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instants philosophie

le big bang et l'explosion interne

28 Février 2008, 21:16pm

Publié par zward

Il n’y a que l’explosion qui compte.

Il existe au moins un système de signes qui crève littéralement l’espace, le temps et toutes les choses qui se trouvent dedans. Qui donne à voir ce qui est le fondement d’en dessous de tout.

Non pas ce qui viendra ou pourrait être, ni même devrait être (il faudrait réviser entièrement la notion de devoir-être et la projection kantienne, qui dit manifestement autre chose que ce quelle dit ; comme quoi effectivement étant tous sur la même autoroute ultra rapide, un philosophe ne sait pas forcément exactement ce qu’il raconte, mais il … ose ; la philo est d’abord un pure action sans compromis).

Non pas ce qui viendra ou pourrait être, ni même devrait être, donc, mais ce qui est-là.

Ce qui n’a pas de nom. (Voir Heidegger pour cela, enfin commencer d’appréhender le non sondable, qui pourtant vient à nous, comment, par où, pour Quoi ? En quoi il faut réintroduire une espèce de finalité retorse très bigarrée qui relance la machinerie de l’être comme unique réel et de l’Etre comme machine à penser).

N’a pas de nom,  est ce à partir de quoi l’on exprime. Et si tout est une quantité invraisemblable d’informations ; tout cela est expression.

Dans cette masse indéfinie, il existe des tas de logiques ; on le sait maintenant. Et peut-être une logique générale, qui lancerait et le big bang et les mini atomes innommables, et les lettres tracées, comme les dégradés de bleu des yeux ou les formes de papillons.

Mais d’ici à là-bas, la résolution généralisée de tous les problèmes, il convient que chacun se prenne bien la tête (de toute manière la vie s’en chargera, qu’on le veuille ou pas, autant le vouloir, que cette vie n’ait pas passée sans moi-même…).

Or pas d’autre moyen que celui-ci ; exprimer ce que , contrairement à toute chose ou être vivant, l’homme peut retenir par devers lui, caché, dissiper dans l’absence à soi. Contrairement à tout être réel, l’homme, qui n’est pas nécessairement réel…, l’homme peut effacer ce qu’il est, et croire plein d’autres fadaises qui sont censées le représenter… sans que jamais l’absolument là ne le cueille et l’étreigne.

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L'information généralisée (vérité noire)

24 Février 2008, 22:09pm

Publié par zward

Il se peut que la formalité "moi" ou individualité ou personne humaine, ne soit que le démarreur des grands systèmes d'informations.
Une fois ces autoroutes configurées, chacun, à son niveau s'emploiera à les conserver au moins en l'état.
La hiérarchisation participant activement au Même processus global.

Celui de l’information, du traitement par l’humanisation selon une plus ou moins grande capacité, du traitement de l’information issue du Donné et relativement également à sa propre organisation interne : pour être utilisée l’information doit s’organiser, cad avoir conscience de soi. Ainsi la « démocratie » est seulement la distribution nouvelle et multipliée de ce qu’un pouvoir central ne pourrait obtenir ni résoudre ; il faut que les individus soient « libres » pour que l’information se développe et se multiplie. Pour cette raison il est un plus ou un moins de démocratie en fonction des quantités d’informations et de leur nature ; rien de plus.

De même « informations » subsume aussi bien les signes que les objets, les moyens de production que les hiérarchies, les personnalités (in-formées) que les arts et la culture. Et ceci y compris le substrat biophysique de toute sorte ; il n’est pas de différence entre l’information des hormones et l’information des signes culturels. Pareillement, il n’est pas étonnant en soi que des systèmes d’informations entrent en rivalité ou partent en tous sens ; ils explorent, via les personnes « humaines ».

Le reste, la pensée que l’on en a, est utile : soit comme motivation de cette unité humaine, soit bien sûr comme organisation interne de l’information par elle-même. L’information s’auto informe sur son propre état.

Le sujet est bel et bien infiniment piégé dans ces systèmes informationnels ; ceux là même qu’il a contribué à créer. Il est dedans. Et il ne se parle, ne se dit, ne se traduit (aux autres, à soi, au monde, aux objets mêmes) que via des codages … certes il peut parler de ceci de cela, mais peu importe ; parce que ce qui retenu humainement (dans cette organisation humaine telle) est seulement ce qui est partagé, repris, réintégré ; le reste n’existe pas ou peu.

Sa mémoire à lui, individuelle, est triée par l’ensemble humain. Il est même avéré que son vécu est déjà arraisonné par l’ensemble humain (cad pour chacun son ensemble humain dans ce vécu là). En quoi donc les vécus peuvent ne pas correspondre du tout à l’intégration verticale qu’est telle humanisation. Que donc ces humanisations sont effectivement la seule loi réelle ; mais pas nécessairement vraie, encore moins juste ou même « libre ». Que tout tient dans tel ou tel codage. Que l’on est soi-même ce codage-là (de codages internes ou vécus ou créés ou reçus ou subis etc). L’intégration horizontale (vécue, individualisée) n’est pas l’intégration verticale humaine généralisée.

