L’énigmatique corps ici même
Œuvres et Révolution
On considère donc que le 18éme (ce qui est juste un repère, ça n’est pas « le 18éme » lui-même) fait obstacle à la compréhension que l’on a de soi-même. Mais sans le 18éme nous ne serions pas en mesure d'exiger la cohérence nécessaire, suffisante, exigée ; le 18éme est à double tranchant et on ne songe pas à nier quoi que ce soit de tout ce qui fut. Dieu est remplacé par la naturalité, la pensée par la raison et le sujet par le moi (d’abord l’humanisme et ensuite la personnalisation, laquelle est encore accélérée au milieu du 20éme, années soixante). Alors qu’il est impératif de saisir l’ensemble de la séquence ; depuis le dieu judaïque, en passant par la pensée grecque, le christique, le sujet cartésien, jusque Lacan. Et si on veut saisir ce qu’il en est de cette séquence il est nécessaire de définir « cela qui agit » au travers de toutes ces occurrences, ces possibilités, ces réalisations ; soit donc ce qui met en jeu toutes ces re-présentations, ces organisationnels, ces mises en forme. Et ces arcs de conscience, une par une, puisque c'est par là que cela arrive.
Ainsi la révolution a commencé de plier le collectif, de l'orienter à partir de l'arc individué de chacun, de chaque un.
« Ce qui agit » ne relève pas de telle ou telle représentation mais existe d’elle-même comme non déterminée ; soit donc une structure. Ce qui est arrivé à l’espèce humaine c’est la mise au devant de ce qui jusqu’alors était enroulé dans des mondes ; autour de la méditerranée advient sur le devant la structure qui jusqu’alors produisait des mondes, cad des contenus ; ça n’est plus le contenu qui conduit l’attention (à être dans tel ou tel monde), mais la forme qui s’aperçoit qu’elle n’est pas mais qu’elle Existe ; ou donc au lieu de se sertir dans tel ou tel contenu, on se rend compte que l’on peut fabriquer, inventer, créer des contenus ; on instancie dieu, le un tout-autre, afin d’intervenir dans le monde (en tant que dieu est le point-autre, en dehors du monde, irreprésentable par ex, sans détermination spéciale, non humanisé et non animalisé, in-déterminé) ; on installe la vérité comme principe et non plus comme vérité en soi, comme étant telle ou telle vérité localisée ; on affirme l’unité de chaque corps, sous le regard certes d’un seul (le christique), quitte ensuite à inventer quantité de corps-individués, un par un.
Tout cela est arrivé, s’est produit, fut réalisé.
Si l’on cherche l’unité de contenu de toutes ces diversités on ne la trouvera pas, puisque l’on a atteint la structure du réel, qui n’est pas la réalité, et que par conséquent à partir de cette structure antérieure on a pu inventer, découvrir, créer l’ensemble de toutes les quantités de possibilités ; on a saisi le levier antérieur à tout donné, toute détermination et donc rendu possible de relancer constamment le possible même, la Possibilité, toutes les déterminations possibles affluent de la source, de l'arc-ticulation au réel (et non plus en tel ou tel monde représenté ; on a quitté le culturel pour aborder l'acculturation, sans territoire ni peuple).
On nomme Œuvres toutes les réalisations : des esthétiques, en pagaille, aux diverses éthiques et moralités et aux connaissances et aux politiques. Et Révolution est la structure même de l’historicité. La question est : qu’est-ce que toute cette débauche de possibilités, cette profusion de devenirs ? Ce dont l’occidentalisation est le champ de bataille, de déploiement. Dans toute cette prolixité de réalisations en tous sens, ce qui est en jeu ce sera donc le sur-divin. On considère, de manière générale, que l’occidentalisation est la lente, très lente élaboration de l’éthique ontologique ; en ceci qu’en notre être il est question du réel, de la nature même du réel et que l’abord de ce réel se crée, s’invente, se concrétise et se densifie sur, en et par notre intentionnalité et celle-ci se produit sur le corps de chacun (ce qui ne veut pas dire que nous en soyons capables … nous avons « reçu » la structure telle quelle, la « conscience » ce qui veut dire le rapport au réel, et il vaut mieux dire que nous en sommes les effets). Qu’il faut alors commencer de comprendre comment agir en et par notre intentionnalité et que les esthétiques, les éthiques, les politiques, les idéels s’utilisent afin de fabriquer, en nous, en notre regard, notre attention, fabriquer notre structure d’attention, ce retournement ou ce tournement ou ce tourment tout aussi bien, par lequel il nous devient possible de calibrer, d’orienter et de désorienter cette intentionnalité, qui, pourtant, origine tout ce que nous sommes en un sens précis ; origine tout ce que nous sommes en tant que nous apparaissons.
