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instants philosophie

sens de l'écriture-lecture (et accessoirement ...amoureuse)

30 Mars 2006, 21:14pm

Publié par zward

Le danger de la modification ,
(dont on peut dire qu'il s'agit de la compréhension de ce phénoméne qui nous touche tous ; la personnalisation )
est qu'il ne faudrait pas que ça soit délégué ... à une secte , à une psycho théorie , à une croyance passéiste , à une communauté , à un groupe (politique , économique , etc ) ;
parce que dans tous ces cas , l'individiu ne résoud rien ... il comble ... il remplit avec autre chose sans affronter la chose même ...

A savoir ; la chose -même n'est pas remplissable avec des mots... n'est pas non plus remplissable avec des autres , avec du monde , avec de l'ordre échangeable ...
elle est à peine descriptible et donc ne peut pas entrer dans un circuit d"échanges , où l'on sait ce qui est échangé ;
amoureusement le circuit d'échange est toujours troublé , voir bouleversé ,
mais dans l'ordre humain, il est fondamentalement dans la restriction continuelle... dans la reconnaisance , et celle-ci assujettie à la hiérarchisation...

Ainsi amoureusement on ne sait pas ce qui est échangé ...ça concerne les contenus , mais eux-mêmes sont pris dans le tourbillon d'une forme , d'un mouvement ;
impossible de décrire ces contenus ,sans le mouvement  qui les précéde , et les suit ...
de décrire cela , sans marquer la multiplicité des enjeux , la complexité des liens internes et externes , puisque les deux se mélent ... se condondent.

Donc ça n'est que dans un mouvement individuel ... ne disposant pas d'extériorité raisonnablement pensable , exprimable , au sens d'échangeable , hors du monde humin cad en cours d'humanisation .... ça n'a pas d'interface socialisante , culturante, reconnaissable ...
et  lorsqu'on essaie de l'exprimer, ce mouvement individuel, on tombe dans le (divin ) mouvement individué ... ,
on est dans l'obligation de le trifouiller , de le bidouiller , de tordre autrement les mots , les phrases :
ça peut être relativement exprimé sans doute , mais pas ailleurs que dans le silence de l'écriture-lecture ... du savoir aus ens exact, savoir de l'individuel ... et il n'est rien de plus strictement extréme ; au sens où l'on doit se situer à l'extréme bord de soi , là où l'on bascule en-dehors.

Exprimer la complexité est la tâche philosophique depuis le début ... contrairement à ce que l'on pourrait penser ; sous couvert d'épistémologie , de logique , de connaissances diverses, de métaphysique, et de grands ensembles ventripotents ou pas, c'est comme on aime, c'est du rapport entre ce que l'on sait de soi et ce que l'on ne sait pas dont il est question ...

 

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faut se grouiller

30 Mars 2006, 10:29am

Publié par zward

quelle finalité pour la philosophie , individuellement ?

Toute la finalité est d'augmenter la conscience que l'on a :
parce que  la conscience que l'on a , c'est la conscience que l'on est ;
et l'on sait bien que notre être est limité dans le temps ...

donc faut se grouiller.

Notre être est là , tout entier , mais nous n'en connaissons pas le milliéme.
N'existe pour nous que ce dont nous avons conscience ; ce qui est absent ne nous atteind en rien , ne nous touche pas , ne nous émeut ni ne peut s'intégrer à notre action , passion , décision.
Notre conscience est strictement limitée à cet instant-çi , à ce qui s'y passe ;
et nous jugeons de cette situation en fonction de ce que l'on sait , en gros ou en particulier :
mais donc notre orientation, dans cette situation, dépend fondamentalement de ce que nous connaissons. De ce que dans le réel donné , nous pouvons en retirer , en vivre , cad de ce que nous pouvons articuler à notre êtrede tout ce qui nous vient.