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Kant l'insensé

21 Février 2008, 22:43pm

Publié par zward

Ce qui reste c’est donc le point de vue kantien. Sauf qu’il n’est plus de sujet transcendantal, mais que néanmoins il demeure un sujet formel (à quelle conditions ? et où et comment le situer ? la formalité du sujet qu’est-ce ?).

Et c’est bien sûr qu’il s’angoisse le sujet, tout seul, sans rien, et qu’il va à la pêche à l’être (Heidegger). Il n’a plus rien, et ces structures transcendantales, puisqu’elles le constituent, ne lui sont rien … car sans l’être il ne peut pas se définir.

En cela il est bien pire enragé que le doux sujet kantien … On ne la lui fait pas… Il sait bien que sa parole à lui ne vaut pas tripette, que cette parole n’a de sens que si elle a une réalité ; que de dire, « ailleurs et lointainement, ça s’arrangera … »,  il s’en fout …

Comment dire ? … il veut du concret, il veut le concret.

Aussi, après Kant, ça va recommencer, la soif du même réel. On l’aura : on aura sa peau, de toute manière, c’est lui ou nous. Le non sens et l’irréconciliation, ceci est notre lutte, notre guerre, notre haine, notre soif. C’est-ce cela qui va se répandre sur la planète ; comme Kant retient l’être, là où il est supposé être, un jour, c’est la foire d’empoigne sur la surface ; où voulez vous que ça aille, l’être, si on nous raconte que ça forme seulement le sens, tout dépourvu de contenu.

Et ça dit bien ce à quoi ça conduit (Kant) ; à reporter l’être bien au-delà de cela qui est-là.

Mais on ne peut pas y échapper ; ça est-là.

On le dit, on le sait depuis le début. Si l’on reporte au-delà, ce qui est si manifestement présent, on s’aliène.

Aussi heureusement que Kant est tout concentré sur son sujet , sur sa structure , sur tout ce qui peut en être pensé, il en établit la cartographie exacte, impeccable, mais alors… c’est donc que tout sujet, tel qu’il est à penser, n’est pas le propre, réellement entier, de l’objet philosophique. C’est que si, pensant le sujet, sans l’être, il en reste encore, de l’être,  c’est enfin que  l’essentiel n’est pas abordé …

Mais il est, néanmoins, délimité. Délimité par la circularité du sujet décrit. Et c’est par en-dessous, en deçà, que ça dit, Kant, ce que c’est que l’être. Ça le dit quand même, malgré tout, parce qu’on ne peut pas faire autrement, en tant que philosophie.

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les deux grands flux et leur coït ininterrompu

20 Février 2008, 21:13pm

Publié par zward

Or il est bien certain que ce qui révèle la véridicité, la validité philosophique, c’est qu’elle provoque des effets, que donc elle agit dans un monde humain. Ce qui veut dire donc ; que les signes déployés beaucoup y reconnaissent les cheminements, et que ensuite la relation humaine en elle-même passe au travers d’une formulation suffisamment serrée que les dits signes modifient la surface humaine et de même modifient la perception de soi par soi (par les autres, via l’ensemble, dans la représentation dite culturelle, etc).

Ces effets sont produits de ce que les signes, disposés autrement, disent autre chose. Cad montrent autre chose ; il est donc une visibilité bel et bien réelle mais n’est pas égale au visible manifeste, une visibilité qui excède celui du donné.

Or le moi, mais aussi l’humanisation, la mise en scène humaine tient tout unanimement que seul le visible manifeste existe ; ainsi ne se situe pas du tout dans la re-présentation, mais dans la présentation tout court. Ce qui permet que tout ce qui est aliénant ou prégnant ou irréfléchi passe immédiatement dans et comme étant la perception même, cad tous les désirs, toutes les choses, tous les comportements, toutes les relations entre tout autre et entre soi …

Le système des signes resserré par la philosophie (ou par ce que la philosophie exprime pour sa part, le plus adéquatement possible…) s’impose malgré tout aux individualités qui commencent de naviguer dans un resserrement  de l’exprimé (une contrainte donc) mais aussi de ce resserrement, une démultiplication des signes, cad de son possible (puisque plus serrés, les signes sont en plus grand nombre et  tout autant utilisent des mini-surfaces plus spécialisées).

