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instants philosophie

La (non) magie philosophique absolue

31 Décembre 2007, 11:50am

Publié par zward

 
Le tour fût joué : d’installer, au cœur de l’humanisation, cette unité très spéciale qui dérive l’intégration, la recompose.

(Unité très spéciale qui se dévoile dans la représentation humaine en  général, et explose lentement cette intégration humaine régulatrice. Intégration d’un donné, d’immédiatetés, de particularités  dans une humanisation régulée hiérarchiquement et qui essaie de se penser, certes, mais sans connaitre ce qu’il en est de ce qu’une réelle intégration signifie cad qui non pas se pense mais se représente et se formalise ici et là sans que la pensée y soit systématiquement cohérente, cad se représente hors de cette unité forte que constitue l’esprit comme cohérent.)

Pourquoi existe-t-il une telle nécessité de se tenir, d’être causé par une cohérence et que signifie-t-elle ? Pourquoi cette unité spéciale qui nous est familière, fût-elle à ce point une rupture ?

Parce qu’elle ne l’est pas encore devenue… parce que nous vivons encore selon l’ancienne régulation, parce que lorsque le Donné se présente à nous, nous en appelons encore au Donné pour le résoudre ; parce que si ici et là il est bien de la réflexivité qui agit et pré organise, en fait, l’ensemble des déterminations qui nous touchent, relèvent encore de la pré ordonnance du donné comme centre de l’existence ; cad du Sens qui appellerait par son opération magique le Sens, ou la résolution de notre être.

L’unité très spéciale qui brise l’intégration humaine comme sens hiérarchique et régulation, vient perturber la totalité du Donné (appelant le donné comme Sens), parce qu’à une surface entièrement couverte de signes, elle oppose soudainement, ce corps absolument vide de signes, mais ayant Surface …

Ce qui se cache sous l’expression de cette Cohérence , qui brise, c’est donc la perception d’un corps dans un Monde indéfini, comme Surface absolue, cad la dernière. La Surface non culturelle.

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la Modification (de l'intégration humaine)

27 Décembre 2007, 22:15pm

Publié par zward

Toute société humaine est une intégration ; elle prend une part du Donné (de ce qui l’entoure et du donné qu’elle est pour elle-même) et en forme une représentation. Toute société humaine tend, quelle qu’elle soit, à se refermer sur sa propre légitimation , cad sa propre régulation (il faut bien qu’elle se régule, de même qu’il faut bien qu’elle se représente à elle-même et se transmette ), et elle est toujours coercitive par rapport à ce qu’elle pourrait être, en même temps que souvent libératrice par rapport à ce qui la précédait , et cela se répète toujours, et même en démocratie :  cette représentation humaine, de quelque monde humain que ce soit, tend à se refermer sur soi.

C’est donc à cela que s’attaque la philosophie ; ou plutôt … c’est par cela qu’elle s’impose culturellement comme immanquable ; autrement dit, on a nommé cela « philosophie », mais c’est une fonction qui ne pouvait pas ne pas paraitre dans l’humanisation.

À savoir : modifier l’intégration générale de tel monde humain, de tout monde humain, dans son Donné, dans tout Donné. Lui indiquer que ; contrairement à ce que ce monde humain croit, il est soumis à plus grand, plus grand que son cercle fermé d’auto justification et régulation.  

Qu’il existe un cercle plus éloigné que le sien donné.

Il se trouve que cela, cette perturbation, ne peut venir du dehors ; parce que tout élément perturbateur sera traité comme simple extériorité et n’ayant aucun rapport avec l’intégration qu’un ordre humain constitue pour lui-même, il ne pourra réellement modifier, sauf en périphérie, cette unification humaine, toujours bricolée. Et qui tient à elle-même via sa Hiérarchie.

Aussi est-ce du dedans que l’humain fût soumis à une exigence autre. On lui prouva en développant l’essence, la nature même de l’esprit, cad de ce qui prononce toute représentation, que l’unité humaine donnée n’est pas toute l’unité souhaitable.