Autrement dit ; en lisant Rimbaud (ou qui l’on voudra, Bouddha, Lacan ou Jimi Hendrix, peu importe par où cela vous arrive, c’est l’arc, l’axe, la hache qui compte) on oriente et se dirige selon tel ou tel angle sur le réel (le fondamental est de se structurer comme tangente, la forme qui est alors activée est pour chacun la Même ; elle navigue au travers des contenus et des réalisations, excepté ceci qu’il faut se saisir des maîtres d’œuvre et non se contenter des images ou des pensées secondaires ou des plagiats, qui ne renvoient que les images et non le miroir lui-même). Les Œuvres servent à cela ; orienter l’angle du regard et soulever telle ou telle surface du réel. Il apparait assez facilement que l’état de naïveté qui nous saisit vis-à-vis d’une œuvre, esthétique, provoque quasi instantanément une possibilité, une potentialité formelle absolue. Qui ne se divise pas. Ce qui tient du sujet agit sur la structure, cad l’ensemble de tout ce qui est « sujet » ; de même qu’entre un arc de conscience et un autre il n’est aucune différence ; parce que la différence formelle (celle qui est sans cause et sans raison, sans détermination, hors du monde) est infiniment plus vaste que n’importe quel critère du monde ; c’est une différence formelle (un par un arc) et relevant de l’antériorité à toute partie du monde (cad relevant de cette forme qu’est le présent). Déplacer l'angle de regard crée, crée des possibilités. Et toutes les réalisations en tant qu’œuvres explore la capacité de modifier le possible. En tant que forme indivisible tout mouvement meut l'ensemble.
Et l’angle par lequel tout le reste s’oriente n’est pas uniquement esthétique ou poétique, mais tout autant éthique ou politique et finalement relevant de ces énormes configurations que furent dieu, la pensée, le christique, le sujet, la révolution, l’altérité ; parce que ce qui se meut ça n’est pas seulement l’intentionnalisation (ce qui occupe déjà la totalité de ce que l’on peut, ce à quoi l’on peut ou doit faire-attention, ce que l’on doit laisser entrer dans la computation, les tactiques ou les stratégies) mais c’est le corps-même ; la surface-autre du corps, l’autre-corps qui vient en plus de tout corps donné.
Ce qui apparait au-devant, par Rimbaud, ce sont les possibles manifestations, expressions, réalisations, qui s’expérimentent. On comprendra qu’il s’agit du corps. Qu’il s’agit de l’autre-surface du corps qui seule pourrait recevoir la mise en forme du Bord de la réalité ; on sait que la pensée, que le christique, que le sujet (Descartes, Sartre et Lacan, des français, pas pour rien, Nietzsche, sous une quantité de métaphores et Heidegger, de répudier le corps comme un on en voit bien le résultat ; l’accès au corps ne suffit pas, la puissance de l’esprit ne suffit pas, il faut enchevêtrer l’accès au corps et la puissance de l’esprit) le sujet , la pensée, le christique inclinent fondamentalement selon le corps. Et c’est bien pour cela qu’il existe politique, éthique, esthétique et idéel.
