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instants philosophie

un peu plus - 2

13 Novembre 2006, 21:03pm

Publié par zward

La guimauve envahit le terrain : dans la mesure même où le sujet se délaisse, ligoté au subjectivisme. 

Qu’il  y ait à faire valoir cette structure, au sein même de ce qui se donne (culturellement, cette énormité amoureuse) pour idéal, idéalisant, idéalisé, cela montre bien le degré de dégénérescence du sujet en tant que moi. On lui dit : voilà, "ceci est tellement vivant…"

Sauf que la farce est si proche … "c’est la vie qui vibre" … ben voyons …

Ça n’est pas du tout la « vie », hypothèse vitaliste, mais la cacophonie sidérante des points qui se déplacent avec une logique invraisemblable que les sujets en tant que mois ne perçoivent que peu, logique qui se situe à la limite de leur perception (perception physique et perception émotive), et qui meut ontologiquement tout mouvement, tout déplacement.

 

Il est une prédisposition à éprouver. Il est une prédisposition à poser un point à l’extérieur.

Il est aussi une prédisposition à en revenir. Cela dépend de la structure de sujet que l’on a.

Pour cette raison il est essentiel que la compréhension du moi soit ad hoc.

Et cela veut dire : le moi , ça déborde , de partout , vers d'autres plans.

Il n’existerait pas une propédeutique au devenir de soi ?

Tiens donc … il en existe pour toute réalité, et pas pour le moi ?

Allons bon ! Se croit-on à ce point unique et indicible ???

 

Développer cette perception est toute la finalité de tout texte …

Tout texte, quel que soit son objet.

Et comme on y est bien à la limite, seul le texte conduit l’attention là où ça est.

 

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