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instants philosophie

Le corps Un

27 Juillet 2011, 11:06am

Publié par zwardoz

Le corps neutre consiste en l’enregistrement objectif de ce qui est. il n’est que perception et laisser être de tout ce qui vient, et loin de devenir subjectif, tend vers une plus grande indifférence et d’absorber ce qui arrive. Au fur et à mesure, le corps neutre, blanc, formel reconnait qu’il est Un.


Un de pure conception (au sens surtout d’engendrement), uniquement intentionnel, et cherchant la plus grande coïncidence possible. Il se laisse être la synthèse la plus complète et comme son intuition du corps-un est exacte, il est immédiatement, bine qu’il puisse l’ignorer au début, sur-objectif, ontologiquement objectif. Ce qui veut dire qu’il soupçonne, n’en ayant jamais de « preuve », que tout ce qui est, parvient via ce corps-un à une expression.


Il est clair que le corps-un est immanent à une expression. Parce que le corps-un est sans ombre, sans matières, sans investissement, il est lui-même une pure et entière expression vide. Absolument réceptacle et s’efforçant de seulement laisser advenir.

Pour cette raison il est toujours une ascèse ; qui peut tout autant emprunter n’importe quelle dégradation ou n’importe quelle mystique, religieuse, de l’écriture, de l’apparence ou esthétique. Peu importe.


Le corps-un veut et ne veut que percevoir, aussi il n’est rien au-dedans, entièrement tourné vers l’extérieur, sa surface reçoit et est écrite ; son dedans est lui-même un dehors, bien que distincte ; en réalité son dedans, qui est extériorisé, est précisément l’expression, n’importe laquelle, mais plus elle sera cohérente, esthétique ou conceptuelle ou ce que l’on voudra, plus son intériorité sera expression. Le corps-un c’est le gant qui saisit et se retourne de but en blanc. Très pénible, et incertain, mais sa surface est une, quoi qu’il fasse ; sa crainte est la réduction à tel ou tel « moi-même », qu’il a répudié, annulé, qu’il morfond. Il sait bien qu’il dispose d’une intériorité, mais il la brise sur la surface, et ne veut rien garder.


En somme, que tout soit vécu.

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L'erreur de Nietzsche

19 Juillet 2011, 10:07am

Publié par zwardoz

On peut se demander ce que puissance signifie. Volonté vers la puissance. En somme il s’agit de surseoir à la réalisation de soi. D’introduire une distance qui permette, qui autorise, qui soit franchissement, sans perte essentielle. Le but à atteindre est très éloigné. Et comme tout cela n’est pas très précisable, ça dérive en typologie, en typologie ontologique : là où il s’agit de juger de l’être, de la qualité d’être, de la quantité d’existence, de sa faculté d‘activer son être propre et, renvoyé à l’interrogation suprême ; quel est-il ?

Il a bien raison Nietzsche de se méfier de la volonté rationnelle qui ratisse toute l’histoire humaine et ne laisse rien derrière elle. Ça n’est pas fait pour ça ; ça n’est pas créé pour assurer affectivement une unité imaginaire.  Sans doute il en rajoute ; il veut forcer le trait et manifester oh combien la puissance est plus dure, plus réaliste, plus adaptée, plus adaptative. C’est un rêve. Mais il sent bien que la raison est d’une volonté d’acier ; il reste empli des dieux et des mondes d’illusions.

La philosophie aurait joué le jeu de l’onto-théo-logique. Il ne faut pourtant pas se tromper ; la volonté rationnelle s’est imposée d’abord en tant que discours métaphysique totalement développé, jusque Descartes, puis, à partir, comme ontologie radicale.

L’ontologie se fixait dans le discours métaphysique comme étant la science de l’être-même, comme un, tandis que tout autour girouettaient les unités essentielles, définies par idées, hiérarchisées et recherchant un dynamisme de conception qui reflète l’élaboration objective, mais visible, du monde, mais aussi l’enchevêtrement délibéré de l’acteur de cette pensée (dieu ou l’homme, générique).  

Avec la science se développe le même calcul ; et au lieu de la visibilité (sur laquelle sont conçus les idées), on passe dans le non visible des nombres (les nombres donnent à voir au-delà de l’immédiateté). Entre l’idée et le nombre, il n’est pas de différence d’intention, le moyen seul diffère.

Suite à l’aboutissement du discours pris pour lui-même dans toute son ampleur (toutes les idées sont pensées en un seul discours, comme qui dirait de conception divine), l’ontologie se fixe sur cet être spécifique ; l’être de l’homme. Descartes manipule nettement le sujet comme identité, divine, en elle-même ; le sujet est de volonté comme l’être de dieu. C’est à partir de cette fonction du sujet (ici individuel, mais à ce point abstrait de toutes déterminations, qu’il devient individué, un simple point réel, le seul réel qui soit en fait) que l’ontologie se restreint à « ce dont il est capable ». Puisque manifestement l’être est en jeu dans l’élaboration intentionnelle du dit sujet.