Toute la créativité et l’invention est due à une seule mise en forme absolument invincible ; l’individué. L’individuation c’est ce qui arrive lorsque l’on quitte les communautés de monde ; lorsque s’effondrent les mises en forme du monde telles que composées par tel ou tel groupe humain. Sitôt que le groupe ne fonctionne plus comme machine collective de perception, de parole, d’échange et de rites, il devient possible d’inventer la pensée (et on n’y accède que un par un) et le christique (et on ne s’y convertit qu’en créant le hiatus, le décalage ontologique du sujet, qui devient autre que sa vie, son vécu, son être donné là, qui devient en plus et autre que lui-même, point par lequel il n’est ni homme ni femme, ni esclave ni homme libre, ni riche ni pauvre).
Et par individuation il ne faut en aucune manière entrer dans la composition ; ce corps-çi est devenu en lui-même individué, par le regard externe que la pensée, le christique posèrent du dehors sur chaque corps, en chaque miroir que chacun ex-siste. Tout vivant est individué (ou quasiment) ; il dispose d’une forme indépendante du milieu et n’est pas un agrégat. Mais l'individuation dont il est question est absolue ; c’est un rapport qui revient sur et il n’est de toute évidence, bien que cela nous soit encore incompréhensible, pas indifférent que l’arc structurel de conscience ce soit un Corps. Vivant.
La forme même de l’arc structurel de conscience implique que celui-ci soit seul à même de juger, de décider, de vouloir, d’imaginer, de penser, d’intentionnaliser de manière générale à partir de ceci ; sa propre expérimentation. Le sujet christique ou le sujet de la pensée sont des structures, des formes rendues cohérentes et assurées et assumées de par leur extrapolation formelle qui signifie : le sujet n’est en rien subjectif (la subjectivité viendra bien plus tard et ne date que de deux siècles ou peu s’en faut, elle nait de ce que le sujet objective et que donc par contre coup il subjective) ; la structure du sujet est l’arcboutant hyper-objectif qui rend possible qu’il y ait des réal-isations, des Œuvres, entendant par là esthétiques et poétiques, politiques et éthiques, acculturations et personnalisations, objectivismes et connaissances ; l’arc du sujet est l’arc-portant de toute l’architecture opérationnelle qui viendra, qui s’est réalisée depuis 3000 ans.
L’individué est ainsi le sujet et le sujet est la structure hyper-objective qui seule met en jeu la totalité du possible. Puisque l’arc structurel de conscience se produit dans et par un corps ; sitôt que l’on se figure ou se représente ou s’image ou imagine l’identité de cet arc-dans-ce-corps on supprime de fait la structure. Aussi tout un chacun ne peut-il mesurer le réel de cet arc que de l’éprouver et pour vérifier cette mesure de structure il faut se référer aux autres expérimentations ; ou donc, pour faire simple, il faut lire et intégrer les Œuvres. Le christique ou 1789 ou Mozart ou Rimbaud ou Led Zep réalisèrent objectivement (cad hyper objectivement) le possible même, la potentialité, la puissance. Les réalisations secondes se tiennent des avancées ontologiques en acte, et il n’est d’acte que chaque arc de conscience pris un par un. Il n’y a, n’y aura jamais d’autre validation que celle que vous apportez.
C’est bien en ceci que la démocratie est dans son essence même la coordination ; si chacun tire de son côté sans souci aucun, la structure même du réel (du réel, pas seulement de la réalité) se déchire. La structure comporte en elle-même la pensée et la raison, le christique et le sujet, l'altérité et l'objectivité ; porte en elle-même la cohérence, sans laquelle elle se perd et perd les autres arcs.
