celui de rapports, ils ne sont saisis qu’en acte, et la philosophie ne peut être atteinte sans...
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La pensée n'est pas la "raison"
Si la philosophie augmente notre être, c’est depuis la découverte-invention de la pensée par les grecs qui veut ici et maintenant réaliser instantanément notre puissance, cad notre potentiel. Notre être existait auparavant en toute humanité, en quelque...
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Les morts diverses et variées de la philosophie
Les critiques qui pleuvent et tombèrent sur la philosophie, la métaphysique, l’ontologie, le supposé idéalisme ou la « connivence » d’avec la religion, ou la bourgeoisie ou la dominance ou ce que l’on voudra, les commentaires, les longues pages sur la...
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La dureté de ce-qui-est
Nous sommes donc assujettis à notre être et notre être n’est pas de tout repos. Il est violence absolue, totale, impitoyable. Il nous revient de transformer cette énergie surpuissante en la canalisant, et ce non par on ne sait quelle contrainte extérieure...
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la philosophie comme pensée intégrale
Ce que l’on nomme pensée est donc la capacité de la réflexion en tant qu’elle débute de rien, du vide, de la forme. On passe outre les définitions de la réalités engoncées dans un monde particulier, un monde immédiat, une synthèse immédiate qui admet...
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Du devenir archi réel
Chacun est donc l’expérience mené par son existence propre dans le monde, le donné, le vécu. Puisque l’on a inventé la personnalisation, cela consiste à amener notre être réflexif qui s’isolait auparavant dans l’universel, la vérité, l’intellectif, à...
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Les deux voies, l'une puis l'autre
La philosophie est donc ce qui prend en charge d’exprimer ce qui ne s’exprime pas mais qui est.Ce qui s'existe. Antérieurement notre être est occupé par une synthèse ; il prend ce qui vient comme cela arrive, la perception, le langage, le groupe, les...
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