De sorte que si le donné, et son imprégnation immédiate remonte tout au long des individualités, il est aussi que la multitude d’expression via les signes en surnombre, cherche constamment à s’écouler. Très soulagée aussi lorsque l’ensemble (humanisant) prend en charge cette expression ; de sorte qu’il se reconnait aisément … en n’importe quoi.

Si donc le Donné est toujours assuré d’imposer ses immédiatetés, il est aussi vrai que c’est la multitude des signes qui oblige n’importe quelle individualisation à se réfléchir, qu’elle le veuille ou pas. Et la plupart du temps, les individualités aiment à plutôt se refermer et condamne implicitement qu’elle puisse exister via seulement et rien que les signes, qui sont emportés dans le flux du donné lui-même. Cad dans le catastrophique.

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Ah la saleté !

16 Février 2008, 11:23am

Publié par zward

Parce que si le sujet peut se dire, (il suffit qu’il se nomme), le moi ne peut que se montrer. De ce fait, acceptant cette absurdité, il efface sa réelle possibilité de la surface de la terre.

Il suffit qu’il se nomme, le sujet,  bien sûr en de certaines conditions, et ce sont ces conditions que fuie le Moi.

De créer sans cesse des images de lui-même, alors que de visage, il n’en a pas.  Il aligne les tissages de son essence, mais d’essences, il n’en existe pas qui le contiennent, ni ne le remplissent. Le moi n’existe pas dans l’être, sinon de son sujet, qui lui sait qu’il n’est pas, cad n’est pas autre chose qu’une non-chose, cad un acte.

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Le Sujet difficile du Moi

13 Février 2008, 22:48pm

Publié par zward

D’une part le devenir du Moi en tant que le moi est la vérité de ce que l’on nommait l’esprit ; que comme tel il est, le moi, une unité absolument nécessaire à tout espèce de développement, qu’il lui est acquis en droit d’obtenir une assurance … qu’il n’est pas lui-même son seul devenir, et que son essence nécessite  d’être développée.  Cela ne peut être admis que si, absolument parlant, l’être de l’homme est considéré comme étant un être de signes, et non pas cet état figé du Moi tel qu’il serait bien aisé de le clouer sur place ; en quoi l’on reconnait l’humanisation envers et contre les visions aliénantes de non pas du moi, mais de cet être –autre  qu’est le Sujet dans le Moi.

Le moi fût autorisé d’exister dans la mesure exacte en laquelle il permet seul le développement de l’information complexe des sociétés humaines ; unité minimale qui augmente le potentiel de l’humain, à condition évidemment que cette unité puisse repose en elle-même. Cad qu’elle dispose d’un système de cohérence qui d’une part lui situe le monde (comme n’importe quel monde possible) et qu’elle détienne dans le même mouvement sa propre position d’unité en tant qu’active … cad ayant accès en propre à la cohérence dite.

Mais ce développement abstrait ne peut jamais et en aucun cas se passer de ses conditions réelles et de ses causes effectives ; ad ; il n’est pas de libertés sans libertés, pas de décision sans moyens, pas d’organisation sans concertation horizontale. Etc. pour le moi, il n’est pas de sujet, cad d’utilisateurs des signes, sans un moi doué d’un équilibre et d’une densité exigée ; le moi est précisément, l’esprit en tant que réel ; cad en tant que connaissant son propre vécu, en tant qu’acteur dans sa mise en organisation. Son être, tout abstrait qu’il soit, est en fait le plus rigoureusement concret qui fût jamais.  Il n’est pas , il ne peut pas exister un être humain , réalisant une humanisation au potentiel élevé , si l’on s’en tient soit à un « sujet d’abstraction » (définition culturelle requise, entité, mais qui ne peut pas descendre dans la réalité vécue , ni s’y organisée sans une personnalisation), à un « être humain universel », mais pas plus si l’on se contente d’inscrire des « mois » comme des états clos et refermés , figés et aliénés dans d’immédiates présentations de soi , qui tout vivant qu’ils apparaissent n’en aboutissent finalement qu’à des stéréotypes sans lecture efficace.

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La forme pure du philosophique

7 Février 2008, 20:50pm

Publié par zward

"le mobile n'est il pas nécessairement moins grand que le lieu du mouvement?"

 

Pour avancer au plus immédiat, il se trouve que le mobile est plus grand.

Pour une raison simple, mais compliquée à étendre (…..), que le mobile, le je, est une forme.

Cad n’a aucun contenu particulier ; pour cette raison, il peut les épuiser tous, et c’est ce qu’il fait depuis toujours, mais il appert que depuis la philo, ça s’accélère. Ce dont la philo se rend parfaitement compte ; elle le dit d’elle-même, qu’elle systématise ce qui auparavant était bricolé dans le mélange des genres. (cad que l’on mêlé l’imaginaire aux idées, les attentes et espérances aux projets, les pratiques au Sens, etc).