Dès lors l’être du sujet, l’ontologie, d’une part se sait, connait sa puissance, et d’autre part sait préserver ce dont il se détient ; la raison. Impossible d’admettre un sujet qui ne soit pas de raison articulée. Autrement dit, à l’inverse, tout sujet se constituant sera de toute manière assuré de son authenticité ; sinon sujet il s’effondrera. Il est clair cependant que sujet rationnel cela ne se dérive pas unilatéralement de la « raison ». Si le sujet est rationnel, la raison éclate non vers autre chose qu’elle-même, ni une version réduite, mais vers une ampleur sans égale. Si le sujet est rationnel c’st la nature du rationnel qui change de modalité, de modélisation, de variations.

Nietzsche en est l’effet, comme tous et chacun, et bien qu’il entoure son déploiement de quantités d’imaginaires, de regrets et de soubresauts ; encore vivant, dit-il. Mais non.

C’est que le déploiement par un sujet, de lui-même en tant que tel, comme Nom, Nietzsche, le premier de ceux qui viendront, la rupture dans l’historicité, le refus de l’idéalisme, l’antithèse, ne peut être voulu que dans un dispositif absolument incarcéré. C’est cette incarcération qui le libère puisque comme il le sait très bien, c’est le supportable ou l’insupportable qui décide de ce dont on est capable.

Et là, il est vrai, il a raison, rien n’est joué ; il ne suffit aucunement et en aucune manière de se satisfaire d’un sujet « idéaliste » ou un copié collé d’une leçon plus ou moins apprise. Le sujet, le sait-on, ça ne se répète pas. La vision extrême qu’introduit dans l’historicité l’imposition de l’être, (qu’on le définisse comme discours complet achevé et cohérent ou comme étant l’être de l’homme ou comme existant comme surface-monde d’un tel sujet nanti d’un tel discours), est une lame redoutable qui découpe et provoque le grand vide au cœur de la réalité.

C’est de ce grand vide dont tout sujet (et n’importe quelle individualité, psychologique, est intimement proche de son individué) s’anime. Qu’on le sache ou non : cad qu’on dérive son individualité de tel ou tel machin, telle et telle fabrication d’identité.

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Discursivité et réflexivité

15 Juillet 2011, 09:53am

Publié par zwardoz

L’adéquation n’est donc pas donnée, acquise, immédiatement là. On n’est pas soi-même ; on sait bien depuis Sartre que le moi n’existe pas autrement que dans son flux, son intention ; et qu’elle est démontable, qu’elle tient à ses objets, et que ces objets existent dans un monde commun. Non seulement le moi oublie tout sauf l’unité qu’il promeut (qu’il énonce vaguement ou dont la précision est toute fragile), mais aussi il se fonde sur des objets qui absorbent toute son énergie, et de plus ces objets sont pris eux-mêmes dans un ou des mondes humains. Et sont donc produits.

De ceci, Debord ; le monde du moi, qui se veut un, est quasi entièrement produit industriellement, et donc tout participe du Spectaculaire, ça n’est pas seulement la représentation, imagée, du vécu, c’est tout le vécu qui est produit. Il est possible de remonter bien au-delà du vécu ; c’est la nature qui est produite, c’est la biologie, ou c’est le psychisme qui est produit. Bientôt c’est l’eau et l’air respiré qui seront appropriés, non seulement par propriété privée, mais tout autant par objectivisme technologique et enfin par main mise étatique. Et tout cela, benoitement. Il est des instances, objectives, dont la fonction est de produire tout ce qui apparait dans le monde humain. Un arraisonnement de tout le vivant, le mental, l’imaginaire et qui fondamentalement obnubile cela même qui constitue notre être ; qui veut attacher, annuler ou dévorer l’intentionnalité même.

C’est tout uniment que l’ensemble se déploie, s’impose, partout, sans aucune opposition. Parce que toute opposition se situe en-deçà du niveau d’attaque de l’immense volonté d’objectivation.

Or ceci qui est bel et bien Volonté, n’est pas volonté vers la volonté ; elle ne se double pas. Si elle se doublait, elle se penserait. Or la volonté d’objectivisation (capitalisme, technologie et étatisme) ne se réfléchit pas ; ils réfléchissent leurs objets énormes. Ça oui, c’est une immense réflexion sur et par et pour l’objet, dont l’étalon est, à la fondation, le concept, l’idée. L’idée comme finalité « naturelle », spontanée de notre intention. Il n’est, pour la pensée réfléchie de l’objet voulu, que l’idée-objet qui la remplisse. Mais cet objet voulu ne satisfait pas la réflexivité et c’est cartésiennement et kantiennement et hégéliennement, et tous par la suite, qui maintiennent le cap d’un sujet, formel, que l’on veut au-delà.