Ce mouvement nous est habituel , avec plus ou moins de facilité ou difficulté ... , mais le réel nous y pousse de toute façon ; la vérité étant que souvent nous freinons des quatres fers ... attachés à préserver le peu que nous pensions posséder , à défendre toute modification du moi dont apparemment nous percevons la fragilité , la construction précaire , instable : on a raison , il faut préserver le peu d'organisation obtenue au fil des années ... toute unité vise d'abord à sa propre conservation , sinon elle survivrait encore moins.

Mais ceci dans l'optique d'une atteinte extérieure ... tandis qu'il faut bien prendre en compte le renouvellement assumé et assuré de soi par soi ; le renouvellement saisi par lui-même, et non plus subi du monde , des autres , des objets (nouvelles technologies).

Cela change du tout au tout ; c'est cette auto-manipulation qui devient le trait fondamental de la personnalisation , de l'hyper personnalisation  : laquelle se continue malgré le peu de continuité économique ... qui laisse les personnes sur le côté ... cela parait l'étape nécessaire , cette nouvelle dimension de la personne.

La question est ; de quoi se sert-on pour s'auto-manipuler ?
des magazines de psychologie ?
des émissions de télévision ?
des psychothérapies ?
de la psychanalyse ?
se laisse-t-on guider par son seul vécu ? cad par son seul passé ?
par sa propre personnalisation comme si il s'agissait d'une vérité si intégre que rien n'en puisse être bouleversé ?
Il est bien évident que nomer "personnalisation" , puisqu'il s'agit d"'un processus , ce que habituellement on nomme "personnalité" , jette un point de vue modulable sur ce qui se donnait pour figé.

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indéfinitude

29 Mars 2006, 16:30pm

Publié par zward

Se libérer : cad prendre connaissance ;
nous, tels que nous ne sommes pas , mais tels que nous pourrions bien y être en présence de l'autre :

Répétons donc que nous n'en savons rien , ça avançe à tâtons ... puisque nous ignorons non pas seulement comment nous échangerons avec l'autre , qui dépendra également de comment l'autre échangera avec nous,
mais aussi, nous ignorons comment nous "sommes" , tout court ; l'idée de nous-mêmes , aparté , n'est pas notre mobilité en acte , active , en situation ; non pas qu'il n'y ait aucun rapport ... mais presque ...ou plus exactement , ça échappe par un bout , deux , trois ...
et l'occasion est trop belle pour enfin s'apercevoir , en l'autre , de ce savoir que l'on suppose depuis le début de notre existence , sans l'exprimer clairement , et cela ne joue pas en rien dans l'utilité du sentiment.
(ontologique, l'utilité !!! con-fondant les fusibles du moi dans la recherche du sujet qu'il est )

 De là qu'il faut parfois un long temps pour que le dénivelé des contenus se disgrace à ses propres yeux ... ça ne tient plus ... les deux parties se décollent ... comme le vieux papier peint : la forme n'entoure plus les échanges.

On s'est habitué , à soi , et on se connait , mais on ne se connait plus si exactement dans la précipitation amoureuse ...
qui déclenche un gouffre , une aspiration , pas nécessairement bienfaisante... (même si toujours voluptueuse mentalement ...) parce que l'on peut tout à fait masquer à l'autre , et l'autre nous cacher une partie des significations du comportement , autant que se le dissimuler , ou enfin ,surtout , l'ignorer quasiment ; de là que ça ne tourne pas forcément comme on l'attend , comme tous deux l'attendent.
De même si cette forme ne se renouvelle pas de contenus ; si le dialogue des , non pas seulement mots mais des comportements ne trouve plus matiére ...
 