A partir de la philo, il faut commencer de tout séparé ; et le sol commun, neutre, blanc, vide, de ces séparations (cad de cette complexité croissante), c’est l’être ; soit, on ne le remarque pas assez, une forme pure et simple. Un « là », posé comme ça. Et posé évidemment par… un Sujet.

(ce que l’on ne sait pas encore au début, il faut attendre Descartes pour que l’on puisse  dire ; c’est pour un sujet que le discours est ; c’est parce que le discours s’est resserré, formellement, et ce formalisme entraine tout à sa suite).

Donc vous avez bien raison de vous interrogez sur le sujet, mais la question est ; quel sujet ?

Alors l’occident a pour habitude de considérer qu’il inventé quelque chose ; il dit que le sujet est une « substance » ou que le discours est un universel auto suffisant, etc. Peu importe, enfin ça importe effectivement, mais il faut alors immédiatement entrer dans le concret des diverses paroles (le sujet de ce fil de discussion en somme). Mais en gros, il faut considérer au minimum que le sujet est créé par les textes (signes) qu’il écrit ou qu’il lit.

D’où l’importance de les lire, ou à tout le moins de les comprendre. Parce que ça dessine ou invente un Sujet formel, sans doute, sur une surface abstraite (l’être), ce qui ne serait rien, sauf que ça fonctionne … ad ; le sujet du texte ou du discours , n’est pas le je-moi-subjectif-vécu, etc.

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Difficulté de la philosophie

4 Février 2008, 22:07pm

Publié par zward

Il est vrai que la philo est bien difficile ; puisqu'elle consiste à se positionner soi-même.

Mais que cette position que chacun occupe, est et n'est accessible que via un savoir.

Un savoir, c'est plat. Il faut sans doute s'identifier à l'objet quelque peu ; l'imaginer, ou l'imager.

Que faut-il alors pour imager cet objet que l'on est soi-même?

Sinon se placer tel un pion dans un jeu, mais être non plus le pion, mais l'ensemble du jeu.

Lequel est délimité par tous les autres qui sont passés par là; et contrairement à ce que l'on entend ou aime penser, la philosophie est l'expérience totalisatrice qu'elle dit être. 

Ad ; ceux qui ont poussé le jeu, sont effectivement parvenus à dessiner le ou les chemins ou stratégies essentiellement praticables.

 Il n'en est pas trente-six. Et la pente naturelle du processus, procédé, de l'exploration philosophique, roule logiquement sur la même déclivité.

 On peut dire que le discours philosophique est construit, et qu'il est nécessaire de voir, même grosso modo, son ensemble, (et d'utiliser une perforation que l'on privilégie ; Nietzsche ou Descartes ou st thomas, qui l'ont voudra, qui manie le jeu, puisque celui ci est censé au bout du compte, être unique (ce que je pense qu'il est)

 Qu’il est construit et peut-être unique, parce qu'il est le dernier discours possible, le savoir sur le bord, juste avant rien-du-tout. On ne peut pas avancer plus.

 (Ou alors on emploie un autre moyen; art religion, mais on y perd ...)

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La seule réalité, le savoir unique.

2 Février 2008, 22:03pm

Publié par zward

Et c’est ici que prend singulièrement la position philosophique. Elle révèle effectivement l’effectivité. Puisque si elle exprime et use de signes, ça n’est pas en vue de créer un objet qui soit « là », comme l’art, ou de poser dans l’éloignement un Objet qui Sait, pour sa part à soi, et que l’on imagine, comme dans la religion ; dans les deux cas, l’objet conserve l’essence du mystère. La philosophie crée un objet qui est le sujet lui-même. Cad que le texte renvoie à sa réalisation en une conscience.

Philosophiquement rien ne tient sans quelqu’un pour le tenir ; le savoir est le Su d’un sujet. N’est pas, plus, un savoir détachable ; qui se rapporterait à un objet, et objet comme on sait, est une chose, cad en soi. On n’en a pas le fin mot ; on n’a le fin mot que lorsque tout est su, (la totalité de ce qui est), ou lorsque la position du sujet dans l’être est approchée.

Le savoir philosophique est celui qui ne tient pas en dehors du Un, réalisé ici même, et qui n’est plus projeté, ni dans le monde (chose ou objet fabriqué), ni hors du monde. Mais qui cependant n’est nullement, lui-même, le Un, dans le monde. Il n’est nulle part. Mais c’est là où, et quand, l’on se tient.

Il est bien certain que ce savoir ne peut pas être su si l’on ne s’y tient pas. D’où la difficulté intrinsèquement de la philosophie ; c’est un savoir qui doit être su pour qu’il révèle ce qu’il y a à voir. On ne peut pas faire l’impasse de la connaissance, et comme elle engage qui l’on est, c’est soi qui y devient, autrement.

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