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instants philosophie

Le Sujet difficile du Moi

13 Février 2008, 22:48pm

Publié par zward

D’une part le devenir du Moi en tant que le moi est la vérité de ce que l’on nommait l’esprit ; que comme tel il est, le moi, une unité absolument nécessaire à tout espèce de développement, qu’il lui est acquis en droit d’obtenir une assurance … qu’il n’est pas lui-même son seul devenir, et que son essence nécessite  d’être développée.  Cela ne peut être admis que si, absolument parlant, l’être de l’homme est considéré comme étant un être de signes, et non pas cet état figé du Moi tel qu’il serait bien aisé de le clouer sur place ; en quoi l’on reconnait l’humanisation envers et contre les visions aliénantes de non pas du moi, mais de cet être –autre  qu’est le Sujet dans le Moi.

Le moi fût autorisé d’exister dans la mesure exacte en laquelle il permet seul le développement de l’information complexe des sociétés humaines ; unité minimale qui augmente le potentiel de l’humain, à condition évidemment que cette unité puisse repose en elle-même. Cad qu’elle dispose d’un système de cohérence qui d’une part lui situe le monde (comme n’importe quel monde possible) et qu’elle détienne dans le même mouvement sa propre position d’unité en tant qu’active … cad ayant accès en propre à la cohérence dite.

Mais ce développement abstrait ne peut jamais et en aucun cas se passer de ses conditions réelles et de ses causes effectives ; ad ; il n’est pas de libertés sans libertés, pas de décision sans moyens, pas d’organisation sans concertation horizontale. Etc. pour le moi, il n’est pas de sujet, cad d’utilisateurs des signes, sans un moi doué d’un équilibre et d’une densité exigée ; le moi est précisément, l’esprit en tant que réel ; cad en tant que connaissant son propre vécu, en tant qu’acteur dans sa mise en organisation. Son être, tout abstrait qu’il soit, est en fait le plus rigoureusement concret qui fût jamais.  Il n’est pas , il ne peut pas exister un être humain , réalisant une humanisation au potentiel élevé , si l’on s’en tient soit à un « sujet d’abstraction » (définition culturelle requise, entité, mais qui ne peut pas descendre dans la réalité vécue , ni s’y organisée sans une personnalisation), à un « être humain universel », mais pas plus si l’on se contente d’inscrire des « mois » comme des états clos et refermés , figés et aliénés dans d’immédiates présentations de soi , qui tout vivant qu’ils apparaissent n’en aboutissent finalement qu’à des stéréotypes sans lecture efficace.

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