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monstration du Là

24 Décembre 2007, 17:45pm

Publié par zward

Toute la philosophie bien ait mille fois tenté de tisser le lien entre le sujet et l’Etre, a aussi dans le même temps, proposé notre être dans sa distinction propre ; et construit cet être dans son identité, en particulier en ceci ; ce qui est recevable et ce qui ne l’est pas, ce qui est ici et maintenant compréhensible, et détachable, et ce qui ne l’est pas.

Aussi a-t-elle absolument défini l’esprit en tout ce qu’il peut penser en un certain état de son développement ; l’esprit est ainsi par soi, cad connu. Que ce développement ait ou non valeur de vérité par rapport au monde, donné, là, est second ; parce qu’il s’agissait déjà, et au préalable, de découper l’esprit dans sa forme à soi, pour ensuite voir un peu comment cette identité nouvelle de l’esprit pouvait bien réagir face et dans le Donné. Si valeur de vérité cette démarche comporte, c’est d’avoir épuisé la totalité des positions possibles d’un être conscient de soi au sein d’un monde (quel qu’il soit, ou à tout le moins, d’un monde théorique tel qu’il nous est possible de le concevoir et de nous y concevoir).

Ainsi le programme est-il complet et est encore en cours ; l’esprit ne se connait pas encore dans toutes ses compositions (déjà réalisées, et qu’il faut retraiter, cad recomprendre), ni dans ses constructions possibles.

Mais ce retraitement de ce que l’esprit est, n’est pas encore tout notre être ; il est une part décisive qui ne consiste pas seulement à développer les compositions de l’esprit , mais à montrer des réalités , désigner des cheminements, par lesquels s’articule l’être qui utilise l’esprit (et qui donc n’est pas l’esprit lui-même, dans la mesure où l’esprit est le résultat d’un regard sur un donné-là, le monde, tel que l’on a pu en tirer des informations ). La position du regardant, cad de cette intentionnalisateur , est ce qui se met à l’épreuve et reçoit donc le nom de Sujet . Soit ; celui qui n’apparait pas lorsqu’il se dit  ou qui,  lorsqu’il dit quelque chose du monde, peut transparaitre via la position de cette visée ; celle de l’Etre. Qui est une pure fonction absolue : absolue, mais fonctionnelle.

Aussi faut-il réduire la visée de l’Etre à ce pour quoi elle est : la mise en forme d’une intentionnalité nouvelle (cad philosophique) sur le Donné.

C’est à partir de l’élaboration d’une nôtre identité conceptuelle, de sujet, qu’aussi bien l’on peut se retourner sur l’auto construction de notre esprit ; mais cela signifie aussi que notre « esprit «  ne réside pas dans le langage, fût-ce un langage élaboré, mais dans un Ici qui voit un Là (le donné comme tel repris dans la  visée de l’Etre-par-un-sujet). Pour cela l’Etre n’apparait que via et par la position d’un sujet qui se construit, cad n’est pas du tout un donné naturel, mais radicalement Autre.

C’est cette altérité qui est attirée dans le piège philosophique qui entend ne pas s’y laisser magiquement abuser. C’est cette altérité qui est à penser.

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paternités hallucinantes de Kant.

19 Décembre 2007, 13:47pm

Publié par zward

Kant n’a pas eu l’effet escompté. De l’impossibilité de déduire l’Etre dans un discours total, il s’avère que cela révèle que le sujet est, en dehors du savoir.

Ou que le savoir est en dehors du sujet et peut se clore, jusqu’à constituer l’être du sujet lui-même ; le sujet est négativité vis-à-vis du réel, réel qui seulement est connu dans un savoir (pour nous) et donc dont le savoir constitue l’être (puisqu’il n’existe pour nous que de cette manière).

Mais puisque le savoir est, maintenant indépendamment (Hegel) et que le sujet n’en continue pas moins d’exister, c’est que le sujet est autre chose que le savoir (bien que pour se trouver il ne puisse pas se passer du Savoir, comme contenu cohérent ; de sorte que toutes les performances qui pourront suivre Hegel, ajouteront à l’être de l’homme sans se retrancher du Savoir comme idéal).

