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Composition insupportable de notre être
La réduction et l’abaissement de notre être Comme de juste il n’est pas que des corps et des langages, (Badiou), mais une échancrure en plus, un interstice, une dimension (qui précisément permet de décrire qu’il y ait des corps et des langages, autrement...
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La vérité n'est pas la réalité
Il faut dire « c’est la vérité », parce que le fait, le simple fait de l’individualisme, soit de l’ego, prétend déjà remplacer toute vérité par son état de fait ; moi, qui suis moi, je suis. Il n’est pas dit que l’ego ce soit cela. Sauf d’être accepté...
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La volonté activiste cartésienne
L’activisme n’est pas une cruauté bien que ça puisse contraindre à cette angoisse Le découpage distinctif cartésien est surplombé, envolé, subsumé dans la conscience du projet, du plan, de la dimension ouverte ; autrement dit, c’est parce qu’il le dit,...
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Le moi comme technologie avancée
Ayant épuisé la vérité classique puis la liberté classique, la réflexion, la forme pure sans rien de la conscience » (qui a décidé de ne plus se laisser faire ni par le langage immédiat et le groupe, inventant l’universalité, ni par le vécu et l’immédiateté...
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Fonction de la démocratie
La structure démocratique n’est pas seulement négative ; elle imprime en l’être de chacun que la vérité est composable. Qu’elle existe au terme de la composition ; mais cela revient, remonte vers la structure démocratique de chacun ; que la vérité soit...
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La faiblesse (essentielle) de notre être
La faiblesse Notre être est d’une faiblesse effarante. Comme il est seulement formel, il ne tient que par un fil et souvent d’aucun fil qui soit. Or pourtant le nietzschéen ou le cartésien reviennent qui réaffirme que l’on peut tout, toujours, constamment....
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Où va la philosophie ?
La philosophie se réalisant partout Contrairement à ce qu’il peut sembler la philosophie introduit à la réalité pure et bien que cette avancée ne soit qu’une approche et alors que par ailleurs elle ait effectivement absolument concrétisé son exploration,...
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Le principe cartésien de véridicité
Le principe cartésien de véridicité A cela, hypothèse cartésienne de l’être qui se dit lui-même sans s’effacer en tant qu’être, on oppose que ça n’est qu’une idée et le profond rejet de Descartes, vient de ce que l’on ne s’accorde absolument pas sur la...
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La philosophie et la perfection réelle
De la philosophie La sortie du langage Si notre être est une structure en-plus (que rien ne prévoit dans le monde naturel) alors il doit s’imposer tout autant à tout monde humain particulier et dépasser le langage comme tel. C’est dans un groupe particulier,...
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L'abstraction est le plus intensément réel
Pensée (dianoia) et discours (logos), c'est une même chose, sauf que c'est au dialogue (dialogos) intérieur de l'âme (psyché) avec elle-même qui se tient sans passer par la voix (phônè) que nous avons donné ce nom "pensée" (dianoia). (Sophiste, 263d)...
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La démocratie et l'invention(s) du réel
La richesse a été abusivement accumulée par quelques-uns : sous prétexte que ce qui est produit relève d’une appropriation, d’une privatisation et annulant qu’il puisse exister une « société », qu’il y ait une base collective absolue qui tienne de par...
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Des principes formels de notre existence
Nous concernant, il apparait que notre être est en son avant-garde notre-être ; autrement dit dans l’ensemble de tout ce que nous sommes, notre-être est ce que nous sommes mais dans sa fonction extrêmement limitée et fragile de conscience pure et simple,...
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La psychanalyse, l'inverse de l'universel : quoi que...
Psychanalyse ou politique, mais au fond c’est le même ; sauf que la résolution de la psychanalyse achoppe là où le politique commence ou le devrait ; en tant qu’existence du sujet. De reculer indéfiniment le sujet dans sa coquille évidée, la psychanalyse...
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Descartes, petites vérités et la Grande
Croire que la philosophie va nous délivrer un contenu tout fait, ou une connaissance nécessaire d’un système ordonné, c’est ne pas lire ce qui se révèle par en-dessous. La philosophie sert à indiquer de où ça vient et par où ça s’en va. C’est un axe perché,...
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Nietzsche, la réflexivité d'un être-libre
Le monde n’a donc pas de sens, sauf qu’il s’origine. C’est la logique nietzschéenne qui nous le préfigure. Il est une énergie originelle qui avance vers l’avant et on ne peut retourner sur cette énergie et la déduire ou l’inclure en quoi que ce soit d’autre....
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Descartes, la mystique de notre-être
Notre être est ainsi purement vide et formel, mais cette forme s’expérimente, est même l’expérience cruciale dont on ne voit pas la fin ; elle est in-finie. Mais on ne sait pas trop quoi en faire. On peut lui assigner quantité d’interprétations, mais...
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Le libéralisme n'existe pas
Si la loi du plus fort régnait sans partage, je ne crois pas que vous ou moi survivions bien longtemps ; il y en a de beaucoup plus rusé que nous, voyez-vous ; bien plus dépourvu de scrupules ; parce que des scrupules vous en avez, puisque vous êtes sur...
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La forme de nos réalités
La perfection même Notre être est absolument parfait signifie que quels que soient les contenus, la forme demeure une et identique ; la forme est la conscience, en tant qu’intentionnalité, en tant qu’attentionnalité. Et qui dès le début de son avancée,...
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La dimension réelle
L’ensemble de tous les dépassements se nourrissent à la source de l’être de conscience comme technologie absolue (au sens où pour nous il n’en est pas d’autre, et que s’y trémoussant on est au bord du monde ou mieux au bord du réel). Qui reste peu compréhensible,...
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Le devenir interne individuel et collectif
Le sujet comme idée de soi, et donc l’être-libre comme universel réel Le sujet n’est pas seulement ce qui existe dans un moi, en tout moi, tel que chacun se connait, chacun se sait libre, et en tant que libre est pour lui-même une Idée ; d’un genre spécifique,...
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Au-delà de l'aliénation (autrement entendue), la dimension
Si l’abstraction est la substance de notre être, c’est que notre être a basculé de l’autre côté ; non pas celui qui bêtifie de croire en la réalité et y trouver là une unité, laquelle est fantasmée, mais celui qui sait qu’il se doit de relier les réalités...
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L'être-libre et le libéralisme
La fin de l’histoire et le libéralisme Tout le monde a bien raison de proclamer la fin de l’histoire, à jamais achevée. Mais elle l’est de ceci ; c’est dès lors non plus l’universel seulement qui est en jeu, mais le libre même. Aussi donc, rien n’est...
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LIbéralisme sans universalité
Toute la gestion de la puissance productive tient donc dans la sidération d’un « donné ». Une nature humaine. Laquelle nature humaine est définie dans la limitation d’un égoïsme de fait ; que l’ego soit égoïste, oui, mais est-ce une limite ? C’est le...
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L'intention philosophique froide
D’une manière générale il parait, c’est ce qui se dit, qu’il n’y existe plus rien de philosophique nulle part et qu’ainsi une multitude d’horizons parfois aberrants et tous limités (puisqu’il n’est d’ouvert que l’horizon philosophique, qui tient à la...
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L'émoi cartésien
Il faut rendre à Descartes sa lucidité définitive ; quels que soient ses errements tous logiques qui suivirent (concernant le monde dans sa physique). Mais Descartes ne crée pas le sujet : il le dé-couvre. Le sujet reviendra selon mille explorations de...
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