L’utilisation discursive de soi n’est pas l’utilité réflexive et philosophique.

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Discursivité et réflexivité

15 Juillet 2011, 09:24am

Publié par zwardoz

L’adéquation n’est donc pas donnée, acquise, immédiatement là. On n’est pas soi-même ; on sait bien depuis Sartre que le moi n’existe pas autrement que dans son flux, son intention ; et qu’elle est démontable, qu’elle tient à ses objets, et que ces objets existent dans un monde commun. Non seulement le moi oublie tout sauf l’unité qu’il promeut (qu’il énonce vaguement ou dont la précision est toute fragile), mais aussi il se fonde sur des objets qui absorbent toute son énergie, et de plus ces objets sont pris eux-mêmes dans un ou des mondes humains. Et sont donc produits.

De ceci, Debord ; le monde du moi, qui se veut un, est quasi entièrement produit industriellement, et donc tout participe du Spectaculaire, ça n’est pas seulement la représentation, imagée, du vécu, c’est tout le vécu qui est produit. Il est possible de remonter bien au-delà du vécu ; c’est la nature qui est produite, c’est la biologie, ou c’est le psychisme qui est produit. Bientôt c’est l’eau et l’air respiré qui seront appropriés, non seulement par propriété privée, mais tout autant par objectivisme technologique et enfin par main mise étatique. Et tout cela, benoitement. Il est des instances, objectives, dont la fonction est de produire tout ce qui apparait dans le monde humain. Un arraisonnement de tout le vivant, le mental, l’imaginaire et qui fondamentalement obnubile cela même qui constitue notre être ; qui veut attacher, annuler ou dévorer l’intentionnalité même.

C’est tout uniment que l’ensemble se déploie, s’impose, partout, sans aucune opposition. Parce que toute opposition se situe en-deçà du niveau d’attaque de l’immense volonté d’objectivation.

Or ceci qui est bel et bien Volonté, n’est pas volonté vers la volonté ; elle ne se double pas. Si elle se doublait, elle se penserait. Or la volonté d’objectivisation (capitalisme, technologie et étatisme) ne se réfléchit pas ; ils réfléchissent leurs objets énormes. Ça oui, c’est une immense réflexion sur et par et pour l’objet, dont l’étalon est, à la fondation, le concept, l’idée. L’idée comme finalité « naturelle », spontanée de notre intention. Il n’est, pour la pensée réfléchie de l’objet voulu, que l’idée-objet qui la remplisse. Mais cet objet voulu ne satisfait pas la réflexivité et c’est cartésiennement et kantiennement et hégéliennement, et tous par la suite, qui maintiennent le cap d’un sujet, formel, que l’on veut au-delà.

L’utilisation discursive de soi n’est pas l’utilité réflexive et philosophique.

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La vérité existante

10 Juillet 2011, 09:56am

Publié par zwardoz

La vérité (que nous n’avons rien à faire en un tel monde, pas plus qu’en n’importe quel autre) ne doit pas cesser de nous travailler. C’est en cela qu’il faut tenir ; n’en pas désespérer du tout, ne pas s’en dégoûter surtout, s’en amuser un peu, mais essentiellement le vouloir, notre être.

Si nous l’abandonnons, que lui restera-t-il ?

Il s’effondrera dans diverses images de soi, toutes défaillantes, mais recouvertes de pas mal de mensonges ou de vagabonderies, parfois distrayantes. Il dispersera l’énergie sur de plates surfaces et non seulement l’énergie physique, mais surtout la capacité d’attention et de concentration, de mobilisation ; c’est une économie, une dynamique, un entrainement à être. C’est que son activité propre est en plus ; elle ne se déduit de rien du tout qui soit dans le monde, et n’existe pas dans un vécu. Et si son activité est en plus, elle est suprêmement pour chacun inexistante en une vie ; on ne sait pas ce qui peut en surgir ; chacun étant infiniment éloigné de sa vérité, se contentant de sa réalité vécu, espérant que ce soit une destinée, que ça ait un sens, un retour vers soi, bien confortant, repoussant les limites du supporté, de l’accepté. Un moi contient bien autre chose que lui-même, dépasse très largement sa propre existence noyée.

La plus confondante illimitation de notre vécu s’enlève dans les dimensions de l’éthique, du politique, de l’esthétique et de l’intellectualité. Et celles-là participent de leur essence même ; la réflexivité. Par quoi l’être réflexe-de-vivre se transporte en réflexion recherchant, volontairement, l’adéquation ; il est impensable qu’une éthique, politique, esthétique ou intellection puisse se développer sans réfléchir sa propre contenance. Et il ne s’agira plus d’absorber ce qu’un vécu, quelconque, nous aura ou non accordé, mais de ce que l’on en aura extrait, ennobli, composé.