Kant a libéré paradoxalement le sujet de son idéal du Savoir, et pour cela il jette quantité d’aperçus sur ce que le sujet est, tel quel, donné –là, dans un monde (au lieu qu’auparavant, le discours obnubilait entièrement tout l’être du sujet qui devait si rendre par raisons). Ainsi nous eûmes droit à l’existentiel et  à Nietzsche, à Freud et à Husserl, à Stirner et à Marx. Autant d’explorations étranges à partir et autour et via le sujet formel kantien, qui nous est semblable au sujet cartésien ; ce à partir de quoi (cad de qui) ça existe (pour nous) sous la forme d’un discours cohérent.

Qui a besoin de cette cohérence pour se maintenir comme sujet, pour qui seulement « ça » peut exister (tout), et se sert de cette cohérence afin d’explorer son être ; parce que c’est un outil exceptionnel pour exister en même temps que dire. Au lieu d’être dit par d’autres discours (qui abandonnent le sujet, et retombent eux-mêmes dans la hiérarchie socialisante de fait au lieu que la philo s’en extrait).  

Bref tout cela est bel et bien passionnant et on perçoit à quel degré de plasticité dans la réflexion, la philosophie est parvenu grâce à Kant (sans se perdre).

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sens de LA limite

18 Décembre 2007, 22:07pm

Publié par zward

Il est donc certain que l’individualisation est, en soi, « ce qui peut arriver »  au monde humain ; puisque cela décentre la hiérarchie ; qui est ce par quoi s’organise l’information totale, complète d’une société quelle qu’elle soit. La hiérarchie organise les individus qui organisent le monde, le monde des données diverses, en imprimant en chacun la perception-même des données et ce uniquement en fonction de l’impératif hiérarchique. Cad qu’aucune connaissance ne viendra dépasser l’auto préservation hiérarchique. Cela est intégré dans les individualités elles-mêmes.

Ce qui veut dire qu’aucun connaitre n’est valable en soi, indépendamment des intégrations hiérarchiques. Que pour dégager le connaitre, ça ne s’effectue jamais que relativement ; sauf en ceci ; que l’on promeut le connaitre comme préalable à toute hiérarchisation. Mais est-ce si certain ?

Parce que le connaitre n’est pas un discours donné, là, mais un acquis, dont la Forme est d’être active, réfléchie. Ce que le connaitre fait paraitre, ça n’est pas seulement telle partie du monde, qui était ignorée auparavant, mais surtout le connaitre est ce qui redessine le Donné, recompose ou crée des ensembles (y compris de perceptions, cad de la base au sommet de la représentation du réel).

Pour cette raison également, parce qu’il pousse au visible le non visible, affectant non des données mais des ensembles de données, le connaitre est aussi une forme, du sujet. Croire que le sujet est une essence à l’extérieur de laquelle se déroulerait le monde en ceci puis en cela, au fur et à mesure des acquis, est une erreur. Et c’est pour cette raison que le Sujet, ça n’est pas un contenu, cad ça n’est pas l’Homme en général ou en particulier, mais « l’être de l’homme », lequel n’est pas en soi « humain ». C’est encore trop dire qu’il s’agit là de l’être de l’homme…

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philosophie et scholastique (ancienne et contemporaine)

16 Décembre 2007, 09:27am

Publié par zward

Pour ce qui est de Kant ; nul doute qu'il voulut mettre un terme non pas à Descartes, Leibniz ou Spinoza, mais à la scholastique nouvelle manière, (qui jouyait ... euh.. pardon... qui jouait du langage  )

  Il est effectif aussi qu'il comptait bien garder l'ambition absolue de la raison... sinon pourquoi la suite de la Critique de la Raison Pure ? Pourquoi cette phénoménologie de ce que l'on veut, désire, attend ? Et en cela il est d'une force extraordinaire ...aussi !

 Donc il faut prendre, autant qu'on le peut, l'intention globale de Kant ...

Et qu'est-ce que ça a donné ? Outre les prédécesseurs, ce qui n'est pas rien, ça a donné Hegel ....