C'est que nous sommes bien loin , au 21° , de la forme amoureuse stable ... qui valait idéalement, idéologiquement par soi et maintenait stricto sensus les contenus (ce qui veut dire que la forme est elle-même originellement liée à l'ordre présidant ... qu'elle s'incruste historiquement et ontologiquement dans la reconnaissance généralisée ). Nous sommes au 21°, agrippé par le dessous ; non plus dans une reconnaissance socialisée , mais, puisqu'il faut bien une méta-motivation, par la reconnaissance complexe de la personnalité de chacun ; ce qui ré-affirme le processus de personnalisation entamé depuis cinquante ans ; qui vaut pour tous les vécus : et qui rend tout extrémement compliqué , parce que le "contenu des contenus" (qui n'existe pas sauf à passer dans l'ordre socialisant..)  , jadis , aboutissait à la famille , cad à des réalités effectivement réelles : au sein desquels contenus, les personnalités se confondaient , s'étouffaient , se secondarisaient : et idéalement chacun, de cet effacement , s'équilibrait : s'équilibrait psychologiquement et socialement ; les deux variables se reliaient : reconnaissance par un autre , reconnaissance par tous.

Dans le processus où nous immergeons tout , ça n'est plus de socialisation dont il est question ; mais de cet autre phénoméne , bien plus troublant , qu'est la personnalisation : un peu comme si la socialisation des années 50-60  c'était étendue : le codage de tout descend d'un niveau et s'apesantît au grand bénéfice de chacun , dans une précison individudelle , que le Net ne fait qu'acroitre indéfiniment.

C'est bien cette indéfinitude individuelle qui pose un sérieux probléme ; en somme un probléme psychologique , individuel , affectif, relationnel, de socialité, de solidarité (cad de justice économique).

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précipité

28 Mars 2006, 21:09pm

Publié par zward

Notre être est trés étrange : il se plie , il s'adapte , il se renouvelle , peut se figer durablement et douloureusement , s'opposer en pure perte , se rassasier de sa mélancolie dépressive , se fourvoir en le sachant tout en l'ignorant , suivre sa personnalisation mais aussi briser toute correspondance de soi à soi
Devant cette diversité, et sans même évoquer l'indéfinie possibilité des contenus de ces formalismes ,
je ne puis lui assigner une identité.

J'en saisis la forme , vide, uniquement présente , cad en acte , dans l'actualité d'un contenu , jamais "en soi" ce qui serait une vue de l'esprit , cad une interpétation de mots, d'idées , un contenu du contenu, ce qui n'est pas.

Aussi , le formalisme amoureux , bien qu'il semble confondre l'autre avec le moi , n'est pas du tout un coquillage refermé , une huître , n'est pas cet "un-seul-divisé-en deux" , pas plus une simplissime projection , mais un ensemble bien plus complexe et ouvert , secoué de ses propres logiques mais aussi dépassé de logiques qui sont désirées et non désirées : ça lance sur des rails ce qui peut extraordinairement effrayer et les soubresauts de contenus , qui passent ou pas, rendent plus ou moins récupérable la forme globale ; la forme tient à elle-même , elle est dotée d'une unité et donc préserve cette unité ... parfois contre vents et marées , cad en dehors de toutes considérations réalistes, alors même que ça ne passe pas : réciprocité qui absorbe les chocs , mais réciprocité supposée.

C'est donc un ensemble de facteurs , paramétres , suppositions , attentes , répétitions , inventions aussi ; les contenus recherchant leur modification au contact : diversités que l'on attend au tournant ; dans un présent qui connait .

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amour - contenus (2)

28 Mars 2006, 20:16pm

Publié par zward

Plein de replis ...

Les contenus nous sont étrangers , à nous mêmes , mais n'existent qu'en acte , cad face à l'autre.

