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L'invention de la pensée (la réflexivité systématique)
La philosophie est ainsi ce qui prend en charge ce qui arrive à l’humain, lorsque les mondes particuliers s’avèrent insuffisants (en leur synthèse immédiate qui admet son monde localisé et accepte la parole comme telle) ; le dépassement en et par la réflexivité...
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L'intensité et le nihilisme
On peut dire donc que lorsque la philo invoque dieu ou le sujet ou la pensée ou l’être, etc, elle ne les évoque pas (comme des miasmes brumeux ou des flocons inidentifiables), elle rapporte très exactement ce qui est par chacun (pourvu qu’il philosophe...
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Le libre contenant la vérité
La philosophie révèle donc ce qui est tel que cela est : et ceci d’abord en tant qu’universalité. Elle se conjoint aisément avec la révélation chrétienne puisque l’une comme l’autre sont réflexives et usent du même être ; ne pas se laisser faire par ce...
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Le tour de force du réel
(Ce qui consiste à rassembler, dans la réserve de la structure, toutes nos forces, et ce pour le devenir intemporel.) Si une structure existe, elle se dresse verticalement, en plus et à côté du monde, du vécu et du corps (littéralement donc sur le Bord)....
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La métaphysique, compréhensiblité et compréhensivité
Si l’on suit l’hypothèse ou plutôt la compréhension métaphysique, ou encore l’orientation réflexive que nous confère la métaphysique (rendre compte en un discours de la totalité existante), on sous-entendra néanmoins qu’il existe une autre possibilité...
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L’altérité comme règle de ce qui est
On a donc extrait de la réalité la forme exacte du réel ; et la forme exacte du réel s’est donnée pour nous comme dieu, la pensée (l’être, l’idée, le un), le sujet (Descartes jusqu’à Hegel). C’est de cette manière, par ce moyens, ces représentations non...
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Qu'est-ce que la métaphysique, puis l'ontologie ?
On ne voit pas ce qu’il y aurait à achever de la métaphysique puisqu’il y a belle lurette que ça n’est plus la métaphysique qui nous agite. Ça n’est plus la métaphysique depuis Descartes ; il le dit nettement, absolument ; l’ontologie remplace la métaphysique....
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Le devenir non humain
Il est donc un être décalé qui n’existe pas et qui cause des effets ; il surgit de la cervelle comme articulation de conscience vers le donné « là », et ce indépendamment de tout contenu de cervelle, mais aussi de tout conscient et dans ce conscient de...
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Carte actuelle de l’esprit
Sous le prétexte fallacieux que seule la réalité est, et non pas le réel, nous nous sommes précipités dans tous les désirs (on utilise « désirs » pour signifier « petites intentionnalisations médiocres »). Et en somme « profiter » c’est juste un certain...
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Le sujet est au-dessus du moi
L'incarcération du moi dans le monde tel qu'en l'état Il est bien clair que de confondre le sujet et le moi permet aux idéologies d’anéantir les devenirs possibles en surnombre et identifiant notre être à un « moi » de le déterminer. Ce que d’un sujet...
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Le Rapport enchanté
Il faut entendre que la réalité, la réalité tellement brutale, n’est pas un champ unifié qui se résoudrait en une unité fixée, mais que le Un en question est justement un rapport, et que comme rapport il se diversifie instantanément et immédiatement en...
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Devenir unique du monde unique
Le moi est cette élucubration inventée mais absolument fondée ; il était impératif que l’universel, l’universalité puisse se réaliser mais comme l’universalité ne suffit pas (en tant que culture ou Etat ou moralité ou pensée selon l’esprit, hégélien)...
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La conscience n'est pas la cervelle
L’attraction est fondamentale qui arcboute notre conscience au réel, et s’impose à la cervelle. Tout ce que l’on connait est contenu en la cervelle, des physiologies aux mémoires, du langage aux perceptions, mais la conscience qui se sait et sait le monde...
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Position de la philosophie
Il ne faut pas prendre la philosophie comme assénant une vérité ; elle est la remontée antérieure ou les conditions de vérité ; son but peut-être non explicite est de manifester, faire voir, montrer notre-être. Elle n’est donc pas relative aux idées ;...
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Jusqu’au bout, jusqu’au Bord
Vous pouvez bien croire que le mal ou la décadence ou la dégénérescence ou dégradation ou la noirceur constituent la substance même du monde, ou de la vie, ou de votre vie. Mais ce sont d’autres noms pour la simple brutalité de la réalité. Et la brutalité...
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Les pensées de l’altérité, paysage
On a donc affaire avec les philosophies de l’altérité (Nietzsche, Heidegger, Sartre, Lacan, et autres) à une pensée qui tend rigoureusement à l’a-humanité, voir à l’inhumanité ; on a vu que l’on a créé, suite à la découverte (et invention, en même temps)...
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L'humanisation comme dépression généralisée
L’historicité générale consiste donc à passer des mondes particuliers (qui se fondent comme synthèse du donné là immédiat tel que parlé-échangé, dans la transmission, essentielle, du groupe limité et configure un monde-langage-groupe, qui Est la vérité,...
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La philosophie et l'universelle humanisation
Il est inutile de philosopher, si ça ne change pas notre être. C’est notre être qui est en jeu, philosophiquement, en tant que la philosophie montre et tente de démontrer (grecs) puis de montrer (Descartes) notre être comme n’étant absolument pas coïncidant...
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Les mondes particuliers et le monde-unique
Les humanisations produisent des mondes, des peuples, des cultures, etc. Ils se créent réflexivement mais leur réflexivité est dite (faussement mais pour simplifier et en comparaison de ce qui viendra ensuite) immédiate ; en ceci que d’un donné « là »,...
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Ce-qui-est arrivé à l'humain,le rapport à tout-un-chacun
La vérité n’est pas ce qui arrive au monde, la vérité est une conséquence de ce qui arrive au monde. C’est qu’il ne faut pas distinguer la vérité de son opérateur ou plus exactement (cela réintroduit une hiérarchie ontologique), son opérateur (de la vérité)...
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Histoire du devenir
Raccourci réduit d'histoire de la philo. La philosophie est « ce qui rend compte » de ce qui est arrivé l’humain et il lui est arrivé de réfléchir. Il fallait une théorie qui nous expose ce qui a bouleversé le mode de résolution de la réalité qui tenait...
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Devenir du sujet, retour sur son être
La philosophie creuse donc ce qui est en tant que cela doit être amené ici même, maintenant. Et ce de telle sorte que ce soit en cohérence. Le problème de la cohérence est ce qui pose question ; soit on maintient la vérité seule, soit on dérive la vérité...
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La violence effroyable de notre être
Il est donc une continuité rigoureuse depuis le début de la pensée et notre état, sidéré, actuel. Evidemment si l’on croit encore que le contenu de la révolution interne tourne alentour de la pensée métaphysique (dont on rappelle qu’elle s’ordonne soit...
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Bilbo le Hobbit, comme principe réel
La vérité est donc relative au libre pur ; les deux sont les formules dans le monde, la réalité, la détermination ou un univers, comme on veut, de la réflexivité. Par quoi vraisemblablement la réflexivité peut être dite transcendante dans l’immanence...
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L’horreur de ce-qui-est
Si elle voit sans se voir, ça ne se réduit pourtant pas à une simple fonction de perception ; de ce qu’elle est formelle (cad apparaît des perceptions et des signes, compte tenu de ceux-ci), elle se maintient ; elle renaît de la cervelle. Elle se produit...
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