 Cad une précision sur le devenir ontologique de la pensée et son inclusion-exclusion dans cet être étrange ; la conscience de soi du savoir.

 De tout cela, il n'est pas, à mon avis, question d'une analytique, mais d'une réflexivité accrue :

Parce que si Descartes lance effectivement l'entreprise d'un savoir à dimension humaine (et non plus d'un discours onto théologique qu'il fout par terre),

Il explore si bizarrement le lieu ontologique duquel ça se lance, ce savoir unitotal, qui me comprend, qu'il faut bien installer le sujet dans une entreprise critique ; c'est quoi ? Un discours qui en parle, du sujet, et le place dans et vis à vis des discours possibles ; cad qui développe ce discours là et évidemment lui assigne à nouveau un devenir. Parce que si le discours unitotal d’un monde défini est impossible, la philo elle, est encore possible, et dévoile son être, cad plus que son essence. (À quoi veut la réduire toute scholastique, y compris la scholastique structuraliste ou celle néopositiviste). Mais l’ambition cartésienne était elle aussi l’effet parlant d’un monde qui devenait indéfini, et en lequel le sujet tient à garder son unité.

 De sujet il devient sujet transcendantal, sans lequel toute l'analytique kantienne n'a pas de lieu où être ...

Alors a t on cassé les pattes de la philo ?

 Ou n'est-ce pas au contraire toujours la même réflexion qui se creuse et s'allège et se précise ?

Si l'on songe au déploiement rationnel nietzschéen, qui y va, avec sa raison, cad sa faculté de synthèse et de clarté, jusque en dessous de ce qui motive ... qui forme un criticisme énergétique de l'être humain...

Va-t-on encore dire que l'on ne parle pas de la même chose ? Qu’il s'agit de jeux différents ?

  Il n'y a pas de contradiction en philo, et chacun sait, via les autres, ce qu'il dit.

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le grand devenir en comparaison des petits

13 Décembre 2007, 22:52pm

Publié par zward

La vérité est que la structuration du texte, par le sujet, a porté si loin, que rien, de ce monde, n’a pu le rattraper.

Ainsi le monde humain est né, tel que nous le connaissons, de la simple hypothèse de l’Etre.

A partir de ce moment, aucun texte, ni aucune décision, ni aucune organisation n’ont pu s’en passer.

Parce qu’à partir de ce moment, il n’existait plus que la réalité, le résultat, l’effectivité de ce que l’on pensait. Et non plus les imaginations. A partir de ce moment, il devenait indigne de ne pas respecter la réalité. Indigne et inefficace. Cad sans effets constatables utiles et décisifs. Toutes les sociétés humaines jusqu’alors ont mélangé l’irréel et le réel.

Pour cette fois là, le réel fût disjoint de l’irréel. Il devint impossible de mentir.

Il se trouve que depuis, depuis que la vérité s’est réalisé, depuis l’Etat et l’avènement de l’être culturel de l’homme , depuis que chacun est théoriquement le même citoyen que quiconque, depuis que chacun est ainsi défini librement, cad est défini  selon son être d’essence culturelle, son être de signes, et non plus son état d’esclaves , de serfs ou soumission quelconque, non plus son être donné, mais son être acquis, il se trouve que depuis que l’esprit est une réalité pour quiconque, ils furent nombreux à croire être en mesure de dépasser le sujet comme pierre unique. A l’engloutir dans l’histoire, le noyer dans l’immédiateté des pulsions, le propulser dans l’embellissement créateur oublieux, et enfin le croire tel une naturalité identique à soi qui serait un « moi » : il emplit l’univers de sa facticité, et tout est immédiatetés, et dérivable, comme tel , du monde, là, donné, sans liberté aucune.

 Tout sauf le sujet qui ne vient que de soi, en tant qu’il vise au-delà de toute immédiateté, l’Etre non acquis.

L’Etre, comme finalité du seul sujet, est la rigueur absolue de l’être du sujet.

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la flèche du dedans

10 Décembre 2007, 23:29pm

Publié par zward

Ne voyez-vous pas que l'Etre , pour nous,
est la flèche (intentionnelle) indéfinie
qui usera les mondes ?