Mais "face à l'autre " cela ne dit pas ce qui est ;
ce qui est , c'est que je SUIS en l'autre , cad je tends à me regarder via le regard de l'autre ;
aussi je préjuge de " ce qu'il en est de l'autre " ... je lui investis un nombre plus ou moins considérable de contenus ... les siens , de contenus , je ne les sais pas ... je les imagine ... les imaginant , dont je n'ai aucune science , je suis bien obligé de les fournir ... je les tire par force , de moi-même ... j'avançe ainsi en ce que j'attends, en ce que j'espére ,et  je commence de lier tout un ensemble :
le moi et l'autre moi s'emmêlent , ce n'est pas seulement que cela installe une forme , le lien d'y ETRE , en l'autre , mais que cela crée un contenu global , soi , qui se mélange d'un autre contenu ...
dont , soit dit en passant , on n'a aucune idée précise ... qui est tout entier quasiment construit de toutes piéces ... ce qui réclame une foi assez extravaguante ... une foi culturellement établie, et désignée comme le paradigme de tout vécu ... mais qui est aussi à n'en pas douter , une structure intégrale de toute conscience ... la nécessité de se savoir , de se vivre sous l'amoureuse présence d'un regard-autre ... d'un corps-autre ... de gestes que l'on ne sait pas ... de mots dont on ne sait pas où ils conduisent

Cette incertitude est une difficulté innommable ... mais en même temps c'est elle qui produit ... qui produit que nous produisons ... nous produisons du "nous-mêmes" , mais dans le mélange avec l'autre supposé : ainsi il ne s'agit pas seulement de metrte à jous ce que nous sommes qui n'existe , bienque déjà en nous , que face à l'autre , mais aussi de re-lire , de ré-intépréter ce que nous sommes , sans le savoir, dans l'acte-même , en état d'expérience réelle ; pour le dire autrement , nous considérons l'autre comme la chance , possible , de se ré-écrire soi ... ad : de se libérer ....

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amour - les contenus

26 Mars 2006, 19:13pm

Publié par zward

Lorsque l'on tombe amoureux , on se sépare de soi.
On est remplacé. On investit à la fois un potentiel et un être.
On EST ... là-bas , en l'autre ,
 et on prévoit ... ceci ou cela ;
 
on peut prévoir des possibles avec telle personne , et puis plus tard tels autres avec une autre personne ...
on n'aime pas de la même maniére ,
ou plutôt on aime structurellement selon la même Forme , mais les contenus peuvent différer ;
donc non seulement on peut plus ou moins aimer (cad espérer plus ou moins de contenus en la forme ),
mais aussi on peut attendre des contenus différents au travers de la même forme.
on y EST :
cela signifie que l'on se transporte ... on transporte quoi ?
son être.
son être-à-soi , on le bascule :
on sent bien cette dérive , on n'y peut rien , rétrospectivement ça semble inévitable ,et cette inévitabilité justifie mentalement un mouvement spontané de déchaussement...
 
mais si l'on y regarde de prés (stendhal etc) , on le crée peu à peu , le lien : la forme s'emplit plus ou moins vite de contenus ; et ces contenus se créent comme on les connait ou s'inventent sans qu'on le sache , sur le vif.
 
pourtant la forme est distincte des contenus , elle s'installe au travers de mille détails ou potentiels , mais elle est en soi une structure réelle , indépendamment des contenus : bien sûr, si les contenus invalident la forme , le sentiment s'éloigne : bien que ce soit parfois difficile de faire machine-arriére ...
la forme est lancée ! elle voudrait que les contenus suivent !! elle peut même exiger les contenus... se nourir ... ou se creuser , moments étranges d'incertitudes ...
entre y croire ou pas ... et comment ?
pour Quoi ? quoi en échange de soi ?  quel prix dans la balance-bascule ?
contenus contre contenus ?           Aimer pour plein de raisons.
ou lien face à lien ?                       Aimer sans raisons.
Aveuglement de la Forme , ou / et envoi des contenus.
Les contenus , on le sait bien , on a tendance à revenir aux mêmes , ceux que l'on connait , ceux qui sont en nous , ceux que , sans une autre conscience à qui les envoyer , on se saurait plus lire ...parce que ces contenus ne sont pas écrits comme une mémoire interne , des signes, des idées , mais sont des comportments , des faits , des mémoires détachées , détachées dans le monde , des mouvements du corps , des choses visibles uniquement du dehors...encore faut-il qu'un "dehors", il y EST .
Bref que l'on puisse s'y transporter... dans le regard d'un autre.
Drôles de mémoires extérieures quand même ...des mémoires de soi ... telles que l'on ne peut pas les exister sans transport de soi vers ... là-bas...
 