Et évidemment la légitimité même, la justification générale est celle de la tradition. Ce que l’on peut nommer notre tradition (l’occidentalisation, qui est bien l’occidentalisation du monde) est celle de tous ces devenirs de tangentes, autres au plus loin qu’elles aient pu se porter, externes au monde, au vécu et au corps donné simplement là, et dont vous êtes la validation. Il est fondamental que vous sachiez que Platon avait raison, que Plotin avait raison, que Descartes ou Nietzsche avaient raison. Il est inutile de croire que tel ou tel autre, qui se légitimerait par la science, par une idéologie ou par un sectarisme puissent conférer à votre structure une consistance, une substance, une objectivité quelconque ; dans la mesure où la science, l’idéologie ou la secte n’ont accès qu’à des parties de monde, tandis que Platon ou le christique, Sartre ou Lacan, Rimbaud ou Led Zep ont accès en et par la forme même de l’indivis structurel : ce qui existe structurellement n’a pas de composition et donc vient tout d’une fois . Et vous ne pouvez pas entrer en contradiction structurelle avec Plotin ou avec Kant. C’est impossible. Si tel est le cas vous sortez de la route, et vous commencez de juger de la forme (du réel, de l’indéterminé structurel) selon une partie (du monde, une partie quelconque de la détermination).
On peut dire cela autrement ; il est impossible de recréer le monde humain à nouveau si l’on n’accepte pas la révolution dite démocratique et le statut de chacun assujettissant chacun à sa propre existence (ce que l’on nomme la liberté, politique). Toute la difficulté consiste précisément, très précisément à inventer une légalité qui ajoute à cette révolution politique qui eut lieu, une nouvelle révolution qui soit et porte plus loin le politique sans rien renier de l’acquisition. Qui ne remplace pas la structure du libre par une (fausse) universalité (communiste par ex ou nationaliste ou réactionnaire et une identité quelconque ou, bien plus dangereuse, qui remplace le libre par des intérêts de groupes et cette idéologie de l'économisme ; tout cela est effondrement, réduction de l'activité structurelle possible).
On dira que si on juge, réellement, à partir de l’indéterminé (et non de la détermination) on ne sait pas comme il est jugé (ce que théorise Kant, de fait) ; et c’est très exactement cela : on ne le sait pas. Ce que l’on sait (outre les règles universelles de type kantien ou des règles démocratiques) c’est que l’on ne pourra en aucune manière avancer sans ascèse ; l’ascèse telle quelle, qui doit régler (au sens de réglage, de paramétrage) la conscience que l’on a, que l’on existe ; on ne peut avancer, sur la ligne du réel (sans tomber dans l'autre ligne, la ligne de mort de la réalité, du monde) que si l’on conçoit, intériorise, image, imagine, intègre non pas telle ou telle partie, mais tout-le-corps, tout l’ensemble de l’horizon ; non telle ou telle intentionnalité mais l’intentionnalisation même, l’horizon en tant qu’intentionnel (ce que l’on a pu nommer esprit ou âme ou universel humaniste ou personnalisme ou liberté ou révolution ou cet horizon qui se montre, s'entraperçoit dans les Œuvres, et attente inassouvie mais qui ne se lasse pas d’attendre, qui acquiesce à l’effort de maintenir cela même que le monde, les intérêts du monde, les parties de monde nient – l’attente et l’épochè de celui qui n’a que sa volonté, sous-entendu qui n'a que son intentionnalisation (sa liberté, pour Descartes) et rien d’autre ; on ne peut pas décrocher des intérêts limités et limitatifs du monde et en même temps réinscrire le corps tel que Autre sans se simuler tout l’être selon l’existence ; en tant que l’exister est le Bord de ce monde çi, de ce corps-çi ; on ne sait pas ce que voit Rimbaud parce que l'on ne sait à partir de "où" il regarde, et lui non plus, personne ne le sait).
Ce qui est de la dimension de la réflexivité s’ajoute, et ne se retranche pas, jamais. Croire que l’on découvre un contenu qui viendrait anéantir Kant ou Nietzsche est une absurdité, c’est déchoir, s’effondrer. Il faut relever Rimbaud ou Ph K Dick par une Autre-Forme, une autre plus grande réflexivité, une plus resserrée vision du miroir (cad vision de « cela qui voit », et par ce retour on commence de saisir qu’il s’agit d’un re-tour, d’un nouveau tour). Il faut relever la révolution comme structure même de toute l'historicité.