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la vraie vérité de pile-poil du début du 20ème

9 Décembre 2007, 12:03pm

Publié par zward

La vérité dont nous entretient sans cesse la philo, si elle y tient tant que cela, c’est parce qu’elle la crée.

Toutes les tentatives de reprendre objectivement (selon n’importe quelle objectivité réalisable, logique, sociologique, psychanalytique, structuraliste, etc), n’atteignent pas le bas du pied des marches.

Ça découvre énormément, mais ça ne remonte pas jusqu’à l’essence même du processus.

Autrement dit, ça n’existe, historiquement, qu’à l’intérieur du cercle ontologique créé.

Pour faire court ; personne n’est passé au-dessus de Descartes, de Kant, de Hegel .

On est encore dedans le cercle magique improvisé. C’est juste que le cercle nous a lâché dans le monde indéfini. Et que l’on croit par cela que l’on est plus éveillé que jadis.

Les maitres du soupçon, Freud, Marx et Nietzsche, sont tout l’inverse de ce pour quoi on les donne.

Freud élabore l’inconscient littéraire, Marx la fable historique, et Nietzsche insuffle au créateur-artiste le sens de toute l’historicité. Bref c’est la remontée poursuivie par d’autres moyens que métaphysiques, de la pleine et entière aventure intellectuelle et culturelle humaine, contre un monde de ferraille, de nerfs et de lourdeurs. 

Ajoutons Heidegger, qui ne fut pas le dernier grand négateur  du siècle ; que réaffirme t il ? Que la parole parle poétiquement de ce qui vient hors contrôle de là où ça vient. (mais c'est quoi, où ? )

 Ou encore Lacan ? Mais qu’enveloppe-t-il ? Que la parole est cachée … dans la parole, qui devient culturellement de si terriblement éloigné du petit moi qui la supporte. Ça remonte ! ça remonte !

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le double piège (pensée noire)

9 Décembre 2007, 00:18am

Publié par zward

En quoi et comment vous définissez vous ?

Où est située votre représentation de vous-même ?

Dans quelle partie de votre être ?

 

Nous sommes à nous-mêmes un tel problème que nous créons notre propre piège.

Des milliards de pièges complètement saturés par des irrésolutions aberrantes.

Ayant toutes espèces de buts, de finalités, sauf les seules efficaces et réelles.

Les finalités réelles sont abruties par des interférences massives, qui paraissent mener leurs propres jeux, et tandis que nous sommes engagés comme malgré nous, mais sans pouvoir réellement nous en détacher , comme si nous y tenions par quelque obscur penchant en lequel nous nous reconnaîtrions…  bien que , non, franchement, ça ne soit pas nous … mais si, quand même, mais on ne sait pas pourquoi… on ne sait jamais, faut pas lâcher…

Et tandis qu’ autrui pourrait être l’occasion de passer outre le mécanisme ontologique, (qui relève de l’ontos, de la racine, de l’os, en ce cas primitif), c’est l’inverse qui se produit : ça se cristallise en  enroulement fatal , néfaste.

 

Il semble que si nous lâchions la funeste passion… d’autres s’y précipiteraient, et nous en serions pour nos frais d’angélisme (du reste totalement inimaginable).

Les êtres seraient donc en concurrence les uns sur les autres et à ce point attachés à n’en pas démordre, que de fil en aiguille, c’est toujours la même hiérarchisation, des êtres, et, du coup, des finalités elles-mêmes, attachées à cette hiérarchisation. On peut dire qu’il n’est pas d’autre justification que cette comparaison : ad, c’est effectivement la cause de la Valeur.

Elle consiste en un principe, si l’on veut, de hiérarchisation non seulement des individualités dans leur recherche de visage, mais dans la hiérarchisation des objets et fondamentalement de ce qu’ils supposent, cad toutes les organisations qui les produisent.

Parce que cette hiérarchisation là entame le processus de résolution selon des enjeux mécaniques. Parce que justement cette hiérarchisation est elle-même ou devient elle-même la finalité.

Ce qui est absurde.

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