 

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précision

25 Mars 2006, 19:03pm

Publié par zward

Note : le sujet n'est pas opposé au moi ,comme si il devait le remplacer .
comment le (non)-sujet pourrait-il remplir quoi que ce soit ?
il est de l'autre côté . Autre côté de tout . La limite.

De même , il ne supprime en rien toutes les intentions du moi ; tous ces contenus ne sont pas annulés , ni réduits à que dalle.
 Tout demeure tel quel .

Mais il n'est pas non plus indifférent , et introduit des modifications au sein du donné , cad de ce que l'on est , de ce que l'on est déjà , de ce que l'on ne sera plus exactement semblable.

Et cependant la modification est subtile , ça n'est pas une conversion-révélation ; du tout !!!

(en fait elle conduit aux Nuances :  sorte de catégorie en soi, que le moi ignore , (oh combien , lui qui prétend se gargariser d'affectivités !!!!  )
  ignore , puisqu'il veut se placer partout comme demande continuelle, maugréante ou fabricatrice :
 le moi aime les machins tout-faits , dont il n'est pas débordé , resserré sur son domaine  , où il trouve à s'imposer , et il insupporte les incompréhensibilités )

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de la reconnaissance non humaine

25 Mars 2006, 17:23pm

Publié par zward

écrire est un mot de passe .

si je parle , je parle de choses et d'autres , ce sont les objets qui défilent , les visages , et fondamentalement la motion sans cesse renouvellée de ma "reconnaisance."
La "reconnaissance" remonte ; comme idée ; à hegel .
Elle institue en plein le sens , la signification du désir ; je désire ceci ou cela , c'est ce que l'on croit en tant que moi , on est fasciné par l'objet lui-même qui parait condenser tout le trésor de l'existence.
Ce que le moi ne voit pas , c'est que cet objet , outre les qualités utiles qui ne posent pas probléme , est désiré parce que désirable ... cad désirable pour les autres ; leurs regards meurent d'envie de le posséder , aussi je m'aime d'être désiré sous l'effigie de tel objet , qui matérialise
 qui matérialise ce qui est insaisissable , qui à la fois adore cet objet et s'en insatisfait totalement , mais fait comme si ça le satisfaisait ; histoire que l'échange continuel se fasse ; ça fait fonctionner toutes les sociétés ; on se passe l'envie et la reconnaissance , on forme une immense hiérarchisation d'objets ; tout objet est marqué de signes divers , ça fait parler , et ça fait parler au-dedans de soi ; on se cause , mais comme de l'extérieur , cad toujours sous le regard envieux des autres , dévalorisation , valorisation , on passe notre temps à cela : on imprime cela trés sérieusement dans nos cerveaux , parce que selon que l'on est conforme suffisamment ou pas , on pourrait trésbien se retrouver SDF .... c'est pas de la rigolade donc ... ça commence comme une farce, mais ça inscrit absolument quelqu'un dans une organisation , ou en dehors ; en dehors du groupe ... dont on sait bien que pendant des milliers d'années , de se faire sortir du groupe , ça condamnait à mort ...
  qui reconnait-on et qui nous reconnait ? un tourment sans fin ...
 un jeu qui semble inévitable et infantile à la fois ;
 et dont on comprend qu'il nous foute la pression ...
 du groupe ? ou pas du groupe ?