L’adéquation : entre son effort d’y être et l’apparence mais réécrite. L’apparence de l’inanité du vécu, apparence du désordre historique, de la complexion de la perception, de l’entrelacement invisible du simple. Chacun existe réflexivement, sans doute aucun, (puisque parlant, le langage s’immisce constamment quelque part), mais il n’est pas dit que ce réflexe vivant s’acquiert soi comme activité. Notre être risque fort de rester suspendu, latent et/ou virtuel. La latence, la virtualité et le réel laissent, au lieu de nous peser dessus, le possible comme grande ouverture impensable, seulement décidée.

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Avant et après l'universel

6 Juillet 2011, 10:20am

Publié par zwardoz

Ainsi donc la première orientation du langage se fixe comme Parole. Tous partagent la même parole qui distribue le monde ; ce que l’on nomme est, ou le monde, inversement, définit de lui-même ce qu’il y a à dire (c’est indiscernable), et surtout le partage entre tous (ce qui ne signifie que ce soit un partage « égal ») est à lui-même la transmission (absolument nécessaire pour assurer la garantie du groupe, en interne et en externe). Tout ce beau petit monde est extrêmement perturbé par les événements et les incertitudes ; il régule tout ce qui advient (quitte à inventer ici et là, pourvu qu’une logique soit intégrée) et c’est énormément de travail.

Mais il advient une auto régulation ; ça n’est pas seulement la science qui se cadre sur le donné ; c’est la théorie qui se préserve soi en créant sa cohérence (puisque de toute manière on ne comprendrait rien si ça n’était pas ordonné). On invente donc une égalité de tout énoncé avec lui-même. Ensuite cela passera dans les nombres, les mesures (sinon il est impossible de caractériser le donné, la détermination par des mots ; seuls des millimètres permettent de repérer, de topographier, de calibrer tandis que les mots sont à usage du vivant et de ces grandes « molécules » si visibles, les choses, les êtres, les qualités, etc)

Or malgré tout, comme les nombres ne couvrent pas et ne règlent pas tout le donné, il demeure immanquable de continuer de les penser ; et donc outre les connaissances (précises et objectives), il se stabilise des notions. Tout cela fut mis en œuvre philosophiquement ; entre autres, mais essentiellement.

Ces notions sont élaborées comme savoir (et non comme connaissances) ; il est clair que ce ne sont pas malgré tout des « notions subjectives ». Le subjectif est né à partir d’un certain état développé de ces notions ; soit donc l’universalité. Auparavant, avant l’installation durable de l’universel (comme Etat, droit, culture adéquate, morale, et donc personnalisation), l’universel constituait l’être même des grandes subjectivités ; elles étaient porteuses du monde humain à venir, qui est venu, qui est le nôtre. Montaigne est un notable, Shakespeare nous entretient des rois, et comme Molière se noue la subjectivité grandissante dans la sorte de proto universalité latente, qui viendra.

Subjectivité qui sera larguée ensuite, lorsque l’universel s’imposera comme Etat.

Rimbaud est dans la post-universalité ; se découvre le monde comme champs inexploré, parallèlement au langage non régulé par quoi que ce soit. La subjectivité se cherche une ou des lois, tout comme auparavant l’universalité constituait l’intériorité potentielle des subjectivités ; sauf que Rimbaud n’en découvre pas, Nietzsche pas plus, et encore moins Artaud. Eros ou Thanatos, ça ne compose pas une loi. La description, d’un donné, monde ou langage quotidien, ça ne porte pas plus loin que le donné ; l’universel, lui, est inventif non dans le donné, mais dans la structure.

 

Or cependant l’universel s’est installé ; comme politique, science et personnalisation ; monde, donné et vécu. Le subjectif est donc, chacun pour soi, rabattu dans une sorte de no man’s land, célinien par ex ; il n’y a plus personne, puisque chacun est isolé par le notionnel.

Or la communication pèse sur les épaules de chacun d’une part, (outre et en plus du no man’s land) et d’autre part l’ordre, sociétal, est encore constamment soumis aux pouvoirs, qui monopolisent ; et c’est la parole, l’ancienne parole, cette fois toute puissante, (puisqu’elle n’est plus régulée au-devant de tous, et qu’elle double la « chose publique » de toute manière), Parole qui enfonce le clou. toutes les brides de communication

La pesée sur chacun de la communication nous intime l’ordre constant de nous conformer à cette unification individuée. Il n’est pas lieu de récriminer sur la conformation de notre être par la société, etc ; mais l’inverse. Nous n’avons pas envie seulement d’être limités individuellement. Autrement dit, le mouvement imprimé n'est pas ce que nous en attendions. En tant que subjectivité nous ne demandions pas d’être « encore plus nous-mêmes », mais d’être universellement.

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