La dialectique structurelle interne n’est alors plus du tout intelligible comme la dialectique des contenus (du reste chez Hegel elle ne le fut jamais ; Hegel met en concurrence les Phénoménologies du devenir de la conscience historique et les Phénoménologies, les possibilités de la conscience « absolue », du connaitre, du penser, de l’activité de penser par un arc de conscience). La dialectique structurelle est le dialogue interne à tout ce monde lequel est tout entier externe (on ne comprend pas du tout ce que voudrait dire une réalité qui ne serait pas externe … tout est manifesté et manifestement là). Et donc l’interne n’est pas l’intériorité (ce que pointe la psychanalyse ; que le dedans est un dehors). Ça ne signifie pas qu’il n’est pas d’intériorité (ceci est essentiel comme logique de compréhension) mais que dans l’interne-externe il se crée ici et là de l’intériorité (ou des représentations ou des langages, etc) des replis dans le re-pli ; dans la structure antérieure toute externe-interne, et que l’on tient pour le re-pli, il se crée évidemment des replis ; l’arc structurel de conscience est une boucle ouverte à la surface du réel et dans cette boucle des représentations, des corps, des langages, des mondes humains et finalement cette boucle se saisit comme telle ; comme boucle dont on attend, espère le bouclage, qui ne viendra pas, qui ne peut pas venir de où que ce soit.
Et donc ce qu’il faut théoriser, penser, au sens propre, c’est le bouclage non fermé de la structure. Qui correspond au bouclage ouvert qu'est le présent. ça se Crée ici même, ici et maintenant ; l'ici et maintenant est le gouffre et l'indéfiniment créé.
Cela signifie ceci pour les croyants, par ex, dieu n’est pas la fermeture de la boucle existentielle sur le réel, mais le déploiement de cette ouverture de structure ; dieu en tant qu’ouvert absolument qui ne clôt jamais rien. L’occidentalisation, qui est le processus qui veut saisir ce qui agit, en tant qu’explorant le décalage (entre nous et le donné monde, nous et le corps, etc ; nous ne sommes pas ce que nous sommes, puisque nous ex-sistons dans l'ex-sister, dans "ce qui sort du présent", ce qui vient à nous par le présent, autrement dit ce qui doit être voulu, intentionnalisé en requérant tout-le-corps-autre-qui-perçoit) expose objectivement ce qui constatable ici et maintenant, ici même, mais ne peut conclure à rien à propos de l’éventuelle super-méga-hyper transcendance qui unifierait tout (dont on ne se préoccupe pas du tout ici). Ce que l’on nommait depusi toujours « dieu comme infini » personne ne comprend ce que cela veut dire, personne n’y comprend rien ; parce que ça n’a aucun sens réel (de constatable, mais on peut évidemment y croire, en toute légitimité de croyance). Mais dire que le présent est l’hyper-activité qui engendre tout, cela prend pied ici même. Et cela est ce qui se dissimulait comme « in-fini ». C’est le levier de l’ex-sister qui soulève tout le reste, tout est le « reste » pour le point interne du réel-même. En ceci que dieu est l'intervention qui relève tout ce qui est (tombé en l’occurrence et qui par-donne indéfiniment).
Autrement dit encore ; il n’est nullement question de subjectivisme puisque ce ne sont pas des contenus qui varient, mais une structure qui agit et réagit, non des images mais le miroir, non des contenus mais la forme même de la réalité, soit donc le réel. Ce qui impose constamment le retour du même, traversant et produisant tous les contenus et toutes les phénoménologies (au sens hégélien) ; la Même structure mise à jour via dieu, la pensée, le sujet et l’altérité ; celle qui intervient dans et par le « là » du donné. Le réglage, le paramétrage de l’acte de prendre conscience-de tout ceci et de tout cela, est l’occidentalisation, son œuvre, la possibilité ouverte de ce qui existe formellement, et n’a d’autre preuve que son intentionnalisation.
Mais toutes les preuves naissent de et par cette intentionnalisation ; elle se présuppose puisqu’elle ex-siste du présent et vient vers nous, vers le monde, vers le vécu et vers le corps, un par un.
/image%2F0670425%2F20140122%2Fob_1225eb_tron-lheritagea-olivia-wilde-185614.jpeg)