écrire , ça dégage les bronches.
parce qu'on fait attention à ce que l'on dit , et plus aux regards des visages ... ça devient un visage en soi , le visage qui sauve ?
c'est un océan dont on n'a encore quasiment rien lu , rien su ,
  et dont la seule façon d'en savoir quoi ...  c'est de continuer ...
Il n'y a aucun autre moyen de savoir de quoi il retourne , de quoi il raconte (je , le sujet )
  que de poursuivre la signification des phrases ;
 personne n'y a accés , et quand bien même , cela n'importerait  pas , parce que c'est JE qui doit débrouiller ce qui vient (à l'esprit ).
 ce qui veut dire une chose ; la valeur que j'ai (à mes propres yeux ) , ne dépend plus des regards , ni  des visages , mais vaut en soi : (ce dont on ne se rend bien compte , de l'esclave dont on se (nous) nourit , que d'en être sorti )
 et ça fixe la diffusité de l'insatisfaction, qui pousse à la soumission , l'adulation , l'envie , la quémandance ; ça la cloue , la saleté ...
  ça brise le vicieux cercle de la demande de sens , parce que c'est la signification même.
 (individuellement la seule accessible , et la seule ayant un poid réel , désenclencheur , pour une personne dite humaine  : parce que l'on n'y est plus , humain ... )

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le sujet-non

24 Mars 2006, 20:58pm

Publié par zward

à vrai dire le soi , le sujet si vous voulez bien , n'existe pas ; il est seulement dans l'instant de se dépasser ;
en somme on est un moi qui s'ennuie ou se déteste ou se limité (de fait par nature , par structure ) , qui ne sait pas ce qu'il désire en remplacement , sauf quelque fois (dans une vie ) ou sauf quelques-uns ,
  les "quelques-uns" ; soit ils se mettent à croire à une conversion , croyances , etc
 soit ils s'aperçoivent que "ça" n'existe qu'en acte ; cad dans le moment ; artistes , créateurs , inventeurs (pas forcément connus ... c'est bien évident ; on peut trés bien dépasser son être propre , sans que cela intéresse qui que ce soit ; ça fait parti d'une réalisation de soi , qui est un heurt , une cassure , un flash , un choc ) ; c'est une dimension cachée , qui n'apparait qu'au sujet dans le moi , et ce moi n'est que rarement ce sujet qu'il est .
  sauf que le pire est de le taire , de taire que l'idéal réel du moi est non pas un moi idéal , un super moi , un héros , un scénario , mais est autre dans le moi ...
 c'est cette distance interne entre le moi que l'on est et le sujet que l'on n'est pas (constamment) ,
  qui est remarquée absolument en philo : depuis le début par la distance entre l'individu et l'universel (cad le savoir cohérent , unifié , commun à tous , effectif et notre ignorance )
 qui est fondamentale pour sartre ou hegel , kojéve ou lacan ; on n'est pas ce qui est caché , mais ce qui est caché , dans un monde humain tout expressif et dans un moi qui désigne continuellement ses objets , dont la fonction est de se définir des objets , son essence même ,
 qui est caché et donc oriente , puisque ce trou noir nous crée.
 sauf qu'il nous crée toujours ailleurs qu'en lui-même puisqu'il n' ESTpas.

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construction

23 Mars 2006, 22:52pm

Publié par zward

si l'on veut être touché par les idées , il faut être accessible aux mots .
il faut donc que notre être se considére lui-même comme ayant une identité toute abstraite ; que son identité soit en jeu dans l'énoncé ; qu'une énonciation soit une intentionnalité.
confusion du réel et du non-réel ,
 mais à ce prix , on est poussé à avancer dans la phrase , et celle-ci peut déployer ses nuances , ses perspectives ; elle se dote d'un historique , d'un devenir , et le moi devient un sujet ; d'un temps et d'un espace interne , interne aux phrases: pas interne hors des phrases  (ou des signes , pourvu qu'ils forment une logique , esthétique par ex )
 qaunt à l'irréalité de cette intériorité , les mois , bien qu'ils se vivent (cad dans les objets de leur conscience) , ne remontent que peu jusqu'à leur nature (qu'ils définissent comme vécue , dans ces objets encore ) alors que cette nature , cette essence est pré-organisée en tant